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Les gens du monde

août 21, 2009

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Quel courage ! Parler selon l’opinion, répéter ce que tout le monde dit : les parents, les professeurs, les journalistes, et se persuader que c’est la vérité !! Ils ne font même pas preuve d’originalité parce qu’ils se contentent de répéter ce que les natios disent d’eux; dans une inversion accusatoire du niveau de l’école maternelle:  » c’est celui qui le dit qui y est ! »

Croire que ce que tout le monde dit, c’est le vrai, la vérité, en être persuadé, et le défendre publiquement, voilà ce qu’on appelle: être du monde !

” People said it because other people said it “

” People said it because other people said it. They did not know why it was being said and heard everywhere. They did not give or ask for reasons. ” Reason “, Dr. Pritchett had told them, “is the most naive of all superstitions”.

Ils sont de ce monde !

«La société, ce qu’on appelle le monde, n’est que la lutte de mille petits intérêts opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui se croisent, se choquent, tout à tour blessées, humiliées l’une par l’autre, qui expient le lendemain, dans le dégoût d’une défaite, le triomphe de la veille. Vivre solitaire, ne point être froissé dans ce choc misérable, où l’on attire un instant les yeux pour être écrasé l’instant d’après, c’est ce qu’on appelle n’être rien, n’avoir pas d’existence, pauvre humanité.»                                                                                                 Chamfort 214

Dans l’état actuel des choses, il n’y a pas grand chose à attendre de l’ensemble de la population. Leur dire la vérité ne suffira pas à les mobiliser ou à les révolter, il est plus probable qu’ils suivent des leaders, qu’ils se mettent derrière, à condition que ces leaders leur procure une certaine sécurité, ou s’ils  les craignent davantage que les tyranneaux médiatiques.

” Men are not open to truth or reason “

” I am older than you. Believe me, there is no other way to live on earth. Men are not open to truth or reason. They cannot be reached by a rational argument. The mind is powerless against them. Yet we have to deal with them. If we want to accomplish anything, we have to deceive them into letting us accomplish it. Or force them. They understand nothing else.

Ayn Rand, Atlas Shrugged.

Les deux citations de Ayn Rand proviennent du blog du conservateur

Bourdieu

août 13, 2009

1. Bourdieu, une approche holiste

Comme nous avons vu l’hérédité a son importance dans la mobilité sociale, à travers le processus de socialisation primaire les parents transmettent une culture. La famille fait également profiter ses enfants d’un patrimoine économique et d’un environnement relationnel, Pierre Bourdieu évoquera à cet égard la transmission d’un « capital économique, culturel et social ». À partir de ce constat, Bourdieu expliquera les inégalités entre les enfants de familles ouvrières ou bourgeoises, capital culturel et un capital social c’est-à-dire relationnel. Il s’agit là d’une approche holiste qui ne tient pas compte des calculs et des choix individuels. Il définira le capital relationnel comme des connaissances, des références culturelles et des compétences de nature intellectuelle ainsi que des goûts comme ceux de la lecture, de la poésie, du théâtre, lesquels seraient valorisés par l’école bourgeoise. Bourdieu accuse donc l’école de propager la culture de la « classe dominante » et d’imposer l’acculturation comme condition de réussite aux enfants d’ouvriers. Il parle là d’une violence symbolique consistant à obliger un enfant à assimiler des codes complexes qu’il n’utilise pas naturellement dans son milieu, comme l’affirme un disciple de Bourdieu : « ce qu’exige l’école de l’enfant prolétaire, c’est moins, en soi, d’apprendre à construire une phrase et à maîtriser le vocabulaire des bourgeois qu’à adopter une forme de langage qui le nie profondément, lui, comme sujet » (J.P. Terrail Destins ouvriers, la fin d’une classe ? Puf  1990). non tant par des moyens financiers différents, mais par un héritage accumulable de générations en générations, non taxable celui-là, en

On peut reprocher à Bourdieu d’émettre des théories auto-réalisatrices, en effet en considérant que l’école n’a pas à véhiculer une culture bourgeoise il ne permet plus aux strates les plus pauvres de s’élever alors que la culture bourgeoise passe par la famille donc avantage les enfants de la bourgeoisie. Ceci est aussi cocasse quant on sait l’influence que Bourdieu a eu sur la transformation de l’école et la valorisation de disciplines et de contenus plus accessibles aux ouvriers avec les résultats désastreux en terme de passeport pour la réussite que l’on sait. Mais au-delà de l’école Bourdieu explique l’effet de dominance par le capital social, il s’agit surtout des relations utiles, celles qui peuvent permettre de bénéficier de quelques avantages comme la cooptation ou le népotisme (piston) ou qui permettront de repêcher l’héritier pas trop doué.

Mais le capital culturel détenu par les ouvriers n’est pas seulement inégal à celui des PCS +, il est aussi différent et implique des façons de s’exprimer,codes sociaux propres à l’origine sociale, ceux-ci sont discriminants lors des barrages d’entretien pour entrer dans des écoles ou pour un recrutement en entreprise. On en revient à la notion d’habitus dans laquelle même à capital économique plus important, le fils d’un gros commerçant devrait posséder un désavantage vis-à-vis d’un fils de cadre supérieure pour intégrer l’ENA, capital culturel et social font encore la différence.

http://libertariens.chez-alice.fr/mobila.htm

Ce qui différencie au premier abord un fils de bonne famille d’un ouvrier est visuel : on ne s’habille pas de la même façon. C’est un habitus différent, les codes de comportement ne sont pas les mêmes, on ne parle pas de la même façon, le ton de la conversation est différent, on n’emploie pas les mêmes mots, les  sujets de préoccupation ne sont pas les mêmes.

Une quatrième constitution

août 12, 2009

La 4°

Il existe donc selon Aristote trois constitutions pures et trois constitutions déviées, respectivement : l’aristocratie, la démocratie, la royauté – l’oligarchie, la démagogie, la tyrannie. – Les constitutions pures ont en vue l’intérêt général, les corrompues celui des gouvernants.

A ces constitutions correspondent les quatre caractères donnés dans la rhétorique. On n’argumentera pas de la même façon selon que l’on se trouve en face d’un homme qui considère que la richesse est la supériorité, ou la vertu, ou la force ou la liberté, la fin de toute chose.

Mais aujourd’hui, il manque une constitution, celle dans laquelle les personnes qu’Aristote appelle les magistrats, sont au pouvoir. Les magistratures sont les emplois publics par lesquels on détient une autorité sur les citoyens. Aristote appelle ces emplois:  » les honneurs ».

Ces magistratures constituent l’appareil de l’Etat, nous aurions donc une constitution dans laquelle les magistrats, les fonctionnaires, gouverneraient le pays dans l’intérêt général, et sa déviation: celle dans laquelle ces mêmes magistrats gouverneraient dans leur propre intérêt.

Trou dans le signifiant : Nous nous trouvons face à deux problèmes : quel nom donnerons-nous à la première constitution et quel nom donnerons-nous à la seconde ?

Dans ces constitutions nous aurions donc un état, un appareil, une hiérarchie…. des fonctionnaires, des hommes d’état, des hommes d’appareil, des étatistes, des apparatchiks, des jacobins ou encore des hiérarques.

Le pouvoir appartenant à l’état, c’est-à-dire aux fonctionnaires, cette constitution serait une apparatocratie, une hiérarchie, une étatocratie ou encore une statocratie. Après recherche, le mot statocratie existe.

Il nous faut maintenant des exemples et des noms pour ces deux constitutions. Il est possible que le socialisme tel qu’il était donné sous Mitterrand soit un exemple de statocratie pure : un gouvernement de fonctionnaires dans l’intérêt général. Exemple de statocratie déviée : le système soviétique dans lequel les apparatchiks se sont appropriés le pouvoir et les richesses. Un autre exemple, le communisme, la dictature du prolétariat, les pauvres gouvernent : la  démagogie selon Aristote.

Un caractère particulier correspond à ces constitutions. Nous essayerons de faire ultérieurement un descriptif de chaque caractère suivant chaque constitution.

Le maintien de la tyrannie 3/3

août 10, 2009


Voilà le premier moyen de conserver la tyrannie.  Le second est presque en tout opposé à celui ci; il dérive des causes qui détruisent la royauté.

En effet, la royauté périt si elle se change en tyrannie; mais la tyrannie se maintient si elle adopte les principes de la royauté. Seulement elle se réservera les moyens de force, de manière que, même en obtenant la soumission volontaire, elle puisse néanmoins contraindre à l’obéissance; car s’il n’y avait plus de soumission forcée, il n’y aurait plus de tyrannie. Cette base nécessaire une fois assurée, pour conserver le caractère essentiel de la tyrannie, le tyran gouvernera tantôt d’après les saines maximes de la royauté, tantôt il en prendra hypocritement les dehors. D’abord, il paraîtra s’intéresser vivement à la chose publique. Il évitera les dépenses qui irritent le peuple : lorsqu’il voit prodiguer à des étrangers, à des histrions, à des courtisanes, le produit de ses privations et de ses travaux.  Il rendra un compte exact de la recette et de la dépense, mesure déjà adoptée par quelques tyrans. Alors on oubliera le tyran pour ne voir que le sage administrateur. […]

Il paraîtra n’exiger les impôts et les contributions que dans la vue d’une sage économie, et pour avoir des ressources, s’il est forcé de faire la guerre. En un mot, il faut qu’on ne voie en lui que le bon économe qui a soin des finances de l’État, plutôt que de sa propre fortune. Le tyran ne doit pas se montrer sévère, mais grave, de manière que ceux qui l’approcheront éprouvent moins de crainte que de respect,  sentiment si difficile à inspirer lorsqu’on est voué au mépris. Il faut, pour obtenir ce respect, que, s’il fait peu de cas de la vertu, il ait au moins l’adresse de passer pour vertueux; que jamais ni lui; ni tout ce qui l’environne; ne se permette ni injure ni violence; qu’il n’outrage jamais aucune personne de l’un ou de l’autre sexe; que ses femmes se conduisent avec la même réserve à l’égard des autres femmes; car les femmes aussi ont par leur insolence renversé plus d’une tyrannie. […]

Qu’il sache user modérément de ses plaisirs, ou du moins qu’il ait l’air de les fuir : on ne surprend et on ne méprise jamais l’homme qu’on sait être sobre et éveillé, mais bien l’homme ivre et endormi.  Il devra se conduire presque toujours d’après des principes opposés à ces anciennes maximes que nous avons citées.  S’il élève des édifîces, ce sera pour embellir la ville en sage administrateur, et non en tyran. Surtout il prendra grand soin de la religion et des dieux. Les sujets redoutent moins les injustices du prince, lorsqu’ils sont persuadés qu’il est religieux et qu’il respecte la divinité. Ils sont moins disposés à conspirer contre lui, parce qu’ils le croient protégé du ciel.  Mais ici qu’il soit habile à éviter le plus léger soupçon d’hypocrisie.

Le talent sera honoré par des récompenses si belles, qu’il n ait pas lieu d’envier les prix distribués par un peuple libre.  Le tyran sera lui même le dispensateur des distinctions flatteuses, et laissera aux magistrats et aux juges le soin de punir. Il se gardera de faire un citoyen trop grand, politique qui lui sera commune avec tous les gouvernements monarchiques; ou du moins, il en élèvera plusieurs à la fois parce qu’ils s observeront réciproquement.  Cependant il peut être forcé de confier à un seul homme de grands pouvoirs; alors, qu’il ne choisisse point un  esprit fier et entreprenant.  Les hommes de ce caractère sont toujours prêts à tout.  Si la politique lui ordonne de détruire une trop grande puissance, il la sapera insensiblement, au lieu de la briser d’un seul coup.  Il ne se permettra jamais d’outrages contre les personnes, ni d’insulte contre la jeunesse. Il ménagera principalement la délicatesse des âmes fières.  L’avare craint par dessus tout la diminution de son trésor.  De même, les âmes fières s’indignent lorsqu’on diminue leur honneur.  Il ne faut pas sévir ainsi contre de tels hommes, ou les punitions doivent être infligées paternellement, et non pas avec mépris. Si quelque objet a captivé son cœur, qu’il jouisse en amant non en maître; enfin s’il a flétri l’honneur, que la réparation soit plus grande que l’offense. […]

Comme la cité est composée de pauvres et de riches, le tyran persuadera aux deux partis que leur conservation dépend du maintien de son autorité; il empêchera leurs injustices réciproques. Si l’un des deux partis est le plus fort, il s’attachera surtout à se concilier son affection, afin que, dans un moment de crise, il ne soit pas obligé d’armer les esclaves ou de désarmer les citoyens. Au reste, quelle que soit la classe qu’il aura pour lui, ce moyen de puissance, ajouté à ses autres ressources, lui donne la prépondérance sur toute espèce de conspirateurs.

Mais il est inutile d’entrer dans de plus grands détails; le but évident du tyran consiste à s’effacer, de manière à ne laisser voir que l’administrateur et le roi, à rapporter tout au bien général plutôt qu’à son intérêt particulier, à vivre avec retenue en évitant les excès, à se familiariser avec les grands, en même temps qu’il sera libéral envers le peuple. Avec de tels moyens, il fera aimer son gouvernement, et lui imprimera un caractère de grandeur, parce que ses sujets seront meilleurs, et point avilis. Il ne vivra pas toujours craint, toujours haï, et il assurera la durée de sa puissance. En un mot le tyran doit être ami de la vertu ou demi – bon, point méchant ou demi – méchant.


http://books.google.fr/books?id=Ur8NAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=aristote+politique#v=onepage&q=aristote%20politique&f=false

Aristote; Politique P 258

La tyrannie : ses trois moyens 2/3

août 9, 2009

Tels sont les moyens de conservation de la tyrannie…:

1. Avilir les sujets

2.  Semer entre eux la défiance

3. Leur retirer tout pouvoir d’agir

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Stratégie

août 7, 2009

Médias et fonctionnaires

Le problème du Front National, ce ne sont pas ses adversaires politiques : Ségolène Royal, Martine Aubry, Nicolas Sarkozy, ce sont ces journalistes qui refusent de lui donner la parole tout au long de l’année, et qui, au moment des élections, lorsque la loi les y oblige,  montrent de l’hostilité aux représentants FN, les interrompent à tout moment, les font paraître sous un mauvais jour.

Lorsque le FN se plaint de ces traitements anti – démocratiques, il lui est adressé une fin de non-recevoir : « Mais, aujourd’hui vous êtes invité ! » ; «  Si vous passez votre temps à vous plaindre, vous n’aurez plus de temps de parole. » lui dit-on.

Il ne sert à rien de faire de la politique, d’expliquer son programme, de critiquer ses adversaires, aussi longtemps que les journalistes faussent le débat public. Le préalable à toute discussion doit être le respect de la démocratie par ces mêmes journalistes !

Mais puisque ces journalistes interdisent le débat politique en refusant d’inviter les nationalistes à la TV et que le débat ne  peut avoir lieu là où il le devrait : Sur la place publique ; les patriotes, à chaque fois qu’ils ont affaire à des fonctionnaires : Agents de l’ANPE, Assedic, Policiers, Justice, Impôts, doivent déplacer le lieu de débat et parler de politique.

Il est juste de le faire car ceux qui refusent de donner la parole sont des fonctionnaires qui ne respectent pas la démocratie, condition du respect de ces mêmes fonctionnaires : plaignez-vous du trucage des élections par ces journalistes qui ne donnent la parole qu’à leurs amis.

A l’heure actuelle, les directeurs de programme refusent d’organiser des débats politiques publics car ces débats tourneraient au désavantage des politiques en place.

Il ne sert à rien de chercher à se conformer aux exigences de cette société alors que cette société  est le problème.

Les réfutations sophistiques

août 6, 2009

Définitions

I

Parlons maintenant des réfutations sophistiques (1), c’est-à-dire des réfutations qui n’en ont que l’apparence, mais qui sont en réalité des paralogismes (2) et non des réfutations. (3)

Cette confusion se produit en vertu d’une certaine ressemblance.

Le syllogisme (4) est un raisonnement dans lequel certaines prémisses étant posées, une conclusion en découle nécessairement, par le moyen des prémisses posées ; la réfutation est un raisonnement avec contradiction de la conclusion. (5) Or cela les sophistes ne le font pas mais paraissent seulement le faire.

Il existe et un syllogisme et une réfutation apparents et non réels. Et puisque certaines gens trouvent leur avantage à paraître sage plutôt qu’à l’être sans le paraître (car la sophistique est une sagesse apparente mais sans réalité, et le sophiste, un homme qui tire un profit pécuniaire d’une sagesse apparente mais non réelle), il est clair qu’il leur est nécessaire aussi de paraître faire œuvre de sagesse, plutôt que de le faire réellement sans le paraître. Et pour comparer les choses une à une, la tâche de celui qui sait c’est de ne pas dire soi-même de mensonges au sujet de ce qu’il sait et de pouvoir démasquer celui qui en dit ; et cette double tâche consiste, l’une à pouvoir donner la raison des choses, et l’autre à pouvoir la recevoir d’autrui. Il en résulte nécessairement que ceux qui veulent être sophistes doivent rechercher les arguments du genre dont nous venons de parler : cela pour eux en vaut la peine, puisque c’est une capacité de cette sorte qui fera paraître sage, et c’est là ce qu’ils se trouvent précisément avoir en vue.

Qu’ainsi il y ait un tel genre d’arguments, et que ce soit une capacité de ce genre que recherchent ceux que nous appelons sophistes, c’est là une chose évidente.

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1.  Pour dire les choses autrement les réfutations sophistiques sont les âneries que les gauchistes répondent aux militants FN. Ici on s’intéresse aux réponses qui sont faites et en particulier  aux réponses fausses.

2. un paralogisme est un raisonnement faux, involontairement la plupart du temps,  (paralogisme : contre la logique) contrairement au sophisme : raisonnement volontairement faux dont le but est de tromper.

L’étymologie du mot sophiste est sophia: la sagesse. Ce sont des gens qui cherchent à paraître sages comme le dit Aristote.

3. Les sophistes ne font ni raisonnements véritables, ni réfutations véritables.

4. Un syllogisme est un raisonnement juste composé de deux prémisses et d’une conclusion. Des deux prémisses, la majeure est celle qui renferme la mineure.

Majeure : tous les hommes sont mortels.

Mineure : Socrate est un homme.

Conclusion : Socrate est mortel

Les syllogismes sont étudiés dans les analytiques ; On peut mettre les syllogismes en équation à l’aide des signes plus grand, plus petit, appartient, n’appartient pas, inclus, non inclus, inter e c t . . La théorie des ensembles est étudiée en mathématiques, classe de cinquième.

Mineure : Si la suisse est plus petite que la France.

Majeure : Si la France est plus petite que les Etats-Unis.

Conclusion : la Suisse est plus petite que les Etats Unis.

SI S < F et F< EU alors S < EU

5. la réfutation doit contredire l’énoncé de l’adversaire de façon définitive.

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Les réfutations sophistiques font partie des cinq livres de l’organon d’Aristote, la logique, ce sont des livres ardus dont l’utilité n’est pas toujours évidente.

La république bananière Française

août 4, 2009

S’il n’y a jamais eu de menace fasciste en France, s’il n’y avait qu’un parti populiste représenté par le FN, comment se fait-il que  la France entière ait retenti du retour de la bête immonde, des Salauds du FN, de la résurrection du Nazisme ?

Comment cela est-il possible, si TOUS les médias ne s’en étaient fait l’écho auprès de l’opinion publique ?

S’il n’y avait pas de menace fasciste, faut-il en conclure que les journalistes, particulièrement ceux de France Télévision, sont des menteurs ?

Faut-il en conclure que nous ne sommes pas en démocratie, mais dans une république bananière  ?

Faut-il en conclure que les journalistes sont en réalité des hommes de paille des politiques, instrumentalisant les médias pour leur profit ?

En réalité, tout ceci a pour but de faire croire aux français que les patriotes sont un danger; de leur faire éprouver de la crainte afin qu’ils se détournent du FN, perçu comme une menace. Une menace, oui, mais une menace électorale, et pour la gauche uniquement.

FRANCE nouveau drapeau

L’infiltration de l’état Français

août 2, 2009

Par l’extrême gauche et/ou la franc maçonnerie ?

On a ici un exemple typique de procès de Moscou, «lorsqu’on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage.» Une cabale monté pour éliminer une personnalité politique et faire place nette pour un candidat à la mairie de Lyon.  Des journalistes, un ministre, des magistrats, des leaders politiques, des universitaires, de nombreuses associations,  sont impliqués. C’est toute la société civile.

La Justice n’a été rendue que sous la crainte d’une condamnation de la France, par la cour européenne des droits de l’homme. pour atteinte au droit à la liberté d’expression,

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Par Wallerand de SAINT JUST, avocat à la Cour – 9 juillet 2009

1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7e chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.

2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.

En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !

3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !

Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.

4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».

5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.

6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin , Forcari , de Mmes Catherine Lagrange et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?

Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation.

La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.

Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire . Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…

Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.

7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !

Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).

Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».

8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».

9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».

10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.

Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».

11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !

Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.

Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.

La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.

12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.

Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !

D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.

13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.

Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.

Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».

Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !

Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.

http://www.nationspresse.info/?p=50868

La Loi du cœur

août 1, 2009

La Loi du cœur est une Loi qui détermine une culpabilité par transgression.

Cette Loi présente trois aspects, l’une est une passion : le sentiment de pitié que chacun éprouve face à des malheurs survenant à des personnes ne les méritant pas. L’autre est une sensiblerie, une faiblesse de cœur face à une souffrance ressentie par empathie. La Loi du cœur étant incapable de surmonter cette souffrance, procède à une inversion de la charge de l’obligation ; d’elle-même aux pouvoirs publics qui doivent immédiatement faire cesser la souffrance dont elle est témoin.

Cette loi du cœur est bien pratique pour nos journalistes. Il leur suffit de montrer à la TV des personnes dans des situations de détresse avec des enfants, pour qu’aussitôt « les lois du cœur » du pays se mobilisent et exigent de la puissance publique qu’elle mette tout en œuvre pour apporter une réponse  » humaine » à la souffrance constatée.

Pour la Loi du cœur, c’est aussi le devoir de chaque citoyen, et gare à qui s’y refuserait car cette Loi impose l’obligation d’aider et de compatir à toute souffrance humaine. Celui qui s’y refuse est  un salaud indigne du nom d’homme ou de femme, qui DOIT être traité comme le dernier des  scélérats sur terre.

Vous DEVEZ, c’est un impératif catégorique, être non seulement en empathie, mais mettre en œuvre toute votre énergie pour faire cesser la souffrance que vous constatez.

La Loi du cœur est dans l’immédiateté de son ressenti, le ici et maintenant, elle ne réfléchit pas : elle voit une situation qu’elle juge insupportable et elle exige la cessation immédiate de cette situation. Elle ne cherche pas à connaître les raisons qui ont conduit à la situation déplorée, elle ne se pose pas la question de la possibilité ou de l’impossibilité des moyens à mettre en  œuvre pour la réalisation de ses exigences, non IL FAUT et c’est tout !

Elle ressemble à la Loi chrétienne:  » Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrai pas qu’il te fasse. » Car la loi du cœur s’imagine à la place de la personne souffrante, et s’indigne qu’on ne fasse rien pour elle. Mise en face d’un criminel ayant commis d’horribles crimes, elle ne pourra ni le juger ni le condamner parce qu’elle s’imaginerait à sa place sur la chaise électrique : le pauvre homme !

C’est un concentré d’inepties puisqu’elle ne tient aucun compte des réalités. Lorsqu’elle est mise face à ses contradictions, à sa folie, elle réagit comme Chistine Angot se mettant la tête entre les mains:  » Mais c’est pas possible de dire ça, mais c’est pas possible ! » : Elle s’infatue !

C’est l’abbé Pierre se scandalisant des situations de pauvreté sans égard de considération économique, de couleur de peau, de nationalité ou d’origine : «  Mais c’est pas possible de dormir dehors au XX° siècle ».  Bové, Conh Bendit, Charlotte C, Clémentine Autain, Balasko, les philosophes allumés, les défenseurs des petits oiseaux, ont quelque chose qui tient de la loi du cœur dans l’infatuation dans laquelle on les voit

Dans son troisième aspect, cette Loi du cœur s’imagine en Robin des bois, en justicier du peuple, en redresseur de torts. Elle est capable de commettre des crimes pour faire cesser les injustices qu’elle constate, les extrémistes de gauche pourrait s’y trouver : les Ménigon, Jean Marc Rouillan et autres brigades rouges, peut-être aussi les premiers Bolchevicks….

Selon Lacan «  le fou ne reconnaît pas ses propres productions comme étant siennes »,  c’est une révolte violente contre un désordre qu’on a mis en place tout en se plaignant, le dénonçant et s’en indignant.

Les personnes qui sont dans la loi du cœur sont sincères et convaincantes, elles sont très utiles aux journalistes lorsqu’elles vont dans le sens de leur idéologie : en faveur des immigrés illégaux, des sans papiers. Elles finissent discréditées, mais le temps durant lequel le public s’étonne et comprend, est mis à profit pour manipuler l’opinion. La Loi du cœur qui se prend pour une belle âme, généreuse et désintéressée, en lutte contre ce monde cruel, pour cette humanité souffrante et abusée, contre ces méchants capitalistes : «ces prêtres ripailleurs qui se dédommagent de leur abaissement en pratiquant eux-mêmes l’abaissement et l’oppression», n’a pas conscience de servir leurs intérêts.

C’est une Loi impérieuse qui tyrannise ceux qu’elle occupe, et les pousse à tyranniser ceux qui n’en sont pas l’objet, en s’indignant de l’injustice d’y être soumis alors que d’autres n’y sont pas.

« Animum rege qui nisi paret , imperat »

Domine ton cœur, qui, s’il n’obéit pas commande.

Virgile cité par Casanova qui ajoute, le cœur est comme un tyran qui s’il n’obéit pas….

Loi du cœur et foule

juillet 1, 2009

L’emblêmatique C.

Le public applaudit systématiquement les beaux sentiments et siffle systématiquement les mauvais sentiments.

Il semble que ces valeurs du Bien et du Mal soient celles de la Loi du cœur. La transgression de cette Loi fait le coupable, et le public siffle.

Le public réagit dans l’instantané aux propos qui sont tenu, il n’y a aucune réflexion, il applaudit les belles paroles sans tenir compte de la réalité ou des conséquences qui découleraient de ses prises de positions ; Il siffle ce qu’il perçoit comme de mauvaises paroles, alors que ces paroles énoncent des vérités, alors que c’est la prudence qui s’exprime.

Le public est dans l’instant présent, dans l’immédiateté de son ressenti (le ici et maintenant), il n’utilise pas sa raison pour examiner le vrai ou le faux, le juste ou le non-juste  – Il y a abolition du jugement.

« L’homme est un animal doué de raison »  a dit Pascal, mais l’homme dénoué de raison, qu’est-il ? Son niveau intellectuel est celui d’un animal d’étable.

Ce public révèle son caractère, ces hommes  réunit en foule, se sentent puissants et sûrs de l’impunité,  la masse les protège, ils se laissent aller à leurs sentiments. Les mêmes, pris un par un, ne sont pas aussi assurés et n’osent soutenir  leur sottise aussi ouvertement ; ils se surveillent afin d’éviter la désapprobation et  ne diffèrent de la laisser s’exprimer, que pour la laisser mieux paraître dans d’autres occasions.

Et vous savez quoi ?

Ce niveau Zéro de son intelligence, le public est persuadé que c’est ce que l’humanité peut produire de plus grand, de plus beau, de plus abouti. Que toute civilisation a pour but cette humanité ;  Il se glorifie de ce dont il devrait avoir honte s’il avait une once de cervelle.

Ce qui exaspère et met en colère, c’est qu’il n’est pas possible que l’animal le plus bête ne sache pas qu’il est démagogique et n’ait pas conscience, au fond de lui, des conséquences de ce qu’il propose. Ses torts sont donc volontaires, il y a une volonté de malfaire ; ce qui excite la colère selon Aristote.

On pourrait dire comme Charlotte : bla-bla : «la tolérance ! Il faut me prendre comme je suis ! Il ne faut pas me juger» ; Mais ce public vote, c’est-à-dire qu’il fait supporter ses torts volontaires, sa méchanceté, sa malveillance, à l’ensemble de la communauté. Sa sottise – encouragée par les pouvoirs publics –  se retrouve dans son vote.

Coup d’État à “Là-bas si j’y suis” « Le blog de Philippe V., éditorialiste martyr

juin 30, 2009

Politique fiction ?

Daniel Mermet passait le plus clair de son temps pendu au téléphone avec ses camarades bolivariens d'Amérique latine. Ses notes de portable nous coûtaient trop cher, je me devais d'y mettre le holà!

Des vigiles ont arrêté puis expulsé vers le Costa Rica l’animateur de “Là-bas si j’y suis”, Daniel Mermet, qui était sur le point d’organiser une consultation populaire jugée illégale par la nouvelle direction de France Inter.

http://valestderetour.wordpress.com/2009/06/29/coup-detat-a-la-bas-si-jy-suis/

L’objectivité des médias

juin 30, 2009

Source :http://www.congoblog.net/rfi-muselee-dans-l%E2%80%99est-de-la-rdc/

Le congoblog donne la version officielle sans tenir compte du coté où se trouve la vérité, ni du rapport de force médiatique : l’une des parties uniquement a le pouvoir de s’exprimer et de persuader ceux à qui elle s’adresse.

Plus largement :

Où est la contradiction, chez cet homme ou à l’intérieur des médias ?

Doit-on laisser des médias s’exprimer en toute liberté, alors qu’ils ne font que raconter la version de l’histoire qui les arrange ; Alors qu’ils servent des  intérêts minoritaires;  Alors qu’ils ne tiennent aucun compte de la vérité ou de la réalité ?

Autrement dit : pourquoi laisser sévir des outils de propagande qui mentent pour servir des maîtres et tromper ceux qui les écoutent ?

Des gens qui ne font que mentir méritent-ils le nom de journalistes ?

Si non, quel est leur légitimité à s’exprimer publiquement en s’en réclamant ?

Ou encore, transposant le cas en France, ne devrait-on pas exiger la cessation du droit d’émettre de certaines chaînes   ?

Suivit de la demande d’annulation des élections européennes 2009.

juin 28, 2009

Reçut le 25-06-2009, l’accusé de reception du conseil d’Etat, avec un beau tampon sur l’AR : «CONSEIL D’ ETAT»

Temps de parole du Front National en 2008

juin 27, 2009

SOURCE :https://antidragon.wordpress.com/2009/06/14/allez-voir-les-temps-de-parole/puis :http://www.csa.fr/infos/controle/television_pluralisme_accueil.phpPuis :http://www.csa.fr/infos/controle/television_pluralisme_detail.php

Temps de parole du Front National sur France2  comparé à celui du Parti Socialiste sur France2

France2 / FN


France2 / PS

Jan 2008

8 mn 14 s

1 H 31 mn 32 s

Fev 2008

4 mn 56 s

1h 02 mn 45 s

Mars 2008

35 s

52 mn 59 s

Avril 2008

2 mn 02 s

1 h 17 mn 37 s

Mai 2008

2 mn 11 s

1 h 13 mn 19 s

Juin 2008

14 s

51 mn 58 s

Juillet 2008

19 s

58 mn 42 s

Aout 2008

13 s

51 mn 57 s

Septembre 2008

3 mn 46 s

41 mn 42 s

Octobre 2008

—-

51 mn 10 s

Novembre 2008

2 h 28 mn 46 s

Décembre 2008

7 mn 54 s

40 mn 46 s

Totaux

30 mn 24 s

13 h 23 mn 13 s

Eloquence :

juin 25, 2009

Instruire, plaire et toucher

*

«  14. La logique, la grammaire et la rhétorique sont trois sœurs qui devraient toujours marcher de compagnie. La logique, dit Batteux, est l’art de bien penser ; la grammaire est l‘art de bien parler ; la rhétorique est l’art de bien dire. Bien penser c’est mettre de la précision et de la netteté dans ses idées, de la vérité dans ses jugements, de la justesse dans ses raisonnements. Bien parler c’est se servir de termes reçus et de construction légitimes. Bien dire, c’est parler de manière à se faire écouter et à persuader ceux qui écoutent.

16. les règles générales de rhétorique se divisent en autant de parties que l’orateur a d’opérations à faire. Or, quelque sujet qu’il traite, l’orateur a nécessairement trois opérations à faire ; la première est de trouver les choses qu’il doit dire, la seconde est de les mettre dans un ordre convenable, la troisième est de les bien exprimer.  De là trois parties dans la rhétorique : l’invention la disposition et l’élocution.

18. L’invention oratoire est la partie de la rhétorique qui enseigne à trouver les matériaux ou les idées dont peut se composer un discours.

19. D’après Cicéron et Quintilien, l’orateur se propose ordinairement trois objets principaux : Instruire, plaire et toucher : Erit eloquens, dit Ciceron, is qui ita dicet, ut probet, ut delectet, ut flectat : probare necessitatis est ; delectare, suavitatis ; flectere, victoriae. Il faut donc que l’orateur soit capable de remplir ces trois devoirs.

20. L’orateur instruit en montrant la vérité de ce qu’il avance ; il plait en gagnant la confiance de ses auditeurs ; il touche en leur inspirant des sentiments convenables au sujet. Dans le langage de l’école, il instruit par les preuves, il plait par les mœurs, il touche par les passions.

21 […] C’est au discernement de l’orateur à lui montrer l’emploi qu’il doit faire de ces trois moyens. Mais le but de la rhétorique est de les faire connaître tous, et nous devons parler successivement des preuves, des mœurs et des passions.

Cours élémentaire de rhétorique. M l’abbé de Verniolles P 7 à 12

DEMANDE D ANNULATION DES ELECTIONS EUROPEENNES 2009

juin 22, 2009

La lettre suivante est partie aujourd’hui, en recommandé avec avis de réception à l’adresse suivante :

Monsieur le président de la Section du contentieux du Conseil d’Etat

1, place du Palais-Royal – 75100 Paris 01 SP

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Prénom Nom                                             Lieu et date 20 Juin 2009

Adresse

Ville

Tel

Demande d’annulation des élections européennes

A Monsieur le président de la Section du contentieux du Conseil d’Etat

Monsieur,

Je vous prie de bien vouloir prendre en compte ma demande d’annulation des élections Européennes du 7 Juin pour les raisons ci-dessous :

Considérant que la pluralité politique assuré par la « Décision n° 86-217 DC du 18 septembre 1986 – Journal officiel du 19 septembre 1986 » ; vérifiée par la mesure des temps de parole des candidats par le CSA, n’a pas été respecté par les chaînes de Télévision : TF1, France 2, France 3 ;  principales chaînes d’information au vue des sondages audimat ; Que Daniel Cohn Bendit a bénéficié de la part de toutes ces chaînes, ou de l’une d’elles particulièrement, d’un traitement de faveur consistant dans des invitations à s’exprimer sur ces chaînes au cours de l’année 2009 ; Que ces invitations furent nombreuses et répétées.

Considérant donc, que le temps de parole accordé à Daniel Cohn Bendit fut en dehors de toute proportion vis-à-vis de son poids électoral passé ; Que l’écologie ne saurait être le domaine réservé d’un parti politique unique ;  Que son temps de parole AVANT le début de la campagne électorale fut excessif ; Que ceci a été de nature à influencer l’opinion publique, Qu’en conséquence ces manœuvres ont été de nature à fausser le résultat des élections, et ont permis au parti Europe Ecologie d’obtenir 16.2 % des suffrages :

Je demande donc l’annulation des élections Européennes pour non-respect du pluralisme et des temps de parole dans les médias cités.

Etant un particulier,  je ne dispose donc pas des relevés des temps de parole 2009 des diverses tendances politiques. Le CSA, comme vous le savez, ne met pas ces relevés à disposition du grand public, mais cette  circonstance ne peut être invoquée par le conseil d’état pour refuser d’examiner cette demande d’annulation.

Néanmoins, pour justifier ma demande, je m’appuie sur l’opinion générale, il est de notoriété publique que Daniel Cohn Bendit eut porte ouverte dans les médias au cours de l’année 2009.

Cette lettre est consultable dès à présent sur Internet afin de servir le Droit.

En espérant que le conseil d’état dans sa considération du bien public et  son respect de la démocratie telle que la définit la Déclaration des Droits de l’Homme, voudra bien prendre en compte ma demande et lui donner une suite. Je le prie de croire en mes sentiments distingués.

Nom et signature

Fait en trois exemplaires, plus une photocopie.

Les textes de loi  qui n’ont été respecté :

–  Le décret n° 94-813 du 16 septembre 1994 portant approbation du cahier des missions et des charges de la société France 2 ; modifié par le décret n° 2002-750 du 2 mai 2002 »  article 2 ; 55 ; 56

–  La loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication (Loi Léotard) » Articles 13 ; 16 ; 43

– La décision du conseil constitutionnel n° 86-217 DC du 18 septembre 1986 – Journal officiel du 19 septembre 1986

– La décision du conseil constitutionnel n° 2000 – 433DC du 27 Juillet 2000, loi modifiant la loi N° 86-107 du 30 Septembre 1986

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Documents joints pour appuyer ma demande, les références des textes de lois concernant les temps de parole et leur respect :

Les passages importants sont en gras :

En page 3 : La Loi N° 86-1067

Page 4 : La décision du conseil constitutionnel n° 2000 – 433DC

En page 5 et 6 : les textes du CSA sur son site.

En page 7 : Le cahier des charge de France 2

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page 3

Loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication (Loi Léotard)

Version consolidée au 14 juin 2009

Article 13 En savoir plus sur cet article…

Modifié par Loi n°2004-669 du 9 juillet 2004 – art. 108 JORF 10 juillet 2004

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel assure le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, en particulier pour les émissions d’information politique et générale.

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel communique chaque mois aux présidents de chaque assemblée et aux responsables des différents partis politiques représentés au Parlement le relevé des temps d’intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d’information, les magazines et les autres émissions des programmes.

Article 16 En savoir plus sur cet article…

Modifié par Loi n°2004-669 du 9 juillet 2004 – art. 32 JORF 10 juillet 2004

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel fixe les règles concernant les conditions de production, de programmation et de diffusion des émissions relatives aux campagnes électorales que les sociétés mentionnées à l’article 44 sont tenues de produire et de programmer. Les prestations fournies à ce titre font l’objet de dispositions insérées dans les cahiers des charges.

TITRE III : DU SECTEUR PUBLIC DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE

Article 43-11 En savoir plus sur cet article…

Modifié par LOI n°2009-258 du 5 mars 2009 – art. 4
Modifié par LOI n°2009-258 du 5 mars 2009 – art. 5

Elles (Les sociétés énumérées aux articles 44 et 45) assurent l’honnêteté, l’indépendance et le pluralisme de l’information ainsi que l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans le respect du principe d’égalité de traitement et des recommandations du Conseil supérieur de l’audiovisuel.

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 page 4

Décision du CONSEIL CONSTITUTIONNEL n° 2000 – 433DC du 27 Juillet 2000, loi modifiant la loi N° 86-107 du 30 Septembre 1986 ; Extrait :

[9. Considérant que le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle ; que le respect de ce pluralisme est une des conditions de la démocratie ; que la libre communication des pensées et des opinions, garantie par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, ne serait pas effective si le public auquel s’adressent les moyens de communication audiovisuels n’était pas à même de disposer, aussi bien dans le cadre du secteur privé que dans celui du secteur public, de programmes qui garantissent l’expression de tendances de caractère différent dans le respect de l’impératif d’honnêteté de l’information ; qu’en définitive],« L’objectif à réaliser est que les auditeurs et les téléspectateurs qui sont au nombre des destinataires essentiels de la liberté proclamée par l’article 11 de la DDH soient à même d’exercer leur libre choix sans que les intérêts privés ou les pouvoirs publics puissent y substituer leur propres décisions. » [ni qu’on puisse en faire les objets d’un marché.]

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/depuis-1958/decisions-par-date/2000/2000-433-dc/decision-n-2000-433-dc-du-27-juillet-2000.452.html

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Page 5

Déclarations du CSA lui-même accessible sur son site :

CSA ; textes juridiques  :

http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=8546

Le principe de référence adopté par le CSA pour l’évaluation du respect du pluralisme politique dans les médias

Le Conseil constitutionnel (1) a d’ailleurs souligné, rappelant la valeur constitutionnelle de ce principe : “Considérant que le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle ; que le respect de ce pluralisme est une des conditions de la démocratie,

(1) Décision n° 86-217 DC du 18 septembre 1986 – Journal officiel du 19 septembre 1986

Pluralisme externe et pluralisme interne

Celle (l’expression)  du pluralisme interne veut qu’un opérateur assure au sein de ses programmes l’équilibre et la diversité des points de vue et opinions.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel est chargé par la loi de veiller au respect de ces deux formes de pluralisme.

Le Conseil (CSA) a jugé qu’une approche quantitative, mesurée notamment par les temps d’intervention, est nécessaire et permet de rendre compte de l’accès à l’antenne des personnalités politiques.

page 6

Pluralisme de l’information :

http://www.csa.fr/infos/controle/television_pluralisme_accueil.php

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a pour mission, de par la loi sur l’audiovisuel, de garantir le pluralisme de l’expression des courants de pensée et d’opinion.

Le pluralisme interne s’impose aux télévisions et veut que l’équilibre entre les points de vue et les opinions soit respecté par chaque chaîne.

En dehors des périodes électorales, durant lesquelles est mis en place un dispositif spécifique de relevé et de suivi des temps de parole et d’antenne des personnalités politiques, le Conseil vérifie, tout au long de l’année, l’application par TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6 du principe de référence adopté en janvier 2000.

Le Conseil établit mensuellement, par un visionnage spécifique, un relevé des temps de parole des personnalités politiques sur l’ensemble des programmes (journaux, magazines d’information, autres émissions du programme où les interventions sont plus ponctuelles). Afin de lisser les effets purement conjoncturels, les temps d’intervention sont également analysés dans une perspective trimestrielle, sous forme de « trimestre glissant ».

Ces relevés sont transmis aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi qu’aux responsables des partis représentés au Parlement.

***

Note :  Conformément à la loi du 30 septembre 1986 modifiée, le Conseil communique chaque mois aux présidents de chaque assemblée et aux responsables des différents partis politiques représentés au Parlement le relevé des temps d’intervention des personnalités politiques.

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page 7

Décret n° 94-813 du 16 septembre 1994 portant approbation du cahier des missions et des charges de la société France 2

Modifié par le décret n° 2002-750 du 2 mai 2002

OBLIGATIONS GENERALES ET DEONTOLOGIQUES

Article 2 :

Dans le respect du principe d’égalité de traitement et des recommandations du Conseil supérieur de l’audiovisuel, la société assure l’honnêteté, l’indépendance et le pluralisme de l’information ainsi que l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion. Elle veille également à ce que son offre de programme témoigne de la richesse et de la diversité des cultures constitutives de la société française.

La société s’interdit de recourir à des procédés susceptibles de nuire à la bonne information du téléspectateur.

CONTROLE DU RESPECT DES DISPOSITIONS

DU CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES

Article 55 :

La société adresse chaque année, avant le 30 avril, au Ministre chargé de la Communication et au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel un rapport sur l’exécution du présent cahier des missions et des charges.

Article 56 :

La société communique au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel toutes les informations que ce dernier juge nécessaires pour s’assurer qu’elle respecte ses obligations légales et réglementaires ainsi que celles résultant du présent cahier des missions et des charges.

A cette fin, la société conserve trois mois au moins un enregistrement des émissions qu’elle diffuse ainsi que les conducteurs de programmes correspondants.

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Informations complémentaires:

https://antidragon.wordpress.com/category/enquete-temps-de-parole-tv-et-elections/

https://antidragon.wordpress.com/category/les-medias-et-lopinion-publique/

Les personnes qui pensent que les médias ont un rôle politique trop important peuvent faire une copie de cette lettre et l’envoyer dans les mêmes conditions, le coût est de 5 euros.

Des mœurs considérées dans l’orateur.

juin 22, 2009

89. Les mœurs considérées dans l’orateur consistent dans les qualités propres à lui concilier l’estime et l’affection, et à donner de son caractère une opinion favorable. Sans cette estime et cette affection, l’orateur court le risque d’échouer, même avec les meilleures raisons.

91. les principales qualités morales qui conviennent à l’orateur sont la probité, la prudence, la bienveillance et la modestie.

92. La probité consiste dans une certaine droiture de cœur qui fait que nous ne voulons tromper personne, Cicéron et Quintilien établissent en divers endroits la nécessité de cette vertu. Il importe beaucoup en effet, qu’on regarde l’orateur comme un homme vrai et sincère : c’est ce qui inspire la confiance et subjugue les cœurs. L’éloquence dit Fénelon, demande qu’on soit homme de bien et cru tel.

93. La prudence qu’on devrait plutôt nommer science ou sagesse, est un fond de bon sens et de lumières qui empêche l’orateur de tomber dans l’erreur et l’illusion.   [ Selon Aristote, la prudence est la disposition qui permet de bien choisir entre le bien et le mal pour soi-même. Elle est voisine de l’intérêt personnel ; La foule veut qu’on s’en préoccupe comme elle le fait elle-même.]

94. La bienveillance consiste dans le zèle que montre l’orateur pour les intérêts de ceux qui l’écoutent. Si l’orateur paraît nous vouloir notre bien et chercher notre avantage, il nous plaira et nous serons volontiers de son avis. Car nous sommes portés à croire ceux que nous aimons.

95. L’orateur est modeste lorsqu’il paraît s’oublier lui-même pour ne s’occuper que de son sujet.  ( Dans la partie sur l’exorde : 164. Vous pouvez montrer une certaine défiance de vos forces, et même de l’inquiétude en face du péril ; point de vanité ni d’ostentation. )

97. Pour montrer qu’il possède ces vertus, l’orateur se gardera bien de le dire en termes formels. Qu’il soit vraiment probe, prudent, bienveillant et modeste : ces vertus prêteront du charme à ses discours et viendront d’elles-mêmes se peindre dans son langage. «  Il y a, dit Chateaubriand, des délicatesses et des mystères de langage qui ne sont révélés que par le cœur et que n’enseignent pas les préceptes de rhétorique. »

Cours élémentaire de rhétorique. M l’abbé de Verniolles P 42 à 47

Moyens d’entrer dans les cœurs

juin 21, 2009

Le coté manipulatoire:

« Le vrai moyen d’apprendre à connaître les passions, c’est de les étudier dans son propre cœur. Tous les hommes en portent en eux-mêmes le germe plus ou moins développé, d’où naissent à peu près dans tous, les mêmes sentiments et les mêmes affections. Les uns s’en laissent dominer, les autres y résistent : c’est la différence de l’homme vertueux à celui qui ne l’est pas.

Imposez-vous donc la loi de descendre en vous-même, quand vous voudrez peindre les passions. C’est moi que j’étudie, disait Fontenelle, quand je veux connaître les autres.

Moyens d’entrer dans les cœurs

Maintenant par quelles avenues pénétrerons-nous dans le cœur de ceux que nous voulons émouvoir ? C’est ce qui demande encore un examen très réfléchi. Il faut employer tantôt la douceur et les promesses, tantôt la crainte et les menaces. Ici faites valoir des ruses innocentes ; là déployez la force ouvertement. Présentez à l’un l’appât des récompenses ; éblouissez les yeux de l’autre par l’éclat de la gloire. Couvrez celui-ci de confusion, lancez contre lui les traits du ridicule ; faites trembler celui-là par l’aspect des dangers, de la servitude, de la mort. On a comparé très ingénieusement l’orateur qui veut gagner les cœurs au général qui fait le siège d’une ville. On peut approfondir et étendre cette comparaison par la réflexion. Elle donne une idée plus juste de l’art admirable de triompher des cœurs par le talent de la parole, et du discernement exquis qu’il suppose dans l’orateur. »

Abbé Girard ; Préceptes de rhétorique

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« 121.  C’est par les passions que l’éloquence triomphe et qu’elle règne sur les cœurs. Celui qui sait les exciter à propos maîtrise à son gré les esprits, il les fait passer de la tristesse à la joie, de la pitié  à la colère. Aussi véhément que l’orage, aussi rapide que les torrents, aussi brûlant que la foudre, il tonne, il brille, il renverse tout par les flots de son éloquence.

123. Pour maîtriser les passions et les employer à propos, deux conditions sont nécessaires à l’orateur : il doit posséder lui-même certaines qualités personnelles, et, en second lieu, il doit connaître les ressorts qui servent à exciter ou à calmer les passions.»

Cours élémentaire de rhétorique. M l’abbé de Verniolles P 61

Les pouvoirs public et le contrôle des médias

juin 21, 2009

Les différentes sources :

Conseil d’état

http://www.conseil-etat.fr/ce/home/index.shtml

le Conseil supérieur d l’audiovisuel :

http://www.csa.fr/

Recommandation du 7 novembre 2006 à l’ensemble des services de télévision et de radio en vue de l’élection présidentielle:

http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=120409

Textes de lois :

http://www.legifrance.gouv.fr/home.jsp

http://www.palais-bourbon.fr/13/projets/pl1209.asp

le pluralisme dans la Jurisprudence du conseil constitutionnel :

http://forumeurs.free.fr/jp/cc270700normes_ref.html

Divers :

http://www.educasources.education.fr/selecthema.asp?ID=88029

Commission nationale des compte de compagnes et des financement politique :

http://www.cnccfp.fr/index.php?art=620