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Les gens du monde

août 21, 2009

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Quel courage ! Parler selon l’opinion, répéter ce que tout le monde dit : les parents, les professeurs, les journalistes, et se persuader que c’est la vérité !! Ils ne font même pas preuve d’originalité parce qu’ils se contentent de répéter ce que les natios disent d’eux; dans une inversion accusatoire du niveau de l’école maternelle:  » c’est celui qui le dit qui y est ! »

Croire que ce que tout le monde dit, c’est le vrai, la vérité, en être persuadé, et le défendre publiquement, voilà ce qu’on appelle: être du monde !

” People said it because other people said it “

” People said it because other people said it. They did not know why it was being said and heard everywhere. They did not give or ask for reasons. ” Reason “, Dr. Pritchett had told them, “is the most naive of all superstitions”.

Ils sont de ce monde !

«La société, ce qu’on appelle le monde, n’est que la lutte de mille petits intérêts opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui se croisent, se choquent, tout à tour blessées, humiliées l’une par l’autre, qui expient le lendemain, dans le dégoût d’une défaite, le triomphe de la veille. Vivre solitaire, ne point être froissé dans ce choc misérable, où l’on attire un instant les yeux pour être écrasé l’instant d’après, c’est ce qu’on appelle n’être rien, n’avoir pas d’existence, pauvre humanité.»                                                                                                 Chamfort 214

Dans l’état actuel des choses, il n’y a pas grand chose à attendre de l’ensemble de la population. Leur dire la vérité ne suffira pas à les mobiliser ou à les révolter, il est plus probable qu’ils suivent des leaders, qu’ils se mettent derrière, à condition que ces leaders leur procure une certaine sécurité, ou s’ils  les craignent davantage que les tyranneaux médiatiques.

” Men are not open to truth or reason “

” I am older than you. Believe me, there is no other way to live on earth. Men are not open to truth or reason. They cannot be reached by a rational argument. The mind is powerless against them. Yet we have to deal with them. If we want to accomplish anything, we have to deceive them into letting us accomplish it. Or force them. They understand nothing else.

Ayn Rand, Atlas Shrugged.

Les deux citations de Ayn Rand proviennent du blog du conservateur

Bourdieu

août 13, 2009

1. Bourdieu, une approche holiste

Comme nous avons vu l’hérédité a son importance dans la mobilité sociale, à travers le processus de socialisation primaire les parents transmettent une culture. La famille fait également profiter ses enfants d’un patrimoine économique et d’un environnement relationnel, Pierre Bourdieu évoquera à cet égard la transmission d’un « capital économique, culturel et social ». À partir de ce constat, Bourdieu expliquera les inégalités entre les enfants de familles ouvrières ou bourgeoises, capital culturel et un capital social c’est-à-dire relationnel. Il s’agit là d’une approche holiste qui ne tient pas compte des calculs et des choix individuels. Il définira le capital relationnel comme des connaissances, des références culturelles et des compétences de nature intellectuelle ainsi que des goûts comme ceux de la lecture, de la poésie, du théâtre, lesquels seraient valorisés par l’école bourgeoise. Bourdieu accuse donc l’école de propager la culture de la « classe dominante » et d’imposer l’acculturation comme condition de réussite aux enfants d’ouvriers. Il parle là d’une violence symbolique consistant à obliger un enfant à assimiler des codes complexes qu’il n’utilise pas naturellement dans son milieu, comme l’affirme un disciple de Bourdieu : « ce qu’exige l’école de l’enfant prolétaire, c’est moins, en soi, d’apprendre à construire une phrase et à maîtriser le vocabulaire des bourgeois qu’à adopter une forme de langage qui le nie profondément, lui, comme sujet » (J.P. Terrail Destins ouvriers, la fin d’une classe ? Puf  1990). non tant par des moyens financiers différents, mais par un héritage accumulable de générations en générations, non taxable celui-là, en

On peut reprocher à Bourdieu d’émettre des théories auto-réalisatrices, en effet en considérant que l’école n’a pas à véhiculer une culture bourgeoise il ne permet plus aux strates les plus pauvres de s’élever alors que la culture bourgeoise passe par la famille donc avantage les enfants de la bourgeoisie. Ceci est aussi cocasse quant on sait l’influence que Bourdieu a eu sur la transformation de l’école et la valorisation de disciplines et de contenus plus accessibles aux ouvriers avec les résultats désastreux en terme de passeport pour la réussite que l’on sait. Mais au-delà de l’école Bourdieu explique l’effet de dominance par le capital social, il s’agit surtout des relations utiles, celles qui peuvent permettre de bénéficier de quelques avantages comme la cooptation ou le népotisme (piston) ou qui permettront de repêcher l’héritier pas trop doué.

Mais le capital culturel détenu par les ouvriers n’est pas seulement inégal à celui des PCS +, il est aussi différent et implique des façons de s’exprimer,codes sociaux propres à l’origine sociale, ceux-ci sont discriminants lors des barrages d’entretien pour entrer dans des écoles ou pour un recrutement en entreprise. On en revient à la notion d’habitus dans laquelle même à capital économique plus important, le fils d’un gros commerçant devrait posséder un désavantage vis-à-vis d’un fils de cadre supérieure pour intégrer l’ENA, capital culturel et social font encore la différence.

http://libertariens.chez-alice.fr/mobila.htm

Ce qui différencie au premier abord un fils de bonne famille d’un ouvrier est visuel : on ne s’habille pas de la même façon. C’est un habitus différent, les codes de comportement ne sont pas les mêmes, on ne parle pas de la même façon, le ton de la conversation est différent, on n’emploie pas les mêmes mots, les  sujets de préoccupation ne sont pas les mêmes.

Une quatrième constitution

août 12, 2009

La 4°

Il existe donc selon Aristote trois constitutions pures et trois constitutions déviées, respectivement : l’aristocratie, la démocratie, la royauté – l’oligarchie, la démagogie, la tyrannie. – Les constitutions pures ont en vue l’intérêt général, les corrompues celui des gouvernants.

A ces constitutions correspondent les quatre caractères donnés dans la rhétorique. On n’argumentera pas de la même façon selon que l’on se trouve en face d’un homme qui considère que la richesse est la supériorité, ou la vertu, ou la force ou la liberté, la fin de toute chose.

Mais aujourd’hui, il manque une constitution, celle dans laquelle les personnes qu’Aristote appelle les magistrats, sont au pouvoir. Les magistratures sont les emplois publics par lesquels on détient une autorité sur les citoyens. Aristote appelle ces emplois:  » les honneurs ».

Ces magistratures constituent l’appareil de l’Etat, nous aurions donc une constitution dans laquelle les magistrats, les fonctionnaires, gouverneraient le pays dans l’intérêt général, et sa déviation: celle dans laquelle ces mêmes magistrats gouverneraient dans leur propre intérêt.

Trou dans le signifiant : Nous nous trouvons face à deux problèmes : quel nom donnerons-nous à la première constitution et quel nom donnerons-nous à la seconde ?

Dans ces constitutions nous aurions donc un état, un appareil, une hiérarchie…. des fonctionnaires, des hommes d’état, des hommes d’appareil, des étatistes, des apparatchiks, des jacobins ou encore des hiérarques.

Le pouvoir appartenant à l’état, c’est-à-dire aux fonctionnaires, cette constitution serait une apparatocratie, une hiérarchie, une étatocratie ou encore une statocratie. Après recherche, le mot statocratie existe.

Il nous faut maintenant des exemples et des noms pour ces deux constitutions. Il est possible que le socialisme tel qu’il était donné sous Mitterrand soit un exemple de statocratie pure : un gouvernement de fonctionnaires dans l’intérêt général. Exemple de statocratie déviée : le système soviétique dans lequel les apparatchiks se sont appropriés le pouvoir et les richesses. Un autre exemple, le communisme, la dictature du prolétariat, les pauvres gouvernent : la  démagogie selon Aristote.

Un caractère particulier correspond à ces constitutions. Nous essayerons de faire ultérieurement un descriptif de chaque caractère suivant chaque constitution.

Le maintien de la tyrannie 3/3

août 10, 2009


Voilà le premier moyen de conserver la tyrannie.  Le second est presque en tout opposé à celui ci; il dérive des causes qui détruisent la royauté.

En effet, la royauté périt si elle se change en tyrannie; mais la tyrannie se maintient si elle adopte les principes de la royauté. Seulement elle se réservera les moyens de force, de manière que, même en obtenant la soumission volontaire, elle puisse néanmoins contraindre à l’obéissance; car s’il n’y avait plus de soumission forcée, il n’y aurait plus de tyrannie. Cette base nécessaire une fois assurée, pour conserver le caractère essentiel de la tyrannie, le tyran gouvernera tantôt d’après les saines maximes de la royauté, tantôt il en prendra hypocritement les dehors. D’abord, il paraîtra s’intéresser vivement à la chose publique. Il évitera les dépenses qui irritent le peuple : lorsqu’il voit prodiguer à des étrangers, à des histrions, à des courtisanes, le produit de ses privations et de ses travaux.  Il rendra un compte exact de la recette et de la dépense, mesure déjà adoptée par quelques tyrans. Alors on oubliera le tyran pour ne voir que le sage administrateur. […]

Il paraîtra n’exiger les impôts et les contributions que dans la vue d’une sage économie, et pour avoir des ressources, s’il est forcé de faire la guerre. En un mot, il faut qu’on ne voie en lui que le bon économe qui a soin des finances de l’État, plutôt que de sa propre fortune. Le tyran ne doit pas se montrer sévère, mais grave, de manière que ceux qui l’approcheront éprouvent moins de crainte que de respect,  sentiment si difficile à inspirer lorsqu’on est voué au mépris. Il faut, pour obtenir ce respect, que, s’il fait peu de cas de la vertu, il ait au moins l’adresse de passer pour vertueux; que jamais ni lui; ni tout ce qui l’environne; ne se permette ni injure ni violence; qu’il n’outrage jamais aucune personne de l’un ou de l’autre sexe; que ses femmes se conduisent avec la même réserve à l’égard des autres femmes; car les femmes aussi ont par leur insolence renversé plus d’une tyrannie. […]

Qu’il sache user modérément de ses plaisirs, ou du moins qu’il ait l’air de les fuir : on ne surprend et on ne méprise jamais l’homme qu’on sait être sobre et éveillé, mais bien l’homme ivre et endormi.  Il devra se conduire presque toujours d’après des principes opposés à ces anciennes maximes que nous avons citées.  S’il élève des édifîces, ce sera pour embellir la ville en sage administrateur, et non en tyran. Surtout il prendra grand soin de la religion et des dieux. Les sujets redoutent moins les injustices du prince, lorsqu’ils sont persuadés qu’il est religieux et qu’il respecte la divinité. Ils sont moins disposés à conspirer contre lui, parce qu’ils le croient protégé du ciel.  Mais ici qu’il soit habile à éviter le plus léger soupçon d’hypocrisie.

Le talent sera honoré par des récompenses si belles, qu’il n ait pas lieu d’envier les prix distribués par un peuple libre.  Le tyran sera lui même le dispensateur des distinctions flatteuses, et laissera aux magistrats et aux juges le soin de punir. Il se gardera de faire un citoyen trop grand, politique qui lui sera commune avec tous les gouvernements monarchiques; ou du moins, il en élèvera plusieurs à la fois parce qu’ils s observeront réciproquement.  Cependant il peut être forcé de confier à un seul homme de grands pouvoirs; alors, qu’il ne choisisse point un  esprit fier et entreprenant.  Les hommes de ce caractère sont toujours prêts à tout.  Si la politique lui ordonne de détruire une trop grande puissance, il la sapera insensiblement, au lieu de la briser d’un seul coup.  Il ne se permettra jamais d’outrages contre les personnes, ni d’insulte contre la jeunesse. Il ménagera principalement la délicatesse des âmes fières.  L’avare craint par dessus tout la diminution de son trésor.  De même, les âmes fières s’indignent lorsqu’on diminue leur honneur.  Il ne faut pas sévir ainsi contre de tels hommes, ou les punitions doivent être infligées paternellement, et non pas avec mépris. Si quelque objet a captivé son cœur, qu’il jouisse en amant non en maître; enfin s’il a flétri l’honneur, que la réparation soit plus grande que l’offense. […]

Comme la cité est composée de pauvres et de riches, le tyran persuadera aux deux partis que leur conservation dépend du maintien de son autorité; il empêchera leurs injustices réciproques. Si l’un des deux partis est le plus fort, il s’attachera surtout à se concilier son affection, afin que, dans un moment de crise, il ne soit pas obligé d’armer les esclaves ou de désarmer les citoyens. Au reste, quelle que soit la classe qu’il aura pour lui, ce moyen de puissance, ajouté à ses autres ressources, lui donne la prépondérance sur toute espèce de conspirateurs.

Mais il est inutile d’entrer dans de plus grands détails; le but évident du tyran consiste à s’effacer, de manière à ne laisser voir que l’administrateur et le roi, à rapporter tout au bien général plutôt qu’à son intérêt particulier, à vivre avec retenue en évitant les excès, à se familiariser avec les grands, en même temps qu’il sera libéral envers le peuple. Avec de tels moyens, il fera aimer son gouvernement, et lui imprimera un caractère de grandeur, parce que ses sujets seront meilleurs, et point avilis. Il ne vivra pas toujours craint, toujours haï, et il assurera la durée de sa puissance. En un mot le tyran doit être ami de la vertu ou demi – bon, point méchant ou demi – méchant.


http://books.google.fr/books?id=Ur8NAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=aristote+politique#v=onepage&q=aristote%20politique&f=false

Aristote; Politique P 258

L’infiltration de l’état Français

août 2, 2009

Par l’extrême gauche et/ou la franc maçonnerie ?

On a ici un exemple typique de procès de Moscou, «lorsqu’on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage.» Une cabale monté pour éliminer une personnalité politique et faire place nette pour un candidat à la mairie de Lyon.  Des journalistes, un ministre, des magistrats, des leaders politiques, des universitaires, de nombreuses associations,  sont impliqués. C’est toute la société civile.

La Justice n’a été rendue que sous la crainte d’une condamnation de la France, par la cour européenne des droits de l’homme. pour atteinte au droit à la liberté d’expression,

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Par Wallerand de SAINT JUST, avocat à la Cour – 9 juillet 2009

1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7e chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.

2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.

En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !

3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !

Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.

4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».

5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.

6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin , Forcari , de Mmes Catherine Lagrange et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?

Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation.

La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.

Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire . Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…

Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.

7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !

Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).

Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».

8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».

9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».

10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.

Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».

11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !

Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.

Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.

La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.

12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.

Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !

D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.

13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.

Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.

Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».

Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !

Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.

http://www.nationspresse.info/?p=50868

La Loi du Cœur

juin 29, 2009

Charlotte de SOS Racisme

A partir de 2 mn

C’est Hegel qui a exposé la Loi du cœur dans la phénoménologie de l’esprit en 1807.

On en retrouve toutes les caractéristiques :

Elle prétend lutter contre les préjugés alors qu’elle propage ces préjugés.

Elle se bat contre le racisme alors qu’elle excite les communautés les unes contre les autres.

Elle fait ce qu’elle dénonce, elle dénonce ce qu’elle fait.

Elle élabore une humanité souffrante en lutte contre les méchants.

Elle est dans l’épidictique, le beau et le laid – c’est à vomir- dit-elle.

Elle est dans la morale, le Bien et le Mal, mais une morale très poussée.

Elle est extrême, il n’y a pas de juste milieu, ou vous êtes d’accord avec elle, ou vous êtes des Salauds. Vous n’avez pas le droit de ne pas être d’accord, donc :

Elle est fanatique,  ses certitudes sont mieux établies que les évangiles et elle est prête à la violence pour les faire triompher, ( les Nathalie Ménigon et autres XG)

Elle est opiniâtre, rien ne peut la faire changer d’avis.

Elle est de mauvaise foi, mais une cause aussi bonne DOIT ( c’est un devoir) être défendue par tous moyen.

Elle est inconséquente car elle n’écoute que son cœur, elle est aveugle aux conséquences de ses prises de positions, la violence, les morts, les débuts de guerre civile, ne sont que des détails qui doivent céder face à son idéal «uber all »

La loi du cœur est une folie.  Le plus souvent c’est un délire féminin, mais on y trouve aussi des hommes, c’est une maladie de jeunesse qui passe….ou qui ne passe pas !

http://www.fdesouche.com/articles/50165

Exigeons l’annulation des Européennes

juin 10, 2009

A titre personnel avez-vous remarqué la  présence constante de Daniel Cohn Bendit dans les médias avant les élections européennes ?

Pensez-vous possible de demander l’annulation des élections européennes du 7 Juin ?

De l’amour propre

juin 2, 2009

« La conversation s’anima, c’est-à-dire, elle parla beaucoup et je répondis fort peu; mais comme toutes mes monosyllabes servaient de liaison à ses phrases,  cela pouvait s’appeler une conversation.

Je me souviens qu’elle me fit des avances très marquées. Je lui trouvais de la raison, elle en fut flattée parce qu’elle en manquait. J’eus le secret en peu de mots de dire plusieurs sottises ; elle loua mon esprit ; j’en fus enchanté parce que personne ne m’en trouvait. L’amour propre noua nos chaînes, il en forme bien plus que la sympathie ; et voilà pourquoi elles durent si peu, c’est qu’on cesse de se flatter à mesure qu’on se connaît, et les liens se relâchent à mesure qu’on néglige le principe qui les a serrés. »

Histoire de la félicité ; Voisenon

Trou dans le signifiant

mai 29, 2009

Quel est le nom d’un leurre dont le but est de détourner l’attention ?

Quel est le nom d’un leurre dont le but est de détourner les coups ?

Quel est le nom d’un leurre dont le but est d’attirer ?

Quel est le nom d’une leurre dont le but est d’attirer dans un piège ?


Si l’on admet que l’action de Besancenot a pour but de détourner les travailleurs des vrais problèmes, de les envoyer sur une voie de garage, de les neutraliser, de les détourner des vraies causes, comment qualifier son action ?

Détournements

mai 28, 2009

Des leurres

à 3 Mn 44 :

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Besancenot ne serait-il pas un leurre ?

Le gros capital : l’avion !

Besancenot : un des flares largués par l’avion ?

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Quel est le nom d’un leurre dont le but est de détourner l’attention ?

Quel est le nom d’un leurre dont le but est de détourner les coups ?