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La république bananière Française

août 4, 2009

S’il n’y a jamais eu de menace fasciste en France, s’il n’y avait qu’un parti populiste représenté par le FN, comment se fait-il que  la France entière ait retenti du retour de la bête immonde, des Salauds du FN, de la résurrection du Nazisme ?

Comment cela est-il possible, si TOUS les médias ne s’en étaient fait l’écho auprès de l’opinion publique ?

S’il n’y avait pas de menace fasciste, faut-il en conclure que les journalistes, particulièrement ceux de France Télévision, sont des menteurs ?

Faut-il en conclure que nous ne sommes pas en démocratie, mais dans une république bananière  ?

Faut-il en conclure que les journalistes sont en réalité des hommes de paille des politiques, instrumentalisant les médias pour leur profit ?

En réalité, tout ceci a pour but de faire croire aux français que les patriotes sont un danger; de leur faire éprouver de la crainte afin qu’ils se détournent du FN, perçu comme une menace. Une menace, oui, mais une menace électorale, et pour la gauche uniquement.

FRANCE nouveau drapeau

L’infiltration de l’état Français

août 2, 2009

Par l’extrême gauche et/ou la franc maçonnerie ?

On a ici un exemple typique de procès de Moscou, «lorsqu’on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage.» Une cabale monté pour éliminer une personnalité politique et faire place nette pour un candidat à la mairie de Lyon.  Des journalistes, un ministre, des magistrats, des leaders politiques, des universitaires, de nombreuses associations,  sont impliqués. C’est toute la société civile.

La Justice n’a été rendue que sous la crainte d’une condamnation de la France, par la cour européenne des droits de l’homme. pour atteinte au droit à la liberté d’expression,

***

Par Wallerand de SAINT JUST, avocat à la Cour – 9 juillet 2009

1) La décision de la Cour de cassation rendue le 23 juin 2009 lavant Bruno Gollnisch de toutes les accusations d’avoir commis le délit de contestation de crimes contre l’humanité lors de sa conférence de presse d’octobre 2004, constitue un désaveu particulièrement cinglant infligé à tous ses détracteurs, et spécialement à l’arrêt de la 7e chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Lyon en date du 28 février 2008, rendu par les juges Brejoux, Gramaize et Bordenave.

2) Il faut se souvenir que, depuis le début de la procédure, Bruno Gollnisch affirme que les propos qu’il a tenus pendant cette conférence de presse ont été tout à fait inexactement rapportés d’abord par certains journalistes, ensuite dans la citation du procureur de la république de Lyon, Xavier Richaud, quand, après avoir, selon Libération et RTL, conclu de l’enquête de la police criminelle, à l’innocence de Gollnisch, il l’a cependant poursuivi sur ordre formel du ministre et ex-candidat à la mairie de Lyon Dominique Perben.

En dépit d’une instruction menée par le vice-président Chauveau qui avait conclu de façon catégorique à l’innocence de Gollnisch, le Tribunal correctionnel de Lyon, présidé par le juge Schir, et la Cour d’appel, présidée par le juge Bréjoux, ont, laborieusement, tenté de contourner cet argument pourtant imparable et qui tire sa force du principe selon lequel toute personne ne peut se défendre que si elle sait très précisément de quoi elle est accusée, ce qui n’était manifestement pas le cas ici !

3) Dans ces conditions, devant la Cour de cassation, Bruno Gollnisch a dénoncé le fait que ses propos, tels que relevés par le procureur Richaud dans sa citation, étaient a) constitués, en réalité, de bribes de réponses à une série de plusieurs questions posées successivement par des journalistes présents, b) rapportés sans indication du contenu des questions, c) mis bout à bout dans le désordre d) selon plusieurs versions différentes et e) présentés enfin inexactement comme une déclaration se concluant par une réponse à une unique question !

Il a, en outre, dénoncé le fait que, pour les déclarer constitutives du délit de contestation de crimes contre l’humanité, la Cour d’appel a, de la compilation que constituait la citation du procureur Richaud, extrait certaines de ces bribes disparates de réponses en les regroupant indument par thèmes (les chambres à gaz, le procès de Nuremberg, le nombre de victimes) et a refusé de reconstituer le dialogue provoqué sur ces sujets par les journalistes, reconstitution pourtant indispensable pour saisir le sens et la portée exacte des propos en question.

4) La Cour de cassation, dans sa décision du 23 juin 2009, adopte expressément ces critiques : elle juge ainsi que « les propos [de Bruno Gollnisch] retenus dans la citation … renferment des énonciations contradictoires ».

5) Cette décision, sur ce point, est de nature à mettre en cause la responsabilité de X. Richaud, procureur de la république de Lyon, rédacteur de la citation, et des juges Schir et Bréjoux en ce qu’ils ont refusé catégoriquement d’entendre les protestations de Bruno Gollnisch à l’égard de la relation qui était ainsi faite de ses propos.

6) Elle met aussi en cause la responsabilité professionnelle et morale de ceux des journalistes qui, ayant assisté à la conférence de presse de Bruno Gollnisch et provoqué ses réponses par leurs questions répétitives, ont tronqué ou relaté mensongèrement ses propos, et sont venus fournir des faux témoignages, d’abord dans leurs agences ou journaux, puis à la police criminelle et enfin au tribunal correctionnel. Cas notamment de MM. Crouzet, Fromentin , Forcari , de Mmes Catherine Lagrange et Sophie Landrin. Tous qualifiés significativement de « chiens de garde de la démocratie » (sic) par le juge Schir. Est-ce bien le rôle de journalistes que d’être des « chiens de garde » et pour quel type de démocratie ? Les « démocraties populaires » chères à M. Gayssot, le député communiste initiateur de la législation ayant permis les poursuites contre Gollnisch ?

Il est ainsi particulièrement ignoble d’avoir à ce point, depuis le début de cette affaire, mutilé, falsifié, illustré par des titres mensongers, les propos de Bruno Gollnisch et d’avoir, par ces falsifications, permis sa condamnation.

La quasi-totalité des médias français ont rendu compte de ces propos de façon tronquée, en les sortant, en outre, de leur contexte, technique bien connue. A l’aide de ces manipulations, l’indignation de ces médias devant ces prétendus propos a été artificiellement étalée : ce sont des centaines de gros titres, d’articles, d’heures d’émissions de radio et de télévision qui ont été consacrés à traîner Bruno Gollnisch dans la boue.

Il existe des dispositions légales relatives à la protection de la présomption d’innocence : elles ont été foulées au pied au préjudice de Bruno Gollnisch. Il a tenté de réagir contre ces multiples tentacules de la pieuvre qui voulait l’étouffer, notamment par l’exercice du droit de réponse consacré par une législation séculaire . Mais, devant la mauvaise foi et le refus opposé par la plupart des media concernés, l’exercice de ce droit relève d’un véritable parcours du combattant, requiert des mois, voire des années de procédures aléatoires, de sorte qu’en vérité il est presque impossible en France, aujourd’hui, de résister à une campagne de presse orchestrée comme celle-là…

Ainsi, les poursuites pénales à l’encontre de Bruno Gollnisch n’ont-elles pu valablement prospérer que parce qu’un certain nombre de journalistes lyonnais (pas tous heureusement !) ont parfaitement joué leur rôle de collaborateurs de police. En vérité, il faut rappeler que le principal responsable de l’affaire d’Outreau, c’est la presse et son pouvoir totalitaire dont l’exercice donne parfois envie de vomir.

7) Toutefois la Cour de cassation n’en reste pas là !

Elle juge formellement que, même rapportés de façon mensongère, les prétendus propos de Bruno Gollnisch ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation de crimes contre l’humanité : « Les propos retenus dans la citation … ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tel que défini par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale » (arrêt, page 13).

Pour la Cour de cassation, et les onze magistrats composant ici la Chambre criminelle (Messieurs Pelletier, Joly, Beauvais, Guérin, Straehli, Finidori, Monfort et Mesdames Degorce, Anzani, Palisse et Guirimand), la Cour d’appel de Lyon présidée par le juge Bréjoux a « méconnu le sens et la portée des textes [légaux] ».

8) Ce faisant, la Cour suprême décide clairement et en premier lieu que les propos imputés par la citation du procureur Richaud à Bruno Gollnisch (« l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter…moi je ne nie pas les chambres à gaz homicides mais la discussion doit rester libre….je pense que sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre »), à supposer même qu’ils aient été tenus sous cette forme, ne peuvent constituer en aucun cas le délit de contestation d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation accueille ainsi expressément l’argumentation présentée devant elle sur ce point par Bruno Gollnisch : « Une telle proposition ne constitue nullement le délit de contestation de crimes contre l’humanité. (…) La Cour d’appel ne pouvait légalement retenir l’intention supposée de Bruno Gollnisch pour donner aux propos incriminés un sens caché prévalant sur leur sens clair et évident… ».

9) En deuxième lieu, la Cour de cassation, en ce qui concerne les propos suivants : « il n’existe plus aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg », juge que, lorsque Bruno Gollnisch tient ce propos et cite comme exemple le massacre de Katyn mis sur le compte des Allemands alors qu’il avait été perpétré par les Soviétiques, il n’existe aucun délit de contestation de crimes contre l’humanité.

La Cour de cassation choisit la démonstration de Bruno Gollnisch qui a fait valoir que la Cour d’appel de Lyon ne pouvait « donner à ces propos une portée dépassant leur sens clair et précis en se référant à d’autres propos tenus dans d’autres circonstances qui révéleraient, selon les juges d’appel, la véritable intention du prévenu lorsqu’il a prononcé ces paroles ».

10) En troisième lieu, la Cour décide encore que les propos attribués à Bruno Gollnisch, sur le nombre de victimes, contrairement à ce qui avait été faussement prétendu, (y compris par M. Hollande sur les ondes de France 2), ne constituent pas plus le délit de contestation d’un ou de plusieurs crimes contre l’humanité.

Ce faisant, la Cour de cassation adopte, à nouveau, intégralement, l’argumentation de Bruno Gollnisch qui a montré que la Cour d’appel de Lyon s’était prononcée sur des propos non relevés par la citation et, qu’en tout état de cause, de tels dires, (à supposer qu’ils aient été proférés), tenus spontanément dans le cours d’une réponse improvisée, ne pouvaient être assimilés à une « minoration outrancière du nombre des victimes du nazisme ».

11) La Cour de cassation française s’est, en conséquence, prononcé sur le fond de ce dossier. Surtout, elle a, de façon éclatante, décidé qu’il n’y avait pas lieu à renvoi devant une nouvelle cour d’appel « pour qu’il soit à nouveau fait droit » !

Par cette décision exceptionnelle, la Cour de cassation signifie qu’en réalité Bruno Gollnisch n’aurait jamais dû être poursuivi pour quelque propos que ce soit : que ce soit pour les propos réellement tenus ou que ce soit pour ceux qu’ont manipulé les journalistes, la police, le procureur de la république, le juge Schir ou le juge Bréjoux. Elle stigmatise, dans ces conditions, la méthode inacceptable de l’accusation et des juges d’appel refusant d’annuler la citation et allant alors chercher ailleurs les éléments pour condamner Bruno Gollnisch. Elle a craint, à juste titre, une énième condamnation de la France par la Cour Européenne des droits de l’homme pour violation du droit constitutionnel à la liberté d’expression.

Habituellement, les cassations sans renvoi sont prononcées lorsque, par exemple, la haute juridiction constate que sa décision de cassation emporte la prescription de l’action. Mais il est très rare que la Cour de cassation estime ainsi que son arrêt est de nature à mettre fin, sur le fond, à toute discussion possible. Cette procédure est apparue pour la première fois à l’occasion de l’affaire Dreyfus.

La victoire de Bruno Gollnisch est une victoire par KO au troisième round. Ses adversaires (les journalistes, les magistrats, le ministre de la justice Perben, MM. Queyranne, Touraine, Morvan, Duhamel, etc…etc…) l’ont contraint, lors des deux premiers rounds, à mettre un genou en terre, mais au troisième, par un uppercut cinglant, il les aligne tous et les laisse pour morts et définitivement dégoûtés, on l’espère, d’y revenir.

12) Il faut encore pointer du doigt l’attitude scandaleuse des associations stipendiées, subventionnées par l’argent public, qui n’ont eu de cesse de se présenter comme des procureurs-bis et de salir Bruno Gollnisch, en cela particulièrement appuyées par les médias.

Honte à SOS Racisme « Comité du Rhône », à SOS Racisme « national », à la Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance FNDIR, à la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, à l’Union Nationale des Associations de Déportés et Internés et Familles de Disparus UNADIF, à l’Union Nationale des Déportés et Internés Victimes de Guerre UNDIVG, à la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes FNDIRP, à la Fédération Départementale du Rhône du Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié des Peuples, à l’association nationale du Mouvement pour le Racisme et pour l’Amitié des Peuples (MRAP). Mieux inspirés (pour une fois !), la LICRA, l’Union des Etudiants Juifs de France UEJF, l’Amicale des Déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie et des Militants du Souvenir, s’étaient quant à eux désistés en cours d’audience de première instance…pour tenter de refaire un tour de piste à l’orée de l’audience d’appel !

D’ailleurs les associations qui, malgré le pourvoi en cassation, ont exigé le versement des très lourds dommages et intérêts qui leur avaient été accordés, vont devoir immédiatement rembourser les sommes indûment perçues. Les adhérents de ces associations peuvent se poser des questions sur la conduite de leurs dirigeants, les collectivités qui les enrichissent peuvent y réfléchir.

13) Les fomenteurs de ces manipulations devraient rougir de déshonneur, se couvrir la tête de leur robe et de cendres.

Ils ont contraint un homme politique d’opposition parfaitement respectable à disputer pendant cinq ans un combat aux règles truquées et outrageusement politisées. Ils sont, au surplus, à l’origine des inqualifiables poursuites disciplinaires contre Bruno Gollnisch à l’Université de Lyon III, dont il avait eu le « tort », à la base de toute cette affaire, de prendre la défense ! Ils sont à l’origine de la campagne menée pendant cinq ans contre Bruno Gollnisch par tous les médias français et mondiaux, à l’origine de la campagne menée contre Bruno Gollnisch au Parlement Européen, à l’origine de ses graves ennuis de santé. Ils portent une responsabilité extraordinaire, ils se sont faits les hérauts du mensonge, de la médisance, de la calomnie et de la diffamation.

Assez de cette législation « mémorielle » qui permet tous les arbitraires, assez de la « police de la pensée ».

Assez des juges et de la justice politisés et aux ordres !

Bruno Gollnisch doit maintenant obtenir pleine, complète, totale réparation. Ses persécuteurs doivent encourir les conséquences de leurs actes. Cela ne procède pas d’un désir de vengeance, c’est une élémentaire et emblématique exigence de justice.

http://www.nationspresse.info/?p=50868

Loi du cœur et foule

juillet 1, 2009

L’emblêmatique C.

Le public applaudit systématiquement les beaux sentiments et siffle systématiquement les mauvais sentiments.

Il semble que ces valeurs du Bien et du Mal soient celles de la Loi du cœur. La transgression de cette Loi fait le coupable, et le public siffle.

Le public réagit dans l’instantané aux propos qui sont tenu, il n’y a aucune réflexion, il applaudit les belles paroles sans tenir compte de la réalité ou des conséquences qui découleraient de ses prises de positions ; Il siffle ce qu’il perçoit comme de mauvaises paroles, alors que ces paroles énoncent des vérités, alors que c’est la prudence qui s’exprime.

Le public est dans l’instant présent, dans l’immédiateté de son ressenti (le ici et maintenant), il n’utilise pas sa raison pour examiner le vrai ou le faux, le juste ou le non-juste  – Il y a abolition du jugement.

« L’homme est un animal doué de raison »  a dit Pascal, mais l’homme dénoué de raison, qu’est-il ? Son niveau intellectuel est celui d’un animal d’étable.

Ce public révèle son caractère, ces hommes  réunit en foule, se sentent puissants et sûrs de l’impunité,  la masse les protège, ils se laissent aller à leurs sentiments. Les mêmes, pris un par un, ne sont pas aussi assurés et n’osent soutenir  leur sottise aussi ouvertement ; ils se surveillent afin d’éviter la désapprobation et  ne diffèrent de la laisser s’exprimer, que pour la laisser mieux paraître dans d’autres occasions.

Et vous savez quoi ?

Ce niveau Zéro de son intelligence, le public est persuadé que c’est ce que l’humanité peut produire de plus grand, de plus beau, de plus abouti. Que toute civilisation a pour but cette humanité ;  Il se glorifie de ce dont il devrait avoir honte s’il avait une once de cervelle.

Ce qui exaspère et met en colère, c’est qu’il n’est pas possible que l’animal le plus bête ne sache pas qu’il est démagogique et n’ait pas conscience, au fond de lui, des conséquences de ce qu’il propose. Ses torts sont donc volontaires, il y a une volonté de malfaire ; ce qui excite la colère selon Aristote.

On pourrait dire comme Charlotte : bla-bla : «la tolérance ! Il faut me prendre comme je suis ! Il ne faut pas me juger» ; Mais ce public vote, c’est-à-dire qu’il fait supporter ses torts volontaires, sa méchanceté, sa malveillance, à l’ensemble de la communauté. Sa sottise – encouragée par les pouvoirs publics –  se retrouve dans son vote.

La Loi du Cœur

juin 29, 2009

Charlotte de SOS Racisme

A partir de 2 mn

C’est Hegel qui a exposé la Loi du cœur dans la phénoménologie de l’esprit en 1807.

On en retrouve toutes les caractéristiques :

Elle prétend lutter contre les préjugés alors qu’elle propage ces préjugés.

Elle se bat contre le racisme alors qu’elle excite les communautés les unes contre les autres.

Elle fait ce qu’elle dénonce, elle dénonce ce qu’elle fait.

Elle élabore une humanité souffrante en lutte contre les méchants.

Elle est dans l’épidictique, le beau et le laid – c’est à vomir- dit-elle.

Elle est dans la morale, le Bien et le Mal, mais une morale très poussée.

Elle est extrême, il n’y a pas de juste milieu, ou vous êtes d’accord avec elle, ou vous êtes des Salauds. Vous n’avez pas le droit de ne pas être d’accord, donc :

Elle est fanatique,  ses certitudes sont mieux établies que les évangiles et elle est prête à la violence pour les faire triompher, ( les Nathalie Ménigon et autres XG)

Elle est opiniâtre, rien ne peut la faire changer d’avis.

Elle est de mauvaise foi, mais une cause aussi bonne DOIT ( c’est un devoir) être défendue par tous moyen.

Elle est inconséquente car elle n’écoute que son cœur, elle est aveugle aux conséquences de ses prises de positions, la violence, les morts, les débuts de guerre civile, ne sont que des détails qui doivent céder face à son idéal «uber all »

La loi du cœur est une folie.  Le plus souvent c’est un délire féminin, mais on y trouve aussi des hommes, c’est une maladie de jeunesse qui passe….ou qui ne passe pas !

http://www.fdesouche.com/articles/50165

De la raison

juin 28, 2009

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Dans la droite ligne des révolutionnaires, de Descartes, de Condorcet, des républicains, des Athées ;  les rationalistes ont érigé la RAISON en nouvel Être suprême.

Haïssants  ce qu’ils ne comprenaient pas : ils ne pouvaient  s’en emparer pour en faire un instrument de sujétion de leurs contemporains; Ils ont donc rejeté tout ce qui leur paraissait irrationnel en le traitant d’obscurantisme et de charlatanisme car il ne fallait pas qu’un domaine quelconque échappe à leur emprise.

Qu’est-ce que la raison ?  C’est une logique qui joue avec les concepts, les ordonne : les met en ordre,  leur donne un sens.

Eriger la RAISON en Être suprême, c’était prendre la partie pour le tout; C’était prendre l’absence de raison pour la cause des superstitions , ce qu’elle est parfois : (dénombrement imparfait) ; Et c’était prendre pour cause ce qui n’est point cause.

La révolution fut un renard à la queue coupée prêchant à ses congénères : «  c’est bien mieux et c’est plus propre ainsi !».

Pourquoi ? Parce que la raison ne fait qu’analyser des principes, mais ces principes ne viennent pas de la raison elle-même, la raison connaît ces principes par son entourage, par les parents, par l’éducation, parce qu’ils sont verbalisés, mais au départ ces principes viennent des sens, du cœur et de l’esprit, de la nature.

En faisant l’apologie de la RAISON, les Français se sont amputé d’une partie d’eux-mêmes, encouragés, persuadés par l’intimidation de tous ces beaux parleurs, miroitant une carrière d’apparatchik : savant éclairant son peuple au service de l’humanité.

Voilà l’erreur que la révolution Française a léguée à son peuple et les monstres qu’elle a enfanté pour qu’elle perdure : le rationalisme, l’Etat, le fonctionnariat, l’éducation Nationale.

La stratégie du désordre –

juin 18, 2009

Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste

Les Américains (des Etats-Unis) appliquent la stratégie du désordre depuis un certain nombre d’années. C’est une idée défendue à l’origine par les dirigeants du parti Démocrate qui n’acceptent plus que des régimes forts amis dirigent un certain nombre de pays comme c’était le cas jadis.

Ils préfèrent favoriser l’arrivée au pouvoir d’opposants anti-américains (dans le cadre de la logique dite paradoxale), mais ils les affaiblissent en créant un certain désordre dans ces pays.

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La stratégie du désordre est appliquée en Iran depuis la fin des années 70, et c’est peut-être là qu’elle a commencé à être mise en œuvre pour la première fois.

Les Américains, sous la présidence du Démocrate Carter, ont favorisé l’éviction du Shah et la prise du pouvoir par Khomeyni avec l’appui des Français qui ont joué le rôle indispensable d’idiots utiles (selon l’expression consacrée) avec Valéry Giscard (d’Estaing).

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Par ailleurs, les Américains interviennent (curieusement directement et très énergiquement) pour que l’Union Européenne accepte en son sein la Turquie, ce qui affaiblira l’Europe en y facilitant l’intégration de 70 millions de Musulmans turcs qui y créeront un grand désordre ingérable à terme.

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La stratégie du désordre est appliquée en Europe : les Américains ont réussi à convaincre les Européens de mettre en place l’Union Européenne qui a la prétention d’être une nation née de l’élargissement de la Communauté Européenne mais qui est un monstre institutionnel totalement inefficace qui affaiblit considérablement les pays européens dont les entreprises sont pourtant très performantes.

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La stratégie du désordre est appliquée en Suisse car les Américains veulent affaiblir la puissance financière totalement incontrôlable de ce petit pays libéral très indépendant.

Là encore, la gauche européenne fournit l’armée d’idiots qui leur sont utiles rouges-verts : ainsi par exemple, des dirigeants du Parti Socialiste français sont intervenus pour essayer de mettre fin aux avantages fiscaux dont bénéficient les capitaux qui y sont placés, les militants européens appuient les revendications contestatrices de citoyens helvétiques en sapant les fondements mêmes de leur nation.

La Suisse était un pays propre en ordre selon l’expression typiquement romande.
La stratégie du désordre y crée un
désordre grandissant et durable.

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La stratégie du désordre est facilement appliquée en Russie avec les anciens communistes restés au pouvoir, mal reconvertis dans une apparence d’économie de marché.
Le désordre y règnera longtemps. Grâce à eux, le maintien d’un potentiel de dangerosité russe permet de justifier la poursuite de programmes militaires américains de grande envergure, ce qui permet aux Etats-Unis de maintenir leur avance dans ces technologies de pointe, pour la plus grande satisfaction de leurs militaires et de leurs entreprises du secteur de la défense.

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En Amérique centrale et du Sud :

Le contrôle de ressources naturelles par les Américains (du moins par certaines de leurs entreprises) ne présente plus d’intérêt. Les gouvernements de ces pays peuvent donc rester hostiles aux Américains (des Etats-Unis) sans leur porter préjudice.

Bien mieux : la faible croissance de ces pays d’Amérique centrale et du Sud accentue les difficultés économiques de la population dont le niveau de vie s’améliore peu ou pas en adoptant des politiques économiques antilibérales, ce qui décrédibilisera finalement ces gouvernements de gauche.

A terme, la stratégie du désordre est donc gagnante pour les Américains et le capitalisme libéral qui gagneront ainsi la guerre des idées !

*

Les peuples sont finalement les grandes victimes consentantes de cette stratégie du désordre.
En effet, les Américains n’imposent plus leurs propres amis : ils incitent leurs ennemis (la gauche plurielle, les Islamistes) à prendre le pouvoir et à commettre les erreurs qu’ils ne devraient pas commettre.

Le cynisme des Démocrates n’a aucune limite. Ils imposent leur conception du politiquement correct. Les Républicains ne font rien pour s’y opposer.

Cette stratégie du désordre doit être dénoncée et combattue par les défenseurs de la liberté dans le monde.

Lisez l’article en entier :

viaLa stratégie du désordre – Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste.

***

Il était de notoriété publique que les gens de gauche était des idiots utiles du capital, ils ont fait plus de dégâts qu’une armée.  Leur action est toujours aussi délétère pour le peuple Français.

L’extrême gauche reste une force à craindre avec 10 % de la jeunesse qui a voté pour le NPA, voir sondage élection, mais il y a  d’autres forces idiote utiles, le féminisme et les femmes qui le soutiennent en sont une.

Le pouvoir, par l’intermédiaire des médias, mobilisent les forces mauvaises et obscures qui existent dans toute société, pour dissoudre les forces qui s’opposent à sa volonté.

Lorsque François Fillon déclare:  » Vous comprenez vu le niveau auquel se trouve le Front national, il convient de ménager les intérêts de la CGT « .  Il avoue l’alliance ou l’instrumentalisation de l’extrême gauche pour contrer les légitimes aspirations du peuple français.

Fillon continue cette tradition Gauliste qui consiste à armer les ennemis de ses ennemis, ou plutôt à armer les ennemis des  personnes qui osent s’opposer à ses ambitions personnelles.

Précautions

juin 16, 2009

Pour convaincre les gens de la rue, un problème sera rencontré aux premiers mots connotés (immigration, nationalisme), ils éprouveront de la crainte, comme si on les mettait en face d’un ennemi redoutable, qu’on leur demanderait d’abattre.

Une partie de ces personnes sont peureuses par constitution : une souris les effrayeraient ; Une autre partie l’est par imagination, par croyance : ils pensent l’ennemi plus grand qu’il n’est en réalité ; Une autre partie est dans le réel et pense qu’il y a effectivement quelques risques à prendre parti publiquement en faveur des Natios.

Ces risques sont d’ordre relationnels : on veut éviter de froisser les personnes de son entourage dont les opinions politiques sont différentes ; d’ordre réputationnels : s’il vient à la connaissance du public que l’on partage ces idées, la rumeur courra comme une traînée de poudre, et les conséquences n’en sont pas prévisibles. Aussi bien cela peut être préjudiciable professionnellement ; Aussi bien le préjudice peut se retrouver auprès des fonctionnaires des services publics, qui sont parfois très politisés.

Les risques sont donc :

Relationnels

Réputationnels.

Professionnels

Sociétaux ? Fonctionnarials ?

En conséquence, si l’on veut convaincre ces gens, on doit tenir compte de la crainte et des risques qu’on leur fait courir ; On doit élaborer un  discours et une façon de s’adresser à eux.

Le pluralisme politique dans les médias

juin 14, 2009

Le principe de référence adopté par le CSA pour l’évaluation du respect du pluralisme politique dans les médias

Date de publication sur le site : 1 mars 2000
Assemblée plénière du 8 février 2000

Pluralisme et liberté de communication
« La communication audiovisuelle est libre« . Tel est le principe affirmé à l’article 1er de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication. Ce même article fixe un cadre et des limites à l’exercice de la liberté de communication.
Figure ainsi le respect « du caractère pluraliste de l’expression des courants de pensée et d’opinion » auquel l’instance de régulation est chargée de veiller. Ce principe est à considérer comme une garantie du plein exercice de la liberté de communiquer.
Le Conseil constitutionnel (1) l’a d’ailleurs souligné, rappelant la valeur constitutionnelle de ce principe : « Considérant que le pluralisme des courants d’expression socioculturels est en lui-même un objectif de valeur constitutionnelle ; que le respect de ce pluralisme est une des conditions de la démocratie, que la libre communication des pensées et des opinions, garantie par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, ne serait pas effective si le public auquel s’adressent les moyens de communication audiovisuelle n’était pas à même de disposer, aussi bien dans le cadre du secteur public que dans celui du secteur privé, de programmes qui garantissent l’expression de tendances de caractères différents dans le respect de l’impératif d’honnêteté de l’information ; qu’en définitive l’objectif à réaliser est que des auditeurs et les téléspectateurs, qui sont au nombre de destinataires essentiels de la liberté proclamée par l’article 11 de la Déclaration de 1789, soient à même d’exercer leur libre choix sans que ni les intérêts privés ni les pouvoirs publics puissent y substituer leurs propres décisions, ni qu’on puisse en faire les objets d’un marché« .

Pluralisme externe et pluralisme interne
Le principe de pluralisme peut revêtir deux aspects.
L’expression du pluralisme externe est fondée sur la diversité des opérateurs, elle-même assurée par le CSA lors de l’attribution des fréquences et par les règles relatives à la concentration propres au secteur.
Celle du pluralisme interne veut qu’un opérateur assure au sein de ses programmes l’équilibre et la diversité des points de vue et opinions.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel est chargé par la loi de veiller au respect de ces deux formes de pluralisme. Reste que ni le législateur, ni le pouvoir réglementaire n’ont très précisément défini les contours concrets du pluralisme interne dont ils ont entendu garantir le respect, ni les moyens pour l’appréhender. Le législateur a ainsi donné une marge d’appréciation substantielle à l’organe de régulation, sous le contrôle du juge.

*Le CSA et le pluralisme interne
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel intervient sur le respect du principe de pluralisme de deux manières (2) :
– son attention est régulièrement appelée par des personnalités politiques, des associations, des téléspectateurs, sur des cas particuliers qui l’amènent à apprécier, dans une émission donnée, le respect du principe de pluralisme des points de vue qu’ils soient ou non politiques. Le traitement de ces saisines revêt une importance toute particulière dans la mission dévolue au Conseil. Il s’assure ainsi de l’exigence de rendre compte du débat public de manière complète et équitable ;

– le Conseil définit et fait connaître la manière dont il apprécie le respect du pluralisme et les méthodes de suivi dont il se dote pour y veiller.
Au sein « des courants de pensée et d’opinion« , le pluralisme politique a une place particulière : la démocratie repose sur l’exercice du suffrage universel auquel « concourent les partis et groupements politiques« , tel qu’il est inscrit dans la Constitution.
L’importance que revêt le pluralisme politique a conduit les instances de régulation successives à s’appuyer sur une référence quantitative préexistante : la règle dite des trois tiers, c’est-à-dire un tiers de temps de parole pour le gouvernement, un tiers pour la majorité parlementaire, un tiers pour l’opposition parlementaire.
Conscient du caractère rigide et réducteur de cette unique référence arithmétique, le Conseil s’est penché ces derniers mois sur la définition de nouvelles modalités d’évaluation du pluralisme, en procédant à des auditions de formations politiques et de responsables des chaînes.
Au terme de cette réflexion, le Conseil a jugé qu’une approche quantitative, mesurée notamment par les temps d’intervention, est nécessaire et permet de rendre compte de l’accès à l’antenne des personnalités politiques. Pour autant la dimension qualitative dans l’appréciation du pluralisme ne saurait être niée. Son évaluation est toutefois difficile et comporte par nature une part de subjectivité.

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Le principe de référence
Les éditeurs doivent respecter un équilibre entre le temps d’intervention des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire et celui des personnalités de l’opposition parlementaire, et leur assurer des conditions de programmation comparables.

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Le temps d’antenne
Pour les sujets, notamment politiques, économiques ou sociaux, contribuant à la formation de l’opinion, le Conseil relève désormais le temps d’antenne. Par temps d’antenne, il faut entendre la totalité du temps consacré au sujet : plateau, reportages, interventions. Cet indicateur permet d’appréhender le poids d’un sujet dans l’actualité, ce dont les seuls temps de parole ne peuvent rendre compte.

Les temps de parole
On entend par temps de parole, le seul temps pendant lequel une personnalité s’exprime.

http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=8546

Cahiers des missions et des charges des chaînes publiques

juin 14, 2009

Décret n° 94-813 du 16 septembre 1994 portant approbation des cahiers des missions et des charges des sociétés France 2 et France 3 (JO-18/09/94-p.13378)

A N N E X E  1
CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES
DE LA SOCIÉTÉ FRANCE 2

CHAPITRE PREMIER
OBLIGATIONS GENERALES ET DEONTOLOGIQUES

Article 2
Dans le respect du principe d’égalité de traitement et des recommandations du Conseil supérieur de l’audiovisuel, la société assure l’honnêteté, l’indépendance et le pluralisme de l’information ainsi que l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion.
La société s’interdit de recourir à des procédés susceptibles de nuire à la bonne information du téléspectateur.

http://www.csa.fr/infos/textes/textes_detail.php?id=9246

Ce sont les règles déontologiques que France télévision doit appliquer, ces règles ne sont pas respectées, la nullité des programmes en témoigne.


CSA – Pluralisme de l’information

juin 14, 2009

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a pour mission, de par la loi sur l’audiovisuel, de garantir le pluralisme de l’expression des courants de pensée et d’opinion.

Le pluralisme interne s’impose aux télévisions et veut que l’équilibre entre les points de vue et les opinions soit respecté par chaque chaîne.

En dehors des périodes électorales, durant lesquelles est mis en place un dispositif spécifique de relevé et de suivi des temps de parole et d’antenne des personnalités politiques, le Conseil vérifie, tout au long de l’année, l’application par TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6 du principe de référence adopté en janvier 2000.

Ce principe dispose que les chaînes doivent respecter un équilibre entre le temps d’intervention des membres du gouvernement, celui des personnalités appartenant à la majorité parlementaire et celui des personnalités de l’opposition parlementaire et leur assurer des conditions de programmation comparables. En outre, elles doivent veiller à assurer un temps d’intervention équitable aux personnalités appartenant à des formations politiques non représentées au Parlement.

Sauf exception justifiée par l’actualité, le temps d’intervention des personnalités de l’opposition parlementaire ne peut être inférieur à la moitié du temps d’intervention cumulé des membres du gouvernement et des personnalités de la majorité parlementaire.

Le Conseil établit mensuellement, par un visionnage spécifique, un relevé des temps de parole des personnalités politiques sur l’ensemble des programmes (journaux, magazines d’information, autres émissions du programme où les interventions sont plus ponctuelles). Afin de lisser les effets purement conjoncturels, les temps d’intervention sont également analysés dans une perspective trimestrielle, sous forme de « trimestre glissant ».

Ces relevés sont transmis aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi qu’aux responsables des partis représentés au Parlement.

En cas de manquement constaté au respect du principe de référence, le CSA alerte par courrier le président de la chaîne concernée, afin qu’il soit procédé au rééquilibrage nécessaire.

Le 18 juillet 2006, le Conseil a décidé d’engager une concertation avec l’ensemble des formations politiques sur la question d’une éventuelle révision des modalités d’appréciation du pluralisme sur les antennes. Un document de réflexion sur le sujet leur a été adressé afin de recueillir leurs observations écrites et de procéder à l’audition de certaines d’entre elles à la rentrée 2006.

viaCSA – Pluralisme de l’information.

Conseil Supérieur de l’Audiovisuel

juin 14, 2009

Communiqués de presse

Bilan de la campagne en vue de l’élection des représentants au Parlement européen

Date de publication sur le site : 10 juin 2009

Communiqué du 10 juin 2009 tvradiocable

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel, réuni le 9 juin 2009, a examiné les relevés des temps de parole et temps d’antenne des partis et groupements politiques durant la période précédant l’élection des représentants au Parlement européen.

Pour la plupart des chaînes soumises à sa recommandation du 24 mars 2009, ces relevés font ressortir une augmentation sensible des temps consacrés au traitement de l’actualité électorale. Les règles fixées dans cette recommandation ont été globalement respectées, les rééquilibrages nécessaires ayant été effectués à la suite des interventions auxquelles le Conseil a procédé à la mi-mai.

Le Conseil souligne que certains médias ont eu des approches novatrices pour une meilleure appréhension des problématiques européennes. Il considère que, sans attendre la prochaine échéance électorale, les télévisions et les radios doivent s’efforcer d’élargir encore l’exposition des thèmes européens.

Les 128 émissions de la campagne officielle radiotélévisée ont rassemblé une audience sensiblement supérieure à celle qui avait été constatée en 2004. Selon les jours, elles ont recueilli une part d’audience comprise entre 29,3 et 20,1%.

S’agissant du documentaire Home, qui a été diffusé lors de la Journée mondiale de l’environnement dans plus de 130 pays, comme cela avait été décidé il y a près de deux ans, le Conseil considère qu’en raison de l’objet et de la teneur de cette oeuvre, sa diffusion n’a pas porté atteinte au principe du pluralisme ni à l’exigence d’équité qui s’impose aux médias audiovisuels en période électorale.

viaCSA – Communiqués de presse – Bilan de la campagne en vue de l’élection des représentants au Parlement européen.


Pour faire annuler l’éection, il faut démontrer au conseil d’état que des lois ont été transgressées et citer les références des textes de loi.

Pendant la campagne électorale elle-même, il n’y a pas eu d’illégalité commise, c’est avant le début de la campagne, que la présence constante de Cohn Bendit a influencer les votes des Français.

Existe-t-il un texte de loi qui réglemente cela ?

Comment saisir correctememnt le juge administratif ?

juin 14, 2009

But : Annulation élection

Comment rédiger votre requête ?

Des règles de forme simples… mais un contenu précis

Des règles de forme simples…

  • Votre requête doit être rédigée en langue française ; vous pouvez la rédiger sur papier libre. Si vous ne pouvez la dactylographier, veillez à ce qu’elle soit parfaitement lisible.
  • Vous devez indiquer vos nom, prénom et adresse, et vous devez signer votre requête.
  • Si vous attaquez plusieurs décisions ou jugements, vous devez en principe former une requête distincte contre chaque décision ou jugement.
  • Si la requête est collective, c’est-à-dire présentée par plusieurs personnes, l’une d’entre elles doit être désignée comme mandataire commun du groupe requérant, qui sera l’interlocuteur de la juridiction.
  • Présentez votre requête sous la forme la plus claire possible, en distinguant bien les circonstances de fait, de vos moyens et de vos conclusions.
  • Pour un recours en appel, vous devez indiquer clairement ce que vous demandez : annulation ou modification du jugement.

…mais un contenu précis

Votre requête doit être motivée : elle doit contenir un exposé des faits, et une argumentation juridique à l’appui de votre demande.

Vous devez :

  • exposer clairement et avec précision les circonstances des faits ;
  • exposer vos moyens, c’est-à-dire les raisons que vous invoquez pour justifier votre bon droit : ne vous bornez pas à affirmer tel ou tel moyen, mais efforcez-vous de convaincre le juge administratif du bien-fondé de ceux que vous invoquez en produisant, si possible, tout élément de justification ;
  • énoncer clairement vos conclusions, c’est-à-dire ce que vous demandez au juge administratif ;
  • si vous demandez des dommages-intérêts, vous devez en indiquer le montant.
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Annulation d’une décision : comment faire valoir des moyens de droit ?

A l’appui de votre demande d’annulation, vous devez faire valoir des moyens de droit, ou moyens de légalité, c’est à dire les raisons pour lesquelles, selon vous, la décision est illégale et doit donc être annulée.

Il existe deux catégories de moyens de légalité : les moyens de légalité externe et les moyens de légalité interne.

Les moyens de légalité externe

Vous pouvez contester la façon dont a été prise la décision attaquée, en faisant valoir :

  • que l’auteur de la décision n’était pas celui qui devait la prendre : elle a été prise par une autorité juridiquement incompétente;
  • que telle procédure ou telle formalité n’a pas été respectée lors de l’élaboration ou l’édiction de la décision : la décision a été prise à la suite d’une procédure irrégulière.

Les moyens de légalité interne

Vous pouvez contester le contenu même de la décision attaquée, en faisant valoir, par exemple :

  • que la décision en cause méconnaît tel traité international, telle disposition de la Constitution, telle loi, tel règlement, etc. : vous devez dire en quoi consiste cette méconnaissance ;
  • que la loi ou le règlement sur lequel s’appuie la décision n’est pas applicable au cas concerné ou aux personnes visées, ou que cette loi ou ce règlement n’était pas (ou plus) en vigueur à la date de la décision ;
  • que les motifs réels ou supposés de l’administration sont erronés ou inexacts, etc..
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Demande d’indemnité : comment démontrer que vous avez subi un préjudice ?

Si vous estimez que l’administration vous a causé un préjudice, il vous appartient de fournir au juge administratif tous les éléments, sous forme de documents écrits, permettant d’établir la responsabilité de l’administration dans le préjudice, et d’apprécier le bien-fondé de votre demande, soit plus précisément :

  • la faute ou, plus généralement, le fait qui est à l’origine, selon vous, de votre préjudice;
  • l’existence et l’étendue du ou des dommages dont vous êtes réellement victime ;
  • les éléments de preuve que vous pouvez produire à l’appui de votre requête (attestations, certificats médicaux, factures, photographies, constats d’huissier, etc.).

Si vous estimez que les éléments en votre possession sont insuffisants, vous pouvez demander au juge qu’il prononce une mesure d’instruction.

Comment rédiger correctement votre demande d’indemnité ?

Votre demande devant tendre à la condamnation d’une collectivité publique au paiement d’une indemnité, veillez à bien diriger votre requête contre la collectivité publique, selon vous, responsable : Etat, commune, hôpital public, etc..

Si vous estimez avoir subi plusieurs préjudices, vous devez individualiser chaque préjudice, justifier (par tous documents) son existence et indiquer son montant.

Si vous souhaitez obtenir les intérêts de la somme qui sera éventuellement mise à la charge de la collectivité publique, vous devez les demander expressément dans votre requête.

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Les pièces jointes

Quelles pièces joindre à la requête ?

Vous devez joindre des copies de votre requête (doubles ou photocopies), signées et certifiées conformes par vous ; ainsi que de toutes les pièces ou documents que vous produisez, à l’appui de cette requête. Soit :

  • un nombre égal de copies à celui des parties au procès, augmenté de deux ;
  • il vous est conseillé de conserver une copie de votre requête.

Si vous demandez l’annulation d’une décision, vous devez obligatoirement joindre cette décision à votre requête.

Si vous avez adressé une réclamation à l’administration (demande préalable d’indemnité ou recours administratif), joignez une copie de cette réclamation et la justification de son dépôt (accusé de réception d’une lettre recommandée, par exemple).

  • En matière d’urbanisme, vous devez produire les documents permettant d’établir que avez notifié votre recours aux personnes intéressées.
  • Pour un recours en appel vous devez impérativement joindre le jugement que vous contestez.
  • Vous pouvez également joindre toutes les pièces justificatives que vous estimez utile de produire.

Si vous joignez à votre requête (et à vos mémoires ultérieurs) des pièces ou des documents, vous devez impérativement en établir simultanément un inventaire détaillé.

http://www.conseil-etat.fr/ce/japrat/index_jp_jc04.shtml

Le Conseil d’Etat – Les délais

juin 14, 2009

Les délais

Le délai fixé pour un recours est en principe de deux mois à compter de la date où a été notifiée la décision que vous contestez ; ou, pour un appel, à compter de la date où le jugement du tribunal administratif vous a été notifié.

viaLe Conseil d’Etat – Les délais.

Peut-être faut-il attendre la validation des élections avant de déposer une demande d’annulation ?

Le Conseil d’Etat – Principes généraux

juin 14, 2009

titre : Comment saisir correctement le juge administratif ?

Vous devez diriger votre requête contre une décision de l’administration et uniquement contre une décision.

Quel que soit son objet – annulation d’une décision ou indemnité en réparation d’un préjudice – vous devez diriger votre requête contre une décision de l’administration, faute de quoi votre requête sera jugée irrecevable et rejetée.

Vous ne pouvez pas contester des actes administratifs qui ne sont pas des décisions, comme les simples avis, informations, renseignements, projets ou déclarations d’intention.

Cas où l’administration n’a pas pris de décision :

Si l’administration n’a pas encore pris de décision au sujet d’une irrégularité ou d’un préjudice dont vous vous estimez la victime, vous devez faire naître une décision en adressant à l’administration concernée une demande préalable précise exposant clairement ce que vous demandez et les règles de droit qui, selon vous, fondent votre demande. Si vous demandez des dommages-intérêts, cette demande doit être chiffrée.

Si l’administration rejette expressément votre demande, c’est cette décision expresse que vous devez attaquer.

Si l’administration ne vous répond pas, vous devez savoir que son silence fait naître au bout de deux mois, à compter de la réception de votre demande par l’administration, une décision implicite de rejet : c’est cette décision que vous devez alors contester devant le juge administratif.

viaLe Conseil d’Etat – Principes généraux.

Annulation élections

juin 14, 2009

Le Conseil d’Etat – Comment déposer votre requête ?

Comment saisir correctement le juge administratif ?

Comment déposer votre requête ?

Votre requête doit parvenir impérativement à la juridiction avant l’expiration du délai de recours.

Tribunaux administratifs et cours administratives d’appel

Vous pouvez remettre directement votre requête au greffe du tribunal ou de la cour ou l’adresser, par voie postale, au siège du tribunal ou de la cour.

Conseil d’Etat

Vous pouvez directement déposer votre requête au greffe du Conseil ou l’adresser par voie postale à l’adresse suivante :

Monsieur le président de la Section du contentieux du Conseil d’Etat

1, place du Palais-Royal – 75100 Paris 01 SP

viaLe Conseil d’Etat – Comment déposer votre requête ?.

Ne se point entêter

juin 13, 2009


« Tous les sots sont opiniâtres, tous les opiniâtres sont des sots.

Plus leurs sentiments sont erronés, moins ils en démordent. Dans les choses même où l’on a le plus de raison et de certitude, c’est chose honnête de céder : car alors personne n’ignore qui avait la raison; et l’on voit aussi qu’outre la raison, la galanterie en est encore. Il se perd plus d’estime par une défense opiniâtre, qu’il ne s’en gagne à l’emporter de vive force; car ce n’est pas là défendre la vérité, mais plutôt montrer sa rusticité. Il y a des têtes de fer très difficiles à convaincre, et qui vont toujours à quelque extrémité incurable; et quand une fois le caprice se joint à leur entêtement, ils font une alliance indissoluble avec l’extravagance. L’inflexibilité doit être dans la volonté, non pas dans le jugement; bien qu’il y ait des cas d’exception, où il ne faut pas se laisser gagner, ni vaincre doublement, c’est-à-dire dans la raison et dans l’exécution. »

Balthasar Gracian; L’art de la prudence.




ECOUTEZ BIEN

juin 12, 2009

Lois mémorielles, par le Pr Le Pourhiet

Conflit entre politiques et constitutionnalistes

Prédictivité des sondages

juin 10, 2009

Une élection truquée ?

*

DES PARTIS ECOLOGISTES à 20% ?


Le directeur de la Sofres affirme que les sondages n’ont pas de valeur prédictive :  le fait d’attribuer un résultat de sondage supérieur ou inférieur à ce qu’il est réellement n’influence pas l’opinion, et ne tire pas les résultats électoraux dans le sens prédit par les sondages.

C’est probablement vrai et les sondages, en général, sont fiables, les supputations de F Bayrou et Marine Le Pen se trouvent donc en déshérence.

Par contre, et personne n’a noté ce point, Daniel Cohn Bendit  fut très présent dans les médias télévisés peu avant le début de la campagne électorale ; Pas un jour sans qu’il ne soit vu sur l’une ou l’autre des chaînes TV.

Malheureusement, nous ne disposons pas d’une statistique chiffrée sur son temps de présence / jour sur ces médias, et nous ne disposons pas non plus de statistiques reliant le temps de présence TV/jour avec les résultats électoraux, nous en sommes donc réduits aux conjectures.

Il est néanmoins probable que ce soit la cause du bon résultat du parti écologiste, plutôt qu’une majoration et un effet prédictif des sondages pour ce même parti.

La majoration à prendre en compte, en l’occurrence, étant plutôt celle du temps d’exposition  médiatique, et cela, non pas pendant la compagne électorale, mais quelques temps auparavant  –  comme ce fut le cas pour Cohn Bendit – et tout au long de l’année.

En admettant que l’hypothèse «  Exposition TV » soit juste, d’où vient la volonté d’invitation de Cohn Bendit, et par quelle chaîne hiérarchique cette volonté s’est-elle  trouvée relayé ?

Si en effet, nous dit-on, les présentateurs sont libres d’inviter qui bon leur semble ; comment expliquer le phénomène d’apparition soudaine de Cohn Bendit sur toutes les chaînes quasi en mêmes temps, peu de temps avant les élections européennes ?

Ne pouvait-on pas également remarquer, comme l’a fait François Bayrou, une certaine proximité du président de la république avec Cohn Bendit et supposer une stratégie électorale entre ces deux personnes, et ceci avec l’aide des médias de services publics ?

Si l’on en juge par les résultats : l’affaiblissement du MODEM (et du PS) au profit des partis écologistes, la fin désirée était celle-ci.

En conformité avec les présupposés de connivence services publics / Sarkozy, le refus des services publics d’organiser des débats publics décents en prime – time, pouvait être mis en relation avec le bon résultat de l’UMP dans les sondages, il n’était pas de son intérêt d’organiser des débats qui auraient pu changer cette donne.

On peut aussi noter depuis deux ans, une quasi absence d’agressivité des journalistes vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, en comparaison avec ce dont ils sont capables vis-à-vis d’hommes politique de droite : comparez avec Chirac, Villepin, Francis Mer, ou Hervé Gaymard.

Maintenant, si l’un des leaders politiques est insatisfait des résultats des élections européennes, il a deux motifs de réclamer l’annulation de ces élections, d’abord : le manquement des services publics à leur devoir d’information, et ensuite : une trop grande présence de Cohn Bendit dans les médias avant l’élection, faussant les résultats électoraux.

Il est probable qu’une nouvelle élection redonnerait des résultats à peu près identiques; car  elle ne déferait pas les temps de présence passés, ensuite parce que les opiniâtres ne changent pas d’avis, par définition.

Celui qui ferait cette démarche d’annulation bénéficierait d’une image favorable dans l’opinion. Celui qui porte plainte passe pour une victime, et emporte toujours la sympathie de l’opinion publique, qui se voit elle-même de cette façon – victime.

*

*

Hypothèse temps de parole/ exposition TV =>

https://antidragon.wordpress.com/2009/06/08/5-lopinion-publique-est-une-foule/


Propagande et rapport de force

juin 9, 2009

La démocratie, pouvoir du peuple, n’a pas besoin de l’assentiment de la majorité, enfin si ! Enfin non !

Il est à craindre que la démocratie n’ait besoin que de l’assentiment des personnes sensibles aux démagogues ; ou de l’assentiment des 30 % d’imbéciles qui se trouvent dans toute foule ; ou encore de l’assentiment de cette foule réagissant comme un être unique sans intelligence.

Cet assentiment de 30 % de votants est suffisant pour imposer une dictature du peuple.

La démocratie n’a pas besoin de l’assentiment de l’élite du peuple, ni de celui des électeurs FN, ni même de celui des lecteurs de Fdesouche.

D’ailleurs, la propagande ne s’adresse pas aux gens intelligents ; la démocratie n’a pas besoin d’eux, la propagande est ciblée pour toucher les sans-intelligence : elle les convainc, ils votent, et cela est suffisant !

Encore faut-il que les démagogues disposent d’une tribune ouverte afin qu’ils puissent s’adresser au peuple, cette tribune ils l’ont depuis l’arrivée de la TV dans tous les foyers.

Les patriotes ne seront jamais la majorité contre les médias ; Ceux-ci disposeront toujours d’une armée d’idiots utiles; Le rapport de force est celui du faible au fort médiatique ; Le temps de présence TV est suffisant pour justifier le pouvoir en place ; Droit du plus fort ; La masse est constituée de suiveurs ;  Le combat politique doit AUSSI être un combat médiatique;

6 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

La légitimité des médias

*

La démocratie est conditionnée par le respect de la Déclaration des droits de l’homme. L’individu a des droits face aux pouvoirs en place : politiques, fonctionnaires, police, gouvernement. Ces autorités ne sont pas toutes puissantes, mais sont soumises au respect d’un certain nombre de règles ; La liberté d’expression et d’opinion est l’une de ces règles :

Art 11 de la DDH :de 1789  .- la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.-

Actuellement la liberté d’expression est confisquée par quelques journalistes choisis à l’intérieur d’un petit groupe restreint ; Ils ne sont pas représentatif de la population mais disposent néanmoins d’un pouvoir énorme, celui de faire l’opinion. Or ces journalistes ont-ils été élus ? Sont-ils des représentants du peuple français ? Au nom de qui parlent-ils ? De quel droit imposent-t-ils des opinions ? De quel droit décident-t-ils qui à le droit de s’exprimer et qui ne l’a pas ?

Ainsi est posé le problème d’une société qui se dit démocratique tout en refusant à une partie de son peuple le droit à la parole. Il ne suffit pas de déclarer verbalement que chacun est libre de s’exprimer, sans lui en donner les moyens. Il ne suffit pas de déclarer que la liberté d’expression entre dans le cadre de : « l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Car ce sont les mêmes politiques qui votent les lois.

–  Ils décident donc de ce qui peut se dire ou non

–  Ils nomment les journalistes

–  Ils orientent l’opinion publique dans le sens qui leur convient.

S’ils respectent la DDH dans la forme, ils n’en respectent pas l’esprit.

Par définition, une société qui ne respecte pas la liberté d’expression de ses citoyens, n’est pas une démocratie, mais une dictature ou une tyrannie.

La France, en reniant ses principes fondateurs, se délégitimise, et à travers elle ses représentants : hommes politiques, éducateurs, juges, policiers, journalistes. Lorsque le château de cartes médiatique s’effondrera, c’est toute la chaîne d’autorité qui suivra  le même chemin.