Belle action

mai 26, 2013

Avec cette vidéo les socialistes ont perdu la guerre médiatique.

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Déshabillons-les JMLP

mai 26, 2013

La journaliste fait remarquer au début de la vidéo qu’autrefois Le Pen était libéral, et que ce n’est plus le cas aujourd’hui. JMLP de répondre : oui mais ça c’était avant, on s’est adapté, le monde a changé ….

FN : la scission de 99 par les interressés

mai 24, 2013

D’autres vidéos : AgoraTV

Les gens de droite classique (2)

mai 23, 2013

Ce qui est admis comme vrai par la majorité des gens de droite classique,(doxa), est un  mélange du monde : d’opinion publique telle qu’imposée par les journalistes, de politesse, et de culture non – transgressive.

La raison pour laquelle Madame Boutin déteste autant le Front National, c’est peut-être le passé transgressif de JMLP. Les journalistes prétendaient lui dicter sa façon de se comporter, il a transgressé pour prouver sa liberté.

Voilà ce qui déplait autant à Madame Boutin, Le Pen est un transgressif alors qu’elle sait se tenir, elle.
En soi, rien d’extraordinaire, les petites phrases de JMLP entraient dans le cadre de la liberté d’expression ordinaire, mais les les journalistes les ont amplifié démesurément pour les faire apparaître comme des dérapages inadmissibles

Dans la vidéo ci-dessous on voit des journalistes – gouvernantes de Madame Boutin, qui lui dicte sa conduite, qui exercent sur elle des pressions morales pour l’obliger à avoir la conduite convenable (subornation), et une Boutin lamentable qui ne sait comment s’en sortir, petite fille prise les doigts dans le pot de confiture.

Dans cette autre vidéo, on comprend son utilité, la direction UMP lui a concédé un créneau pour prendre des voix catholiques, qui sans elle, se porteraient sur le FN. Ce créneau lui permet d’exister médiatiquement et financièrement.

Les mêmes raisons expliquent l’attitude d’ Hervé Mariton et de Frigide Barjot, qui sont des gens de droite classique, alors qu’au contraire le printemps Français est un mouvement transgressif selon Béatrice Bourge.

En 2007, les gens de droite classique ont crû les promesses de Sarkozy. Aussitôt élu il a embauché les pires gauchistes, il a ouvert les vannes de l’immigration, il a augmenté la  dette de la France de 50%, il a mené des guerres honteuses : Cote d’Ivoire, Libye, Syrie. Il a invité Kadhafi à planter sa tente dans les jardins de l’Elysée, avant de le faire assassiner pour éliminer un témoin gênant.

Et pourtant en 2012, 27% des gens de droite classique ont voté  Sarkozy au premier tour de l’élection présidentielle. Alors où sont donc ces fameuses valeurs dont Madame Boutin et les gens de droite classique  se réclament pour justifier leur hostilité au FN ?

En 2007 Le Pen a fait 10% à l’élection présidentielle, en 2012 MLP a fait 18%. Environ 8% des électeurs de droite qui avait voté Sarkozy en 2007 est retourné voter FN en 2012. Les scores électoraux du FN sont stables et n’augmentent que très légèrement avec le temps. Il n’y a aucune raison que ça change sans implantation locale pérenne et avec des journalistes qui n’ont que les mots : parti d’extrême droite, extrême, extrémiste, pour qualifier les patriotes, qui de leur coté laisse dire :

Nouvelles du Front, Mai 2013.

mai 19, 2013

Les critiques visant le FN – Front – Familial et celles de François Asselineau disant que le FN fait partie du système proviennent du livre de Mégret « Le chagrin et l’espérance » dans lequel elles sont exprimées explicitement.

Bruno Mégret aurait dû devenir président du Front National en 1999, Le Pen n’avait plus de légitimité pour représenter les Français.

Le père Le Pen était chrétien, libéral économiquement et politiquement. Il ne pouvait pas être traité de fasciste car tout au contraire les fascistes sont anti libéraux, anti individualistes, collectivistes, pour l’autoritarisme, l’oppression par l’Etat, le contrôle, la vérification, l’imposition. ( désir universel de répression).
Si donc Le Pen père était libéral, sa fille est socialiste et jacobine. Si dans son livre : « A contre flots », elle en défend les idées, elle s’est aussi entouré de gens qui se réclame du socialisme : Bertand Dutheil de la Rochère, Florian Philipot, Valérie Laupiès, Philippe Le maire, qui déclare sur un site : « Quant au jacobinisme, il est le passé de la France mais aussi j’espère notre avenir car il correspond à notre génie national. »

La fille Le Pen a pris un virage à à 180°, non seulement elle dédiabolise en adoptant les mots d’ordre du système, en se comportant en élève studieuse des journalistes, mais elle a fait retirer la flamme tricolore des affiches FN et elle a fait savoir qu’elle désirait en changer le nom. Elle rejette le passé politique et les idées économiques de son père.

Comment les anciens cadres vont-ils gérer ce nouveau paradigme ? Les élections internes à la présidence du FN auront lieu dans deux ans, pour qui voteront-ils ?

Dans ces conditions, on comprend que Marine Le Pen épure tous les anciens cadres qui ne lui doivent pas leur place et tous les cadres déclarés partisan de Bruno Gollnish, mais aussi tous ceux qui se revendiquent chrétiens, électeurs putatifs de son adversaire à ces élections.

Ni la droite classique, ni la majorité des sympathisants FN n’ont encore réalisé la porté de ces changements. Il faudra quelques années.

Des élections sont prévues dans le lot en juin, puis des municipales et des Européennes, en 2014.

Si les causes de la stagnation et de l’échec électoral du FN sont bien dans l’absence d’implantation locale et les trente années de dénigrement journalistique, ces deux causes seront toujours présentes en 2014 et les résultats à ces élections devraient être identiques à ceux des élections précédentes, au mieux entre 15% et 20%.

Et pendant ce temps en Corée

mai 18, 2013

Les gens de droite classique

mai 18, 2013

Pour eux un homme un vrai, c’est quelqu’un qui est toujours dans le juste milieu, mesuré, pondéré, raisonnable. Il est raisonnable pour les gens de droite de céder lorsque le rapport de force leur est défavorable. La loi du plus fort est toujours la meilleurs, ils cèdent toujours devant des personnes inflexibles et déterminées, les extrémistes de gauche le savent et en abusent.
La forme prime sur le fond, ce qui compte c’est en toute circonstance de rester un homme, un vrai, poli et mesuré. Si vous vous exprimez en utilisant des mots grossiers comme « putain, bordel », vous sortez du genre humain, tout ce que vous pourrez dire ou faire n’aura plus de valeur à leurs yeux.
Le respect de la forme est impératif et prime sur le fond.  Leur culture est non transgréssive.
Ils ne résolvent jamais aucun problème par la transgression des formes. Ils laissent les problèmes perdurer plutôt que d’avoir recours à des moyens qu’ils jugent indignes. Ils refusent la violence.

En réaction, d’autres voient dans cette attitude du laxisme, une forme de lâcheté et de veulerie.

Les gens de droite classique n’ont résolu aucun des problèmes posés par la gauche et les socialistes, ils n’ont rien empêché, ils n’ont abolit aucune décison ou loi prises par les gens de gauche, c’est une opposition factice et inutile.

FN : la scission de 1999

mai 16, 2013

Voici que ce raconte Bruno Megret en résumé.

A la suite de l’agression contre Jean Marie Le Pen en 1997 par une député socialiste :

 

Le Pen était menacé d’une sanction d’inégibilité de 2 ans qui l’aurait empéché de se présenter tête de liste FN aux élections Européennes. Pour le remplacer à cette élection JMLP avait choisit sa femme: Jany Le Pen. Or Bruno Megret était le numéro 2 du FN et tout le monde le voyait comme son successeur. Mégret a donc  considéré que c’était à lui et non à Jany Le Pen d’être tête de liste et l’a fait savoir, ce qui a déclenché la colère de Le Pen.

A l’époque les cadres en avaient déjà assez du caractère Le Pen, ils ont rejoint Mégret et le conflit s’en envenimé. Conformément au statut du FN Megret a demandé la réunion d’un congrès pour que les cadres décident par eux-mêmes de la tête de liste aux Européennes, 8000 signatures étaient néccessaires. Le congrès s’est réunis à Marignane en 1999, ce congrès a désigné Mégret tête de liste et président du mouvement FN.
Cette décision n’a pas plût évidemment à JMLP qui a parlé de traîtres, de félons, de putsch, alors que Mégret avait été désigné à la majorité et tout à fait légalement président du Front National. Mais la justice saisie par Jean Marie Le Pen a cassé ce congrés. Citations « le chagrin et l’espérance » chapitre 4:

« Question :
Mais, depuis, une décision de justice a déclaré illégal votre congrès. Est-ce que tout cela a été vain ?

Bruno Mégret :
« Certes, elle a donné satisfaction à Le Pen en nous interdisant l’usage du nom Front national et de la flamme tricolore qui en est l’emblème. Elle l’a même favorisé à l’excès en rendant cette décision immédiatement exécutoire sans attendre l’arrêt d’appel. Mais, dans le même temps, le tribunal reconnaît la légitimité de notre demande de congrès extraordinaire et ne nous a déboutés que sur un seul point, de nature technique. Les juges nous reprochent en effet d’avoir nommé un administrateur provisoire issu de nos rangs plutôt que d’avoir sollicité la justice pour qu’elle nomme un administrateur judiciaire. »

« L’hebdomadaire Marianne dirigé par Jean-François Kahn confirmait ainsi, au lendemain de l’élection, que c’était bien « pour aider Le Pen à faire campagne » que « le pouvoir socialiste a décidé de verser les 41 millions au FN ».

« Serge July l’avait érigée en véritable mot d’ordre : « ll faut », déclarait-il sans ambages, « garder Le Pen précieusement« .

« Car, il ne faut pas se méprendre, le système n’a soutenu Le Pen que pour tenter de me neutraliser et de détruire notre mouvement. S’il était resté électoralement menaçant, Le Pen aurait été placé en ligne de mire. »

Le caractère de Jean Marie Le Pen

mai 16, 2013

Les citations ci-dessous sont tirés du livre  » le chagrin et l’espérance » de Bruno Megret; Elles viennent principalement du chapitre 2 : les dérives suicidaires.

http://www.bruno-megret.com/ouvrages_lechagrin_ch2.php3

« Pour lui, notre mouvement était devenu un instrument qui ne devait plus servir au triomphe de nos idées, mais dont il devait pouvoir user à sa guise, au gré de ses intérêts personnels et même de son humeur. »

« Le Pen s’apprêtait à prendre ouvertement une décision contraire à l’intérêt du mouvement dans le seul but de préserver ses propres avantages. »

« il considérait le Front national comme sa chose et s’octroyait sur lui le droit de vie ou de mort selon son bon plaisir. »

« Le Pen n’a pas vu grandir le mouvement, il n’a pas vu ce qu’il était devenu ou, plus exactement, il n’a pas pris la mesure de ce qu’un tel changement impliquait pour lui. Il pensait pouvoir continuer à le diriger comme il agissait jadis à la tête des étudiants de la Corpo de droit et à lui assigner des objectifs secondaires compatibles avec sa mentalité et son confort personnel. Et, lorsqu’il a compris sa méprise, il a pris peur parce que cette évolution remettait en cause sa prééminence. Les cadres n’avaient plus les mêmes objectifs que lui, le Front national connaissait une existence autonome et ils pouvaient donc un jour lui échapper. Pareille perspective lui était totalement insupportable. »

« Le Pen considérait son parti non comme un mouvement adulte et autonome, mais comme une propriété personnelle. Dès lors, il devenait manifeste que son ambition ne dépassait pas sa propre personne et qu’il n’entendait nullement assurer ni même permettre la pérennité du Front national. A l’évidence, sa seule préoccupation consistait à jouir de sa position et à gérer à des fins personnelles son fonds de commerce politique. »

« Avec le temps, le caractère autocratique de Le Pen s’était considérablement accentué et qu’il ne supportait plus la moindre contradiction. »

« Pour seule réponse, il m’a déclaré que toute opposition à sa volonté constituait un acte de dissidence.

Il a ajouté : « Vous n’avez rien compris au Front national. Vous n’avez rien compris à ce que je suis. Le Front national est comme une monarchie et je suis le monarque ! » Je lui ai répondu : « Mais nous sommes un parti politique… » Sans même m’écouter, il a poursuivi sur sa lancée : « Et le monarque impose sa volonté à tous ! » Et comme je lui rappelais l’existence des cadres et des élus, il a rétorqué : « Ceux-là me doivent tout. Ils n’existent que par moi ! » Jamais le fond de sa pensée et le profond mépris qui en découlait pour le mouvement ne s’étaient exprimés aussi clairement. »

« Dès lors, toute personne ne manifestant pas d’hostilité à mon égard devenait à ses yeux suspecte de trahison et le renforçait donc dans sa volonté de purge. Le caractère égocentrique de Le Pen l’entraînait là dans une forme de paranoïa : ceux qui n’étaient pas contre moi étaient forcément contre lui. »

La presse amie :

« Selon ses propres termes, les éditorialistes présents « se comportaient comme ces enfants qui dans un divorce ne veulent pas que papa et maman se séparent ». Et, bien sûr, pour finir, Le Pen devait leur intimer l’ordre de le soutenir exclusivement et aveuglément, étant entendu qu’il considérerait toute autre attitude comme une déclaration de guerre.

De la sorte, Le Pen manifestait une profonde ignorance des ressorts de la presse amie. Car, si elle est une presse d’opinion résolument engagée aux côtés du courant national, cet engagement n’est pas le signe de sa servilité mais au contraire de son indépendance d’esprit. Ceux-là même qui n’avaient jamais courbé l’échine devant le pouvoir, endurant persécutions et procès, ne pouvaient accepter de telles pressions, fussent-elles exercées par un homme dont ils avaient longtemps été proches. Si bien qu’aucun des journalistes présents ne s’est soumis à ses injonctions, prenant ainsi le risque qu’un tel conflit avec Le Pen ruine l’équilibre financier précaire de leurs journaux. »

« Cet épisode est très révélateur de la façon dont Le Pen voyait les cadres du Front. Il considérait la dépendance financière comme la meilleure garantie de fidélité. Il pensait à tort que la seule crainte de perdre leurs postes ou leurs mandats suffirait à museler les cadres. Une telle attitude relève en réalité d’une conception clientéliste des rapports humains. »

« Pour Le Pen, peu importe le passé, du moment que quelqu’un peut le servir et qu’il le tient. »

Chapitre 2: Les dérives suicidaires

« Il y avait un énorme décalage entre la réalité du Front et la perception qu’en avait son président. A vrai dire, Le Pen n’a pas vu grandir le mouvement, il n’a pas vu ce qu’il était devenu ou, plus exactement, il n’a pas pris la mesure de ce qu’un tel changement impliquait pour lui. Il pensait pouvoir continuer à le diriger comme il agissait jadis à la tête des étudiants de la Corpo de droit et à lui assigner des objectifs secondaires compatibles avec sa mentalité et son confort personnel. Et, lorsqu’il a compris sa méprise, il a pris peur parce que cette évolution remettait en cause sa prééminence. Les cadres n’avaient plus les mêmes objectifs que lui, le Front national connaissait une existence autonome et ils pouvaient donc un jour lui échapper. Pareille perspective lui était totalement insupportable. »

« Je vais peut-être vous étonner, mais Le Pen considérait que tout cela était somme toute secondaire. Il n’aimait rien tant que les « coups » : coups politiciens, coups médiatiques, pour lesquels il pouvait aller jusqu’à saborder la ligne politique de son mouvement. Car ce qui l’intéressait avant tout, c’était sa propre personne. Doté d’un orgueil excessif, il estimait que les succès du Front national tenaient exclusivement à ses talents oratoires et à sa notoriété médiatique personnelle. En conséquence, il jugeait subsidiaires tous ces efforts de construction. Il n’en prenait donc que très rarement l’initiative. Cela va sans doute vous paraître surprenant, mais, lorsque je lui proposais d’entreprendre tel ou tel projet, je n’obtenais presque jamais de réponse. Le Pen restait évasif et dubitatif. Si bien que j’ai fini par mettre en œuvre la modernisation du mouvement en me contentant d’un acquiescement implicite, car c’était là le seul moyen d’aller de l’avant. Ce n’est qu’une fois les projets menés à bien qu’il se prononçait, approuvant ou critiquant selon ce qu’on lui en avait dit ou selon son humeur. « Faire et défaire, disait-il, c’est toujours travailler. » Certaines innovations ont même été acquises à son corps défendant.

Ainsi, Le Pen estimait inutile et même néfaste la rédaction d’un programme complet. « Moins on en dit et mieux c’est ! » disait-il. Dans son esprit, se réclamer de son nom était pour les candidats du Front une profession de foi suffisante en soi. Il ne percevait pas du tout l’importance que pouvaient avoir l’implantation et la notoriété de nos candidats. C’est d’ailleurs pourquoi, lors des commissions d’investiture, il donnait souvent sa préférence à des candidats serviles et parachutés plutôt qu’à des cadres efficaces et enracinés. « De toute façon, confiait-il à ses proches avec le mépris souverain qui pouvait être le sien, si je soutenais une vache, elle obtiendrait le même score que votre type ! »

« Et nos adversaires l’avaient d’ailleurs parfaitement perçu puisqu’ils reconnaissaient eux-mêmes que, pour nous contrer, « ils devraient retrouver le chemin des cages d’escalier ». Mais cette réalité échappait totalement à Le Pen, qui d’ailleurs depuis longtemps ne se livrait plus à cet exercice. Pour lui, un candidat devait coller des affiches et répercuter les mots d’ordre nationaux, mais ne devait avoir aucune existence propre. A vrai dire, il considérait les élections comme de vastes campagnes de promotion du nom de Le Pen. Ainsi, il entrait dans des rages folles lorsqu’un candidat remplaçait sur les documents électoraux la mention du soutien de Le Pen par celui du Front national. Et si de surcroît un élu du mouvement mettait en avant son propre nom, alors là, c’était pire que tout. C’était déjà de la trahison ! Voilà pourquoi il lui arrivait souvent de barrer la route à de bons cadres et et de bons militants pour leur préférer des individus médiocres mais à son entière dévotion. Ceux-là, effectivement, devaient tout à Le Pen. Et c’est ainsi qu’il les appréciait.

Vous voulez dire que Jean-Marie Le Pen entretenait une relation de méfiance avec ses propres cadres ?

Tout à fait. Lorsque des cadres du mouvement parvenaient à acquérir un poids politique propre, son mépris se transformait en méfiance, voire en franche hostilité. Chaque fois que tel ou tel candidat a remporté des succès électoraux, il en a pris ombrage. Ce fut le cas avec Yann Piat, seul député du FN en 1988, qu’il n’a jamais félicitée et dont il a souhaité le départ. Même chose avec Marie-France Stirbois. Quand elle a été élue député à Dreux, elle s’est trouvée en butte à la défiance et à l’hostilité sourde de Le Pen. C’est également ce qui s’est passé avec Jacques Peyrat. Car il faut rendre justice à ce dernier. Il n’a quitté le Front national que parce que Le Pen refusait de lui accorder les moyens nécessaires à la victoire. »

« Jacques Peyrat a été élu et la mairie de Nice a échappé au Front national. Mais, dans le fond, Le Pen s’en souciait peu. Quand bien même Peyrat était l’un de ses vieux amis, il ne pouvait supporter de le voir réussir, de surcroît dans la ville où lui-même s’était déjà présenté.

En réalité, Le Pen entretenait avec ses proches des relations de vassalité. Exister par soi-même, c’était perdre sa confiance. Le même processus s’est d’ailleurs reproduit quelques années plus tard avec Jean-Marie Le Chevallier, qui était lui aussi l’un de ses plus proches amis. Du jour où celui-ci a remporté la mairie de Toulon, leurs relations se sont tendues. Quand Le Pen a déclaré récemment que « la démission de Le Chevallier l’affectait moins que la perte de son chat », il se révélait comme un homme à la personnalité volontiers cynique qui ne supporte que ceux qu’il considère avoir fait et qui dès lors, implicitement, les mésestime. « 

L’erreur stratégique du FN

mai 13, 2013

Après 25 ans de leadership, les Le Pen ont compris que sans implantation locale, le Front National ne peut réaliser de bons scores électoraux. Il a donc besoin de personnes connues comme les représentantes du FN pour leur ville, leur canton, leur département; ces personnalités doivent s’inscrire dans le temps et non pas changer à chaque élection.

Du fait de l’opprobe jetée sur ses adhérents, de leur désignation comme boucs émissaires :  » ces pelés, ces galeux par qui tout le malheur est arrivé », les gens n’osent pas se lancer en politique avec l’étiquette FN. Ils craignent d’être montré du doigt comme des racistes, des antisémites, des homophobes, des extrémistes; Il faut donc dédiaboliser le Front National et Marine Le Pen a raison de le faire, mais a-t-elle raison de le faire de cette façon ?

Si on considèrent que les accusations de racisme, de fascisme, de nazisme ou de xénophobie, sont infondées, MLP pourra-t-elle un jour prouver qu’une chose qui n’existe pas, n’existe pas ? Prouve-moi que tu n’es pas un chameau !

Plutôt que de chercher à faire plaisir à ces journalistes, le Front National, n’aurait-il pas intérêt à considérer que ces qualificatifs sont des accusations mensongères, qu’elles portent atteinte à son image et à sa considération publique, ( diffamation)  et à porter plainte contre ces journalistes ?

Si un gauchiste ou un socialiste à le droit de traiter les frontistes de tous les noms, il s’agit de liberté d’expression, un journaliste est un professionnel de la communication qui s’exprime devant des millions de téléspectateurs; il n’est pas une veille commère qui peut inventer et dire n’importe quoi, il ne doit pas mentir et porter des accusations mensongères pour servir les intérêts d’un parti ou d’une faction. Il ne doit pas, du point de vue de la justice et de la liberté d’expression, être traiter comme un citoyen ordinaire.

A l’occasion de chaque interview depuis 20 ans, le Front National aurait dû récuser les termes:  » extrémiste, extrème droite, extrème » en interdisant aux journalistes de les utiliser à son encontre et assigner en justice ceux qui persistent à le qualifier ainsi.

Voilà la bonne façon dont le Front National aurait dû dédiaboliser le FN, en considérant les journalistes comme des ennemis et en les combattant, et non pas en cherchant à leur plaire.

Vous comprendre moi ? Moi Française !

mai 13, 2013

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Mis a part la réponse intelligente de la militante FN, puisqu’il a fallut qu’elle répète trois fois à la journaliste qu’elle n’avait pas envie de lui répondre avant que celle-ci ne le comprenne, ce qu’il fallait voir dans ce reportage c’est une place de l’Opéra sans grand monde.

Ni les manif pour tous, ni un Hollande à 25%, ni le marasme économique ne semble profiter au FN.

Le reportage en entier :

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130503_00305691

Les intentions de vote en Mai 2013

mai 13, 2013

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Les 27% de Français qui ont voté pour Sarkozy au premier tour 2012 ne voteront jamais pour le FN.

30% des électeurs de gauche ne voteront jamais FN.

En cas de duel UMP – FN,  ces gens de gauche voteront UMP.

En cas de duel PS – FN, ces gens de droite voteront PS.

Nouvelles du FN

juillet 2, 2012

Le Net bruisse de rumeurs selon lesquelles Nicolas Bay reprocherait à Louis Aliot d’avoir fait des fédérations FN un désert marquant un « inquiétant manque de militants mais surtout de cadres au sein des fédérations. »

Les adhérents FN savent que cette affirmation correspond à la réalité.

Selon Laurent Ozon, qui le tient de source sure, dit-il,  pour une personne encarté FN actuellement, 50 personnes seraient passé par le FN et l’aurait quitté, dégoutées de la politique. Ces personnes auraient, de plus, été persécutés par les services publics, controles fiscaux, ou par les attardés mentaux de l’extrème gauche.

Lorsque Louis Aliot est arrivé au FN, les gens en place lui ont tenu la porte ouverte. Sitôt en place, la première chose qu’il ait faite c’est de fermer la porte pour que personne n’entre après lui; Mis à part ses petits copains: Fesenbeck et Kortanek.
Il y a une phrase qui dit :  « C’est un procédé courant en diplomatie que de retirer l’échelle dont on s’est servi pour éviter que d’autres ne nous suivent. »

Aliot ne fait pas non plus mystère de son antipathie pour les catholiques. il a fait partir Bernard Anthony et il est probablement derrière la manoeuvre visant à rétrograder Carl Lang et qui a poussé celui-ci a quitter le FN.
Aliot prétend régenter son monde autoritairement comme n’importe quel petit chef d’entreprise. Le moins qu’on puisse dire est qu’il n’est pas apprécié à l’intérieur du FN. Son souhait d’en changer le nom est une façon de dire à ceux qui ne l’apprécient pas :  » Bientôt le FN n’existera plus, les choses sont ce qu’elles sont, et ceux qui n’en sont pas satisfaits sont libres de quitter ce parti et de recréer un autre parti et pourquoi pas un autre FN  … mais ailleurs …. »

C’est ce qui arrivera bientôt, je prend les paris.

Le FN a probablement dépassé son pic-oil de militants, il a épuisé son potentiel de personnes susceptibles de le soutenir activement. Il est probablement entré dans une phase de déclin de ce point de vue. Les élections cantonnales, très révélatrices, devraient confirmer cette affirmation. Si tel était le cas MLP aura tout le mal du monde pour avoir ses 500 signatures en 2017.

La belle histoire d’amour entre Aliot et MLP ne sera pas éternelle vu les caractères en jeu. Le désamour fera naître des difficultés et cristallisera les conflits.

Le coté païen, anti chrétien, socialiste, féministe de Marine Le Pen, ses conseillers d’extrème gauche co-auteur de son livre à contre-flots, dans lequel elle déclare son amour à l’idôle « Etat »; Florian Philippot qui vient de la gauche et qui nous dit que Valérie Laupiès est une recrue d’une « grande valeur », parce qu’elle partage les mêmes délires à propos du rôle de l’Etat; tout cela ne peut que déplaire à la grande majorité du FN historique, qui fera entendre sa voix le moment venu, je prend les paris.

Tout ceci n’augure rien de bon pour l’avenir du FN, entre un Aliot qui fait le ménage autour de lui, et une marine Le Pen qui n’ayant personne sur le terrain, sera obligée de passer des compromis pour exister médiatiquement; le FN devrait se RPRiser plus rapidement que prévu.

La gauche, le fascisme, l’ordre et le désordre, et Jorion.

avril 21, 2012

Danss cette vidéo, Paul jorion se demande pour qui voter. Bien que lui-même ne vote pas, n’étant pas Français, il se doit de donner son avis aux gens qui le suivent.

Tout d’abord disons que Paul Jorion est un homme de gauche, de gauche caviar même, puisqu’il a travaillé pour les grandes banques, et de gauche quantique, puiqu’on ne comprend rien à son verbiage quant aux causes de la  crise; mais peu importe, les décalrations du grand homme n’ayant pour contenu que :  » La très haute estime de l’excellente essence en laquelle l’individu qui se dit agir, tient sa propre personne. »;

Mais en tant qu’Homme-de-gauche – Citoyen-du-monde – Berger-du-peuple, il se doit d’avertir la gauche agricole qui le suit.

Bon, dit Jorion, attention à tous ces fascistes en col blanc, bleu, vert, que sont : Hayek, Friednam, Ron Paul, les libertariens et Marine Le Pen, TOUS DES FASCISTES, il ne faut pas les suivre, leurs idées sont mauvaises.

Pourtant que veulent ces gens ? Remettre la société sur ses rails, en état de marche, en bon ordre ! Et que veut Jorion ? La même chose ! … Si si, mais lui il faut l’écouter parce qu’il est gentil, mais pas les autres parce que ce sont des méchants : des fascistes !

Car en effet, ce qui flotte dans l’air c’est que le fascisme, c’est l’ordre, la propreté, le : «Tout le monde à sa place et les choses seront bien rangées. »

Ce qui oppose la gauche d’un coté et les autres de l’autre, c’est une conception de la société, dans le sens d’une certaine désorganisation, une légère anarchie,  un désordre … mais qui leur profite. Quiconque ose remettre en question ce désordre est aussitôt  traité de  » dangereux fasciste ». Que Paul Jorion soit un milliardaire apatride anti Marine Le Pen, et qu’il cherche à interdire toute remise en question de ce coté du système, en dit long

C’est qu’en général, la gauche aime le désordre, mais un certain désordre, une obscurité de chose dans laquelle ses actions passent inaperçues, dans laquelle elle se trouve libre de vaquer à ses occupations, sans que trop de monde ne viennent à y regarder de trop près. C’est ce désordre qui lui profite  et qu’elle interdit à ceux à qui il nuit de remettre en question. C’est ce désordre qu’elle appelle liberté ou démocratie.

Aristote ; Politique ; Livre VI / 4-15 / Les différentes formes de démocratie.

« De plus, les dispositions propres à la tyrannies, de l’avis général, conviennent toutes à cette démocratie ; je veux dire, par exemple, l’insubordination des esclaves, des femmes et des enfants, et l’indifférence au genre de vie que chacun veut mener ; on aura de fait, grand intérêt à venir en aide à un régime de ce genre, car la multitude trouve plus d’agrément à vivre dans le désordre que dans une sage discipline. »

https://antidragon.wordpress.com/2010/04/24/sommes-nous-comptables-des-engagements-pris-par-la-republique-en-notre-nom/

« la multitude trouve plus d’agrément à vivre dans le désordre que dans une sage discipline. »

La gauche ce n’est pas le peuple, c’est cette foule, cette populace, cette multitude qui est : «Toujours en garde contre la vérité et ne pense qu’aux moyens de l’obsurcir» ; Une gauche dont l’intérêt est d’obscucir la vue des autres afin qu’ils ne voient pas clair dans son jeu. Une gauche qui, par intérêt, défend toujours ardemment le mensonge et l’injustice.

Marine la rouge

avril 9, 2012

Il y a peu de temps Claude Guéant a déclaré que Marine Le Pen était socialiste et nationaliste. Marine Le Pen s’est indigné de cette déclaration ressemblant un peu trop au National Socialisme bien connu.

Claude Géant avait peut-être lu l’article de Yvan Blot : Marine la rouge, résumant le livre de Marine Le Pen. D’après ce résumé on peut à juste titre dire que Marine Le Pen, si elle croit vraiment ce qu’elle dit, est socialiste :

  En gros, le marché (qui serait une « invention » : sic page 89) est le mal absolu, et l’Etat est le bien absolu. Marx, c’est la synthèse d’Hegel et de Feuerbach : le culte de l’Etat et le rejet du christianisme.

La deuxième partie du livre : un sauveur suprême, l’Etat !

A part une timide page où elle s’affirme favorable au référendum, (page180) Marine n’adore pas tant la France que l’Etat. Pour elle, « la nation française a succédé à L’Etat. »

« L’Etat est une composante essentielle de l’âme dela France » selon elle. En fait, c’est la seule composante qui l’intéresse ! Elle admet que c’est une sorte de profession de foi religieuse étatiste qui est la sienne : « parce que je crois en l’Etat, je crois à la fonction publique » ! (sic page 191)

Qu’on en juge ! Ses derniers chapitres qui ressemblent à un programme ont comme titres : l’Etat, fer de lance du redressement, l’Etat régalien, l’Etat protecteur, l’Etat solidaire, l’Etat stratège, l’Etat influent, l’Etat solide. Pas un mot par contre, sur l’Etat démocratique. C’est l’Etat qui est l’idole, et non le peuple (elle n’a pas un mot pour la démographie de la France, quantité ou qualité, homogénéité menacée : peu importe le peuple car c’est l’Etat qui compte !). Marine n’a pas lu Nietzsche qui a écrit : « l’Etat est le plus froid des monstres froids, il ment et son mensonge est: moi, l’Etat, je suis le peuple ! » (Ainsi parlait Zarathoustra). Marine est plus proche de l’ancien socialiste Benito Mussolini qui a déclaré : « l’Etat est l’absolu devant lequel l’individu et les groupes ne sont que le relatif. Le libéralisme niait l’Etat dans l’intérêt de l’individu. Le fascisme réaffirme l’Etat comme véritable réalité de l’individu. » Certes, Marine ne peut pas se réclamer de Mussolini encore qu’il vienne indiscutablement de la gauche.

http://la-flamme.fr/2012/03/un-livre-neo-marxiste/

Les fascistes et les extrémistes au pouvoir depuis 1945

avril 9, 2012

On se demande ce que sont venu faire les Américains le 6 Juin 1944 sur les plages de Normandie. On nous dit qu’ils sont venu « nous » libérer de la barbarie nazi; On ne sait pas très bien qui est ce « nous ».

Selon la version officielle les Américains seraient venu mettre fin au génocide des juifs mené par les nazis. Mais on se demande si cette expilcation destinée à satisfaire le grand public, ne serait pas juste l’arbre qui cache la forêt, ou le rideau de fumée destiné à cacher d’autres explications. En effet pourquoi imposer par la loi cette version officielle et fouler aux pieds la Déclaration des Droits de l’Homme dont le but est justement de prévenir les peuples contre ce genre de pratiques ?

Si l’explication officielle était véridique, aurait-elle besoin d’être protégée par la loi ? N’y a-t-il pas en réalité d’autres raisons plus crédibles que la raison officielle quant à l’entrée en guerre des Etats unis ?

Toujurs est-il que des accords secrets semblent avoir été passé fin 44 ou début 45 entre les vainqueurs de cette guerre : uniquement les états unis et l’angleterre, et les vaincus : dont la France fait parti quoi qu’en dise le monde. Si on fait un résumé, la France a désarmé sous les gouvernements socialistes, alors que l’Allemagne réarmait à fond, après quoi la « France » a eut la bonne idée de déclarer la guerre à l’Allemagne, guerre qu’elle a perdu lamentablement, à la suite de quoi les Américains seraient venu libérer l’Europe du joug Allemand; Il n’existe donc aucune raison pour que De Gaulle ait été invité à la table des vainqueurs, alors qu’il n’y avait pas sa place, sauf si cette manoeuvre s’inscrivait dans un plan d’ensemble destiné à assoir le pouvoir que nous connaissons depuis 1945.

Tous ces accords étant secrets, nous devons raisonnner par les conséquents; il faut partir de ce que nous voyons ou nous connaissons pour remonter aux origines. . Nous constatons que nous vivons dans un régime fasciste, toute – puissance de l’Etat, et raciste. Mais il s’agit d’un racisme inversé, des minorités, des étrangers, de l’Etat et des élites, vers les Français. Nos élites semblent se comporter et avoir les mêmes objectifs que ceux prétés à Hitler. Toutes les conditions se mettent en place pour la réalisation d’un génocide des Français ou du moins des Aryens, génocide qui se passe en douceur pour l’instant, mais dont on peut redouter un changement lorsque le rapport de force sera en défaveur des Français, d’ici  quelques années.

Les personnes qui tiennent le pouvoir depuis 1945 ont investi l’Etat, l’éducation nationale et toute la presse. Elles conditionnent les enfants dès le plus jeune âge à l’obéissance et à la culpabilité, ce qui nous donne des bobos, des gens incapable d’avoir une pensée à eux en dehors de la doxa et des esclaves qui croient être ibres, puisqu’on le leur dit, et qui se battent pour le rester. Tous les rebelles de la gauche sont des fakes, ils ne sont que les gardiens de la domination, les chiens de garde du système, tout en étant persuadés de combattre  » les prètres ripailleurs abuseurs d’une humanité trompée ».

Le système est fasciste puique le mensonge de l’Etat c’est  » moi je suis le peuple », et les gauchistes abondent dans cet imposture, l’Etat les nourrissant pour la plupart, il est de leur intérêt de le faire croire. Mais ce qui permet surtout au système de se maintenir c’est l’imposture des journalistes qui excluent les hommes politiques du débat pour parler à leur place. Est-il normal que des journalistes débattent entre eux toute l’année des sujets qui préoccupent les Français, en dehors de la présence des représentants du peuple. Ces journalistes ne sont pas élus et pourtant ils décident sur les plateaux TV de la politique de la France. Une fois qu’ils ont persuadés les auditeurs, le travail est fait, nos politiques n’ont plus qu’à valider les décisions des journalistes. Les journalistes gouvernent le pays.

Ainsi par leur contrôle sur l’information les journalistes maintiennent les Français dans l’ignorance en ne les informant pas de ce qui les concernent et en les désinformant des vérités qu’ils connaissent; Il est indispenable au système de produire la maximum de confusion afin que personne n’y comprennent rien, parce que c’est la condition pour avoir des mabouls, des poly-tocards, des Boutelja, des Wolton, des Fourest, à leur service.

On comprend aussi que lorsque les Français finissent par comprendre ce système et rejettent ce qu’il les forcé à ingurgiter, lorqu’ils se réunissent pour mettre fin à la spoliation et aux injustices qu’ils subissent, le système se mobilise et crie à travers les bouches des journalistes que le danger extrémiste est de retour et menace leur système pseudo – démocrate

 » He soon learned the fundamental rule of bureaucratic infighting : information is power; And his pentagon corollary : , control what the civilians know, and you control what they do. The civilians masters comes to suspect Powell of not only controlling information, but withholding and even distorting it. »

Caractéristiques fascistes

avril 9, 2012

Caractéristque (1) :

Ce qui caractérise avant tout un fasciste, c’est son idolâtrie de l’Etat. Une personne qui n’est pas idolâtre de l’Etat ne peut pas être qualifiée de fasciste.

Caractéristique (2) :

Le fasciste est une personne qui se trouve dans un délire autoritaire, souvent ce délire prend pour support l’Etat qui représente le tout – puissant, et il exige la même soumission que la sienne à ce tout – puissant.

Caractéristique (3) :

Il y a un coté ésotérique, mystique, religieux dans le fascisme. La doctrine n’est pas clairement définie, on ne sait pas verbaliser ses aspirations, ses buts, ses objectifs, sa stratégie, mais on se bat de façon téméraire, sans redouter ni la mort ni personne.

Ces trois caractéristiques sont les principales, elles suffisent à caractériser une personne comme fasciste, et on voit  aujourd’hui que les personnes qui répondent le mieux à ces définitions se trouvent à gauche; A tous les niveaux, depuis la base ouvrière de Mélenchon, jusqu’aux hauts fonctionnaires, aux journalistes et aux politiques, qui ont compris qu’en devenant élus de la république, ils devenaient les maîtres des pouvoirs de l’Etat.

Il n’existe pas de lien entre l’antisémisme et le fascisme. Dans les années 1930, les fascistes étaient antisémites, dit-on, mais il faut distinguer entre les leaders qui connaissaient l’histoire raconté dans la déclaration de Freedman, et qui ne peuvent pas etre qualifiés d’antisémite car  leur hostilité aux juifs n’était pas irrationnelle, mais fondée; Et de l’autre coté il faut distinguer la même masse qu’aujourd’hui qui suit la propagande, gobe tout, croit tout, et dont la haine et les bas instints se propagent de l’un à l’autre à la façon d’une peste émotionnelle. La masse pouvait donc être antisémite dans les années 1930, mais ce n’était qu’en raison des informations reçues et de l’interprétation qui leur étaient donné.

La gauche, peut-être, dans le but de se blanchir, de faire de la prévention, ( prévenir des accusations de fascisme) s’est prétendue anti fasciste et en lutte contre l’antisémtisme et a accuser ses opposants du contraire;  C’est un mensonge car on peut être fasciste sans être antisémite, c’est le cas de la gauche actuelle et c’est de cas de nombreux juifs qu’on peut qualifier de fascistes. Et on peut être antisémite, ou anti ZOG, sans être fasciste.

Lorsque les joutnalistes qualifient le mouvement représenté par Marine Le Pen de parti d’extrême droite, il commettent un mensonge et un manquement à leur déontologie, ils n’informent pas ils désinforment, et ils prennent un parti – pris politique;  ils ne se comportent pas en journalistes mais en politiques.

Le Front National ne peut pas être qualifié de parti extrémiste tout simplement parce qu’il n’en a pas les caractéristiques, et il ne peut pas non plus être qualifié ni de parti fasciste, ni de parti raciste, pour les mêmes raisons,

Les critiques concernant le pouvoir juif actuel, notamment leur sur représentation dans les médias, ne peuvent pas être qualifiées d’antisémitisme, parce qu’elles sont fondées.

La fin de l’Etat UMP

mars 14, 2012

France3 est une chaine Etatique, avec un grand E.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir, braves gens, car je n’arrive pas à la poster plus grande ….

http://www.nationspresse.info/?p=164126

 

L’utilité du coùt des fonctionnaires

mars 14, 2012

–  Voici ce que dit l’économiste Marc Rousset sur les coùts de la fonction publique :
http://www.europemaxima.com/?p=2204

«Il convient de garder présent à l’esprit que les dépenses collectives représentent seulement 46,6 % de la richesse nationale en Allemagne, tandis que la France détient le record mondial de la dépense publique, soit 56,6 % de son P.I.B. Cette différence de 10 % du P.I.B. s’explique pour plus de la moitié par les dépenses de personnel : la France compte 5,3 millions de fonctionnaires alors qu’ils ne sont que 4,7 millions outre-Rhin, pourtant plus peuplé. À degré de fonctionnarisation égal, les agents français ne devraient être que 3,5 millions (Jean-Pierre Robin, dans Le Figaro Économie, 12 septembre 2011, p. 28). Marine Le Pen n’a pas le courage de s’attaquer au problème fondamental du nombre trop élevé de fonctionnaires français dont les salaires représentent 13 % du P.I.B. en France tandis qu’ils représentent seulement 7 % du P.I.B. en Allemagne, ce qui signifie que quinze ans de mauvaise gestion de nos fonctionnaires en France représente la totalité de la dette publique française de 1680 milliards d’euros !»

Gauche et Droite sont comme les deux doigts de la main, ils ne s’opposent pas l’un à l’autre, mais marchent ensemble.

Lorsque les ouvriers et la masse prolétaire – ceux qui n’ont que leur force de travail à vendre et ne comprennent rien à rien – lorsque ces prolétaires sont las d’être gouvernés par la droite, alors les démagogues de gauche arrivent avec leurs promesses mirifiques, qu’ils tiennent en partie en endettant le pays et le mettant ainsi dans la main des banquiers. L’inflation consécutive à la hausse des salaires reprend tout ce qui a été accordé, et les ouvriers payent chaque jour de leur sueur ces droits acquis. La gauche étant incapable de faire tourner correctement l’économie d’un pays, et pour cause, la droite revient au pouvoir et le cycle se poursuit.

Une fois le pays en situation de faillite, ses créanciers, des banquiers, en prennent le contrôle comme l’explique le père regimbald dans l’article ci-dessous.

Le père Regimbald

mars 14, 2012

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Dans cette vidéo le père Regimbald explique à partir de 3Mn 45 que :

« La source par laquelle les illuminatis s’insèrent dans les gouvernements nationaux, c’est au moment où, dans une situation économique catastrophique, un pays a emprunté des sommes colossales dont il ne peut plus payer ni les intérêts, encore moins le capital; Alors ses créanciers, au lieu de mettre le pays en faillite, lui propose de négocier tel ou tel pouvoir et de placer l’un de leurs hommes à la tête d’un ministère. Lorsque les cinq principaux ministères sont passé dans les mains des banquiers, ils ont le contrôle du pays »

Ces remarques du père Regimbald sont à replacer dans le cadre de la Grèce ou de l’Italie.