Archive for the ‘stratégie’ Category

La gauche folle et la droite molle

juin 5, 2013

Cet article de 1971, indiqué par Natrep : « Pourquoi les conservateurs ne peuvent pas gagner. » décrit la droite classique américaine. Il explique que la gauche se trouve sur des positions agressives, revendicatrices, alors que la droite est sur des positions défensives, conservatrices. Unabomber dans les années 1980-1990 fait le même constat :

«En bref, le gauchiste est un « vrai croyant » qui, comme la technologie, n’a de cesse d’étendre son pouvoir sur le monde. Vous n’avez pas plutôt cédé sur un point qu’il vous présente une nouvelle demande. Et ses requêtes vont toujours dans le même sens, celui de la restriction des libertés individuelles et du contrôle plus strict des personnes : «  si vous demandiez aux gens de gauche de faire la liste de TOUTES les choses qui vont mal dans la société, et si vous accédiez à TOUTES  leurs demandes, on peut prévoir sans risque d’erreur qu’en moins de deux ans la majorité d’entre eux trouveraient de nouveaux motifs de récrimination, quelque nouvelle « injustice » à redresser ; parce que encore une fois, l’individu de gauche est moins motivé par la détresse qu’engendrent les maux de la société que par le besoin de satisfaire son instinct de pouvoir en imposant ses vues aux autres » (paragraphe 220). »

La scission gauche – droite recoupe également une division Chrétiens – anti chrétiens. Le but du christianisme c’est de parvenir à la vertu. La vertu « a », elle possède, elle n’a besoin de rien de plus, c’est la thématique qu’on trouve dans la bible : les Israélites dans le désert reçoive la manne du ciel; Dans le NT c’est le pain qui rassasie, l’eau vive qui désaltère; Alors que le vice est un manque à être, un vide à combler. Les gens de gauche croient que la société ne leur a pas donné leur dû, qu’elle leur doit, ou encore que la société, les gens, leur ont volé quelque chose qu’il est juste, légitime, de chercher à récupérer.
C’est ce qui explique en partie, le positionnement agressif, revendicatif de la gauche. La gauche est atteinte d’une maladie décrite comme la paranoïa : fausseté du jugement, délire d’interprétation, délire de revendication, délire de grandeur.

Mais le problème c’est moins la gauche qu’une droite qui ne s’oppose pas à cette gauche.

La gauche est dans une guerre psychologique dont la droite n’a pas conscience.

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Déshabillons-les JMLP

mai 26, 2013

La journaliste fait remarquer au début de la vidéo qu’autrefois Le Pen était libéral, et que ce n’est plus le cas aujourd’hui. JMLP de répondre : oui mais ça c’était avant, on s’est adapté, le monde a changé ….

FN : la scission de 99 par les interressés

mai 24, 2013

D’autres vidéos : AgoraTV

Nouvelles du Front, Mai 2013.

mai 19, 2013

Les critiques visant le FN – Front – Familial et celles de François Asselineau disant que le FN fait partie du système proviennent du livre de Mégret « Le chagrin et l’espérance » dans lequel elles sont exprimées explicitement.

Bruno Mégret aurait dû devenir président du Front National en 1999, Le Pen n’avait plus de légitimité pour représenter les Français.

Le père Le Pen était chrétien, libéral économiquement et politiquement. Il ne pouvait pas être traité de fasciste car tout au contraire les fascistes sont anti libéraux, anti individualistes, collectivistes, pour l’autoritarisme, l’oppression par l’Etat, le contrôle, la vérification, l’imposition. ( désir universel de répression).
Si donc Le Pen père était libéral, sa fille est socialiste et jacobine. Si dans son livre : « A contre flots », elle en défend les idées, elle s’est aussi entouré de gens qui se réclame du socialisme : Bertand Dutheil de la Rochère, Florian Philipot, Valérie Laupiès, Philippe Le maire, qui déclare sur un site : « Quant au jacobinisme, il est le passé de la France mais aussi j’espère notre avenir car il correspond à notre génie national. »

La fille Le Pen a pris un virage à à 180°, non seulement elle dédiabolise en adoptant les mots d’ordre du système, en se comportant en élève studieuse des journalistes, mais elle a fait retirer la flamme tricolore des affiches FN et elle a fait savoir qu’elle désirait en changer le nom. Elle rejette le passé politique et les idées économiques de son père.

Comment les anciens cadres vont-ils gérer ce nouveau paradigme ? Les élections internes à la présidence du FN auront lieu dans deux ans, pour qui voteront-ils ?

Dans ces conditions, on comprend que Marine Le Pen épure tous les anciens cadres qui ne lui doivent pas leur place et tous les cadres déclarés partisan de Bruno Gollnish, mais aussi tous ceux qui se revendiquent chrétiens, électeurs putatifs de son adversaire à ces élections.

Ni la droite classique, ni la majorité des sympathisants FN n’ont encore réalisé la porté de ces changements. Il faudra quelques années.

Des élections sont prévues dans le lot en juin, puis des municipales et des Européennes, en 2014.

Si les causes de la stagnation et de l’échec électoral du FN sont bien dans l’absence d’implantation locale et les trente années de dénigrement journalistique, ces deux causes seront toujours présentes en 2014 et les résultats à ces élections devraient être identiques à ceux des élections précédentes, au mieux entre 15% et 20%.

FN : la scission de 1999

mai 16, 2013

Voici que ce raconte Bruno Megret en résumé.

A la suite de l’agression contre Jean Marie Le Pen en 1997 par une député socialiste :

 

Le Pen était menacé d’une sanction d’inégibilité de 2 ans qui l’aurait empéché de se présenter tête de liste FN aux élections Européennes. Pour le remplacer à cette élection JMLP avait choisit sa femme: Jany Le Pen. Or Bruno Megret était le numéro 2 du FN et tout le monde le voyait comme son successeur. Mégret a donc  considéré que c’était à lui et non à Jany Le Pen d’être tête de liste et l’a fait savoir, ce qui a déclenché la colère de Le Pen.

A l’époque les cadres en avaient déjà assez du caractère Le Pen, ils ont rejoint Mégret et le conflit s’en envenimé. Conformément au statut du FN Megret a demandé la réunion d’un congrès pour que les cadres décident par eux-mêmes de la tête de liste aux Européennes, 8000 signatures étaient néccessaires. Le congrès s’est réunis à Marignane en 1999, ce congrès a désigné Mégret tête de liste et président du mouvement FN.
Cette décision n’a pas plût évidemment à JMLP qui a parlé de traîtres, de félons, de putsch, alors que Mégret avait été désigné à la majorité et tout à fait légalement président du Front National. Mais la justice saisie par Jean Marie Le Pen a cassé ce congrés. Citations « le chagrin et l’espérance » chapitre 4:

« Question :
Mais, depuis, une décision de justice a déclaré illégal votre congrès. Est-ce que tout cela a été vain ?

Bruno Mégret :
« Certes, elle a donné satisfaction à Le Pen en nous interdisant l’usage du nom Front national et de la flamme tricolore qui en est l’emblème. Elle l’a même favorisé à l’excès en rendant cette décision immédiatement exécutoire sans attendre l’arrêt d’appel. Mais, dans le même temps, le tribunal reconnaît la légitimité de notre demande de congrès extraordinaire et ne nous a déboutés que sur un seul point, de nature technique. Les juges nous reprochent en effet d’avoir nommé un administrateur provisoire issu de nos rangs plutôt que d’avoir sollicité la justice pour qu’elle nomme un administrateur judiciaire. »

« L’hebdomadaire Marianne dirigé par Jean-François Kahn confirmait ainsi, au lendemain de l’élection, que c’était bien « pour aider Le Pen à faire campagne » que « le pouvoir socialiste a décidé de verser les 41 millions au FN ».

« Serge July l’avait érigée en véritable mot d’ordre : « ll faut », déclarait-il sans ambages, « garder Le Pen précieusement« .

« Car, il ne faut pas se méprendre, le système n’a soutenu Le Pen que pour tenter de me neutraliser et de détruire notre mouvement. S’il était resté électoralement menaçant, Le Pen aurait été placé en ligne de mire. »

Le caractère de Jean Marie Le Pen

mai 16, 2013

Les citations ci-dessous sont tirés du livre  » le chagrin et l’espérance » de Bruno Megret; Elles viennent principalement du chapitre 2 : les dérives suicidaires.

http://www.bruno-megret.com/ouvrages_lechagrin_ch2.php3

« Pour lui, notre mouvement était devenu un instrument qui ne devait plus servir au triomphe de nos idées, mais dont il devait pouvoir user à sa guise, au gré de ses intérêts personnels et même de son humeur. »

« Le Pen s’apprêtait à prendre ouvertement une décision contraire à l’intérêt du mouvement dans le seul but de préserver ses propres avantages. »

« il considérait le Front national comme sa chose et s’octroyait sur lui le droit de vie ou de mort selon son bon plaisir. »

« Le Pen n’a pas vu grandir le mouvement, il n’a pas vu ce qu’il était devenu ou, plus exactement, il n’a pas pris la mesure de ce qu’un tel changement impliquait pour lui. Il pensait pouvoir continuer à le diriger comme il agissait jadis à la tête des étudiants de la Corpo de droit et à lui assigner des objectifs secondaires compatibles avec sa mentalité et son confort personnel. Et, lorsqu’il a compris sa méprise, il a pris peur parce que cette évolution remettait en cause sa prééminence. Les cadres n’avaient plus les mêmes objectifs que lui, le Front national connaissait une existence autonome et ils pouvaient donc un jour lui échapper. Pareille perspective lui était totalement insupportable. »

« Le Pen considérait son parti non comme un mouvement adulte et autonome, mais comme une propriété personnelle. Dès lors, il devenait manifeste que son ambition ne dépassait pas sa propre personne et qu’il n’entendait nullement assurer ni même permettre la pérennité du Front national. A l’évidence, sa seule préoccupation consistait à jouir de sa position et à gérer à des fins personnelles son fonds de commerce politique. »

« Avec le temps, le caractère autocratique de Le Pen s’était considérablement accentué et qu’il ne supportait plus la moindre contradiction. »

« Pour seule réponse, il m’a déclaré que toute opposition à sa volonté constituait un acte de dissidence.

Il a ajouté : « Vous n’avez rien compris au Front national. Vous n’avez rien compris à ce que je suis. Le Front national est comme une monarchie et je suis le monarque ! » Je lui ai répondu : « Mais nous sommes un parti politique… » Sans même m’écouter, il a poursuivi sur sa lancée : « Et le monarque impose sa volonté à tous ! » Et comme je lui rappelais l’existence des cadres et des élus, il a rétorqué : « Ceux-là me doivent tout. Ils n’existent que par moi ! » Jamais le fond de sa pensée et le profond mépris qui en découlait pour le mouvement ne s’étaient exprimés aussi clairement. »

« Dès lors, toute personne ne manifestant pas d’hostilité à mon égard devenait à ses yeux suspecte de trahison et le renforçait donc dans sa volonté de purge. Le caractère égocentrique de Le Pen l’entraînait là dans une forme de paranoïa : ceux qui n’étaient pas contre moi étaient forcément contre lui. »

La presse amie :

« Selon ses propres termes, les éditorialistes présents « se comportaient comme ces enfants qui dans un divorce ne veulent pas que papa et maman se séparent ». Et, bien sûr, pour finir, Le Pen devait leur intimer l’ordre de le soutenir exclusivement et aveuglément, étant entendu qu’il considérerait toute autre attitude comme une déclaration de guerre.

De la sorte, Le Pen manifestait une profonde ignorance des ressorts de la presse amie. Car, si elle est une presse d’opinion résolument engagée aux côtés du courant national, cet engagement n’est pas le signe de sa servilité mais au contraire de son indépendance d’esprit. Ceux-là même qui n’avaient jamais courbé l’échine devant le pouvoir, endurant persécutions et procès, ne pouvaient accepter de telles pressions, fussent-elles exercées par un homme dont ils avaient longtemps été proches. Si bien qu’aucun des journalistes présents ne s’est soumis à ses injonctions, prenant ainsi le risque qu’un tel conflit avec Le Pen ruine l’équilibre financier précaire de leurs journaux. »

« Cet épisode est très révélateur de la façon dont Le Pen voyait les cadres du Front. Il considérait la dépendance financière comme la meilleure garantie de fidélité. Il pensait à tort que la seule crainte de perdre leurs postes ou leurs mandats suffirait à museler les cadres. Une telle attitude relève en réalité d’une conception clientéliste des rapports humains. »

« Pour Le Pen, peu importe le passé, du moment que quelqu’un peut le servir et qu’il le tient. »

Chapitre 2: Les dérives suicidaires

« Il y avait un énorme décalage entre la réalité du Front et la perception qu’en avait son président. A vrai dire, Le Pen n’a pas vu grandir le mouvement, il n’a pas vu ce qu’il était devenu ou, plus exactement, il n’a pas pris la mesure de ce qu’un tel changement impliquait pour lui. Il pensait pouvoir continuer à le diriger comme il agissait jadis à la tête des étudiants de la Corpo de droit et à lui assigner des objectifs secondaires compatibles avec sa mentalité et son confort personnel. Et, lorsqu’il a compris sa méprise, il a pris peur parce que cette évolution remettait en cause sa prééminence. Les cadres n’avaient plus les mêmes objectifs que lui, le Front national connaissait une existence autonome et ils pouvaient donc un jour lui échapper. Pareille perspective lui était totalement insupportable. »

« Je vais peut-être vous étonner, mais Le Pen considérait que tout cela était somme toute secondaire. Il n’aimait rien tant que les « coups » : coups politiciens, coups médiatiques, pour lesquels il pouvait aller jusqu’à saborder la ligne politique de son mouvement. Car ce qui l’intéressait avant tout, c’était sa propre personne. Doté d’un orgueil excessif, il estimait que les succès du Front national tenaient exclusivement à ses talents oratoires et à sa notoriété médiatique personnelle. En conséquence, il jugeait subsidiaires tous ces efforts de construction. Il n’en prenait donc que très rarement l’initiative. Cela va sans doute vous paraître surprenant, mais, lorsque je lui proposais d’entreprendre tel ou tel projet, je n’obtenais presque jamais de réponse. Le Pen restait évasif et dubitatif. Si bien que j’ai fini par mettre en œuvre la modernisation du mouvement en me contentant d’un acquiescement implicite, car c’était là le seul moyen d’aller de l’avant. Ce n’est qu’une fois les projets menés à bien qu’il se prononçait, approuvant ou critiquant selon ce qu’on lui en avait dit ou selon son humeur. « Faire et défaire, disait-il, c’est toujours travailler. » Certaines innovations ont même été acquises à son corps défendant.

Ainsi, Le Pen estimait inutile et même néfaste la rédaction d’un programme complet. « Moins on en dit et mieux c’est ! » disait-il. Dans son esprit, se réclamer de son nom était pour les candidats du Front une profession de foi suffisante en soi. Il ne percevait pas du tout l’importance que pouvaient avoir l’implantation et la notoriété de nos candidats. C’est d’ailleurs pourquoi, lors des commissions d’investiture, il donnait souvent sa préférence à des candidats serviles et parachutés plutôt qu’à des cadres efficaces et enracinés. « De toute façon, confiait-il à ses proches avec le mépris souverain qui pouvait être le sien, si je soutenais une vache, elle obtiendrait le même score que votre type ! »

« Et nos adversaires l’avaient d’ailleurs parfaitement perçu puisqu’ils reconnaissaient eux-mêmes que, pour nous contrer, « ils devraient retrouver le chemin des cages d’escalier ». Mais cette réalité échappait totalement à Le Pen, qui d’ailleurs depuis longtemps ne se livrait plus à cet exercice. Pour lui, un candidat devait coller des affiches et répercuter les mots d’ordre nationaux, mais ne devait avoir aucune existence propre. A vrai dire, il considérait les élections comme de vastes campagnes de promotion du nom de Le Pen. Ainsi, il entrait dans des rages folles lorsqu’un candidat remplaçait sur les documents électoraux la mention du soutien de Le Pen par celui du Front national. Et si de surcroît un élu du mouvement mettait en avant son propre nom, alors là, c’était pire que tout. C’était déjà de la trahison ! Voilà pourquoi il lui arrivait souvent de barrer la route à de bons cadres et et de bons militants pour leur préférer des individus médiocres mais à son entière dévotion. Ceux-là, effectivement, devaient tout à Le Pen. Et c’est ainsi qu’il les appréciait.

Vous voulez dire que Jean-Marie Le Pen entretenait une relation de méfiance avec ses propres cadres ?

Tout à fait. Lorsque des cadres du mouvement parvenaient à acquérir un poids politique propre, son mépris se transformait en méfiance, voire en franche hostilité. Chaque fois que tel ou tel candidat a remporté des succès électoraux, il en a pris ombrage. Ce fut le cas avec Yann Piat, seul député du FN en 1988, qu’il n’a jamais félicitée et dont il a souhaité le départ. Même chose avec Marie-France Stirbois. Quand elle a été élue député à Dreux, elle s’est trouvée en butte à la défiance et à l’hostilité sourde de Le Pen. C’est également ce qui s’est passé avec Jacques Peyrat. Car il faut rendre justice à ce dernier. Il n’a quitté le Front national que parce que Le Pen refusait de lui accorder les moyens nécessaires à la victoire. »

« Jacques Peyrat a été élu et la mairie de Nice a échappé au Front national. Mais, dans le fond, Le Pen s’en souciait peu. Quand bien même Peyrat était l’un de ses vieux amis, il ne pouvait supporter de le voir réussir, de surcroît dans la ville où lui-même s’était déjà présenté.

En réalité, Le Pen entretenait avec ses proches des relations de vassalité. Exister par soi-même, c’était perdre sa confiance. Le même processus s’est d’ailleurs reproduit quelques années plus tard avec Jean-Marie Le Chevallier, qui était lui aussi l’un de ses plus proches amis. Du jour où celui-ci a remporté la mairie de Toulon, leurs relations se sont tendues. Quand Le Pen a déclaré récemment que « la démission de Le Chevallier l’affectait moins que la perte de son chat », il se révélait comme un homme à la personnalité volontiers cynique qui ne supporte que ceux qu’il considère avoir fait et qui dès lors, implicitement, les mésestime. « 

L’erreur stratégique du FN

mai 13, 2013

Après 25 ans de leadership, les Le Pen ont compris que sans implantation locale, le Front National ne peut réaliser de bons scores électoraux. Il a donc besoin de personnes connues comme les représentantes du FN pour leur ville, leur canton, leur département; ces personnalités doivent s’inscrire dans le temps et non pas changer à chaque élection.

Du fait de l’opprobe jetée sur ses adhérents, de leur désignation comme boucs émissaires :  » ces pelés, ces galeux par qui tout le malheur est arrivé », les gens n’osent pas se lancer en politique avec l’étiquette FN. Ils craignent d’être montré du doigt comme des racistes, des antisémites, des homophobes, des extrémistes; Il faut donc dédiaboliser le Front National et Marine Le Pen a raison de le faire, mais a-t-elle raison de le faire de cette façon ?

Si on considèrent que les accusations de racisme, de fascisme, de nazisme ou de xénophobie, sont infondées, MLP pourra-t-elle un jour prouver qu’une chose qui n’existe pas, n’existe pas ? Prouve-moi que tu n’es pas un chameau !

Plutôt que de chercher à faire plaisir à ces journalistes, le Front National, n’aurait-il pas intérêt à considérer que ces qualificatifs sont des accusations mensongères, qu’elles portent atteinte à son image et à sa considération publique, ( diffamation)  et à porter plainte contre ces journalistes ?

Si un gauchiste ou un socialiste à le droit de traiter les frontistes de tous les noms, il s’agit de liberté d’expression, un journaliste est un professionnel de la communication qui s’exprime devant des millions de téléspectateurs; il n’est pas une veille commère qui peut inventer et dire n’importe quoi, il ne doit pas mentir et porter des accusations mensongères pour servir les intérêts d’un parti ou d’une faction. Il ne doit pas, du point de vue de la justice et de la liberté d’expression, être traiter comme un citoyen ordinaire.

A l’occasion de chaque interview depuis 20 ans, le Front National aurait dû récuser les termes:  » extrémiste, extrème droite, extrème » en interdisant aux journalistes de les utiliser à son encontre et assigner en justice ceux qui persistent à le qualifier ainsi.

Voilà la bonne façon dont le Front National aurait dû dédiaboliser le FN, en considérant les journalistes comme des ennemis et en les combattant, et non pas en cherchant à leur plaire.

La stratégie de Marine

octobre 19, 2010

Et les médias

Marine Le Pen a compris que tout se passe dans les médias.
Pour arriver à la tête du FN, il suffit d’être invitée régulièrement sur les plateaux TV afin de devenir populaire et aimée du grand public, accessoirement des sympathisants et militants FN, ce qui permet lors d’un vote interne de s’assurer de la victoire; Etre présente sur les plateaux TV est une condition suffisante, la preuve par ces détestables Jack Lang ou Cohn Bendit rendu si populaire par leurs passages TV.
A la limite, les militants et les élus FN ne sont que des cinquième roues du carrosse, il en faut malgré tout; mais le plus important est de donner des gages à la communauté qui tient les médias afin d’en être bien vue et accueillie régulièrement avec le sourire, c’est important car ce sont les journalistes qui adoubent les hommes politiques.

Les Français ne votent pour un homme politique que si les médias leur ont au préalable, transmis le message : «  cette personne est quelqu’un de bien, vous pouvez voter pour elle ».

Ces journalistes sont les véritables maîtres du pays, ils débattent à longueur d’années  sur l’Agora que sont devenus les plateaux TV. Ils imposent leur idées politiques à la majorité des simples d’esprit, alors qu’ils n’ont aucun mandat politique. Ils ne refusent pas seulement de donner la parole aux représentants du FN, mais aux hommes politiques élus en général.
Ces journalistes sont des imposteurs : des usurpateurs du pouvoir souverain; Du fait que personne ne s’en rend compte ou que chacun laisse faire, les choses empirent avec toujours les mêmes défaites en rase campagne devant les ennemis Bolchevicks.

Si nous voulons que les choses changent réellement, Il faudra attaquer les journalistes et leur interdire de se conduire en hommes politiques; Leur attitude vis-à-vis de Le Pen ou de sa fille n’est pas celle de journalistes mais d’opposants politiques au Front National.
Il faut que le cadre médiatique change afin que de nouvelles figures politiques puissent apparaître et que les Français dispose d’une palette politique et d’un choix réel, et non d’un choix imposé par ces journalistes entre la peste et le choléra.

Ca avance …!

septembre 4, 2010

Le développement d’un conflit suit une logique précise : D’un coté on commet des bassesses, ces bassesses excitent l’indignation et le mépris. Il s’ensuit l’expression d’un désaccord : des disputes et des querelles. Si de nouvelles bassesses sont commises, alors d’un coté se produit  l’enchaînement logique suivant : colère, insultes, perte de respect, menaces, coups.

Dans l’actualité de ce jour, voici deux temps, celui des insultes et celui des menaces :

http://www.fdesouche.com/135129-securite-dupont-aignan-traite-le-gouvernement-de-tartuffe

http://www.fdesouche.com/135107-la-presidente-de-la-halde-menacee-de-mort
Voir : escalade du conflit et rupture :

https://antidragon.wordpress.com/2009/10/11/psychologie/

Avant-dernière étape

mai 14, 2010

Voir la vidéo sur FDsouche:

Des tracts racistes fleurissent aux andelys

Les Français exaspérés par l’attitude des élus et révoltés par la lâcheté des fonctionnaires, passent à l’avant-dernière étape, à l’utilisation de ce pouvoir que sont les menaces;  voir dans stratégie :

Escalade du conflit et rupture

Le vote asymétrique des fonctionnaires

mars 22, 2010

Un fonctionnaire se doit d’avoir une « éthique citoyenne » ; Voter est une partie du contrat moral qui le lie à son employeur : l’Etat ; Le fonctionnaire est donc beaucoup moins abstentionniste que le citoyen ordinaire ; D’autant plus que les listes d’émargement étant visibles en mairie, leurs supérieurs hiérarchiques y ont accès.

Et pour qui votent donc ces 6 millions de fonctionnaires ; dont 3 millions proviennent de l’ère  Mitterrandienne ? Qui sont leurs supérieurs ? Qui les défend toute l’année ? Qui les embauche ? Qui réclame toujours plus de personnels pour les services publics ? Le PS non ?

L’abstention profite toujours au PS parce que justement les fonctionnaires ne s’abstiennent pas. Le même effet est visible sur les cantonales partielles où le taux d’abstention moyen est de 75 % ; toutes emportées par la gauche !

Comment expliquer autrement que la gauche soit à 50%, la droite à 36%, et le FN a environ 14 % ?  Il faudrait supposer que le FN ne prend des électeurs qu’à droite, or quiconque a fréquenté les meetings FN sait qu’une bonne partie des militants FN a un éthos de gauche. Il est nécessaire pour expliquer ce résultat que le citoyen ordinaire soit resté chez lui (dans le doute abstiens-toi) et que les 24% de fonctionnaires aient voté en obligés reconnaissants.

Il ne serait pas difficile de prouver la non-abstention des fonctionnaires en listant les listes d’émargement.

Encore une fois la gauche se pare de beaux et nobles sentiments, alors qu’entre immigrés et fonctionnaires, ses électeurs sont pratiquement tous achetés.

Pouvoirs

novembre 8, 2009

Il n’y a que trois pouvoirs, celui de l’argent lorsqu’il est utilisé comme un moyen de chantage, celui des médias, et celui de la police. Le besoin, la conviction, la force. L’éducation est aussi un pouvoir, mais elle provient des trois autres. Si on pousse plus avant, le pouvoir de l’argent et celui des médias sont garantis par la force, le système dans son entier repose sur la police ; Si on veut affaiblir le pouvoir central, il faut affaiblir celui de la police.

La dictature actuelle est encore obligée de respecté les formes de la démocratie, car la majorité est BCC, (blanche, chrétienne, caucasienne) et attachée aux principes démocratiques, de plus, si le système jetait le masque aujourd’hui, il apparaîtrait pour ce qu’il est aux yeux du monde entier : perfide. Sa police est blanche pour des raisons d’identification, de légitimité et de confiance. La majorité des policiers, excepté les abrutis gauchistes, sont en accord avec nos idées, ils sont en première ligne et bien informés, il n’empêche que leur action vise à empêcher tout contestation de la part des français, à les paralyser. Les policiers sont donc des ennemis objectifs, ils imposent les abus de pouvoir du pouvoir, par exemple le racket des automobilistes. Sur le terrain c’est un outil de contention, de contrôle et de répression. Ce qui s’oppose à l’affaiblissement de ce pouvoir, c’est le système en soi, les policiers eux-mêmes, le niveau de violence qui les rend nécessaires, l’intérêt personnel des droitistes et des apparatchiks et la crainte de l’anarchie, ou la conscience de la nécessité de la juste obéissance, comme le dit Prévost-Paradol.

Les nationalistes sont loin de ces analyses, la plupart sont contre la DDH, alors que celle-ci fixe les limites des divers pouvoirs. Deux pages à lire, dix-sept articles à comprendre… ! La DDH explique au peuple, à chaque citoyen, quels sont ses droits en cas d’abus du pouvoir. Aussi longtemps qu’on n’entrera pas dans les débats sur le rôle normal de la police, et celui que le pouvoir lui fait jouer actuellement, on n’avancera pas.

Le Blame-game

novembre 6, 2009

« Il n’y a point de personnes qui aient plus souvent tort que celles qui ne peuvent souffrir d’en avoir »                                                                                                    La Rochefoucault

Les opiniâtres, les ambitieux, les malhonnêtes gens, les égoïstes, les personnes qui se trompent toujours, les « loi du cœur », les « loi du plus fort » et d’autres…  se mettent sans arrêt en faute. Lorsque leurs torts leur sont reprochés, elles ne le supportent pas, elles nient ; mais elles ne nient pas seulement les fautes commises ; la réalité ; la vérité ; l’évidence ; elles nient aussi leurs responsabilités dans les problèmes qu’elles ont crées :                                                   CE N’EST PAS DE LEUR FAUTE !

Mais il y a faute, il faut donc bien que le tort soit d’un coté ou de l’autre. En niant l’évidence, en refusant de reconnaître leurs torts, elles rejettent ce tort qui passe sur le compte d’une autre personne. Admettons, dans le cadre d’un travail, une erreur a été commise, il s’agit de déterminer qui est l’auteur de la faute afin d’éviter que la même erreur ne se reproduise et ne fasse à nouveau perdre de l’argent à l’entreprise. Admettons que le responsable de la faute refuse systématiquement de reconnaître ses torts, nie, mente et soit de mauvaise foi ; la faute ne peut donc lui être imputé, le tort non plus et la culpabilité non plus !…….

Mais il y a faute, il faut donc que celle-ci soit à quelqu’un….

La partie se joue à trois :

Il y a X ; il y a la Faute ;  et il y a Y.                                                     Il faut que la faute soit à X ou à Y                                                      Si X est le fautif, en rejetant cette sa faute, c’est exactement comme s’il la mettait sur le compte de Y.

C’est le « Blame-game » ; le jeu :

Qui a raison ; Qui a tort ? À qui la faute ? Qui est le coupable ?  Si ce n’est moi, c’est donc toi !

Le plus souvent les blame-games se jouent à deux personnes, le fond de la plupart des querelles consiste à savoir qui a raison, qui à tort ; il est sous-entendu que si ce n’est moi, c’est donc toi.

Les opiniâtres, particulièrement pleins d’amour-propre et voulant toujours avoir raison, se trouvent pris dans ces jeux de culpabilité. Leur attitude qui consiste à raisonner à l’envers pour nier leur implication, est une habitude qui fausse leur raison et leur jugement, provocant  ces situations qu’ils détestent tant.

Il s’agit bien d’une histoire de culpabilité, car celui a tort, c’est le coupable, et le coupable c’est le condamné à mort, symboliquement, mais la limite du symbolique à la réalité est floue, et la culpabilité, un sentiment extrêmement désagréable.  Le plus souvent les querelles les plus enflammées portent sur des futilités et pourtant dégénèrent violemment. Qu’il y a-t-il de si insupportable ?

Mais encore, ces gens qui se trompent, qui vous trompent, qui se veulent vos bergers, qui prétendent connaître votre bien et le vouloir pour vous ; vous placent dans des situations fausses. Elles vous font du tort ou vous placent dans votre tort, et ensuite en refusant de reconnaître leur  responsabilité, vous font porter le chapeau à leur place.

Ceux qui comprennent le caractère opiniâtre et le Blame-game peuvent voir de leurs yeux la culpabilité « agir » certaines gens; Ils passent leur vie à se défausser des problèmes qu’ils  créent ; ils sont pris dans les filets de cette culpabilité à leur insu et à leurs dépends, et dans le même temps, la nie en raillant le christianisme et le péché originel…qui en affirment l’existence.

C’était l’introduction vers la culpabilité, le plan est ici :

https://antidragon.wordpress.com/2009/11/01/manque-de-temps/

Le caractère opiniâtre =>

https://antidragon.wordpress.com/category/la-tante-a-dany/

Le résultat des Blame-games =>

https://antidragon.wordpress.com/2009/09/18/les-sophismes-dinteret-damour-propre-et-de-passion/

Manque de temps.

novembre 1, 2009

Je n’ai plus le temps d’approvisionner ce blog, d’autres activités me prennent tout mon temps, j’essayerai de poster de temps en temps, il reste à traiter :

De la culpabilité et de sa gestion, c’est une entrée vers la religion, celles-ci définissent une culpabilité par transgression d’une Loi, avec un grand L. La Loi chrétienne est : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse»; Celui qui transgresse cette Loi devient coupable, c’est-à-dire condamné à mort, réellement. C’est une entrée vers les suicides et les conduites suicidaires ou l’Amok. Le condamné à mort peut se donne la mort lui-même ou se rendre si insupportable que d’autres le tuent, comme dans l’Amok. La main invisible qui pousse le coupable à se donner la mort, est appelée Dieu dans les religions pacifiantes, animisme ou christianisme. Le problème est de déterminer ce qu’est Dieu et sa Loi.

J’exclu de ces explication les religions sectaires dont le but n’est pas le bonheur ou le bien-être des adeptes, mais un objectif de puissance absolue ou de domination mondiale.

Parmi les façons de gérer la culpabilité, on trouve les pratiques de sacrifice de boucs émissaires, l’ancienne religion des juifs, ainsi que les meurtres rituels ou sacrificiels, c’est la même chose, (voir la fable de La Fontaine : «  les animaux malades de la peste ») ; les pratiques qui visent à pousser des personnes au suicide, et les demandes de pardon, comme dans la religion chrétienne.

Une analyse du gauchiste mènerait vers le verbe créateur : c’est le fait pour un menteur de finir par se convaincre que les mensonges qu’il racontent sont la vérité, alors même qu’il sait qu’il ment. Les gauchistes croient que ce qu’ils disent est la vérité, ou qu’il suffit de dire une chose pour qu’elle soit vraie. La vérité, pour eux, c’est ce qu’ils disent, ce qui sort de leur bouche. Jésus dit :

« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche de l’homme qui le souille, mais ce qui en sort : ses mauvaises paroles »

Ainsi le gauchiste parle toujours en Bien et jamais en Mal de peur de faire surgir Satan, le Mal.

Saint Jean :  « Au commencement était le verbe et le verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu »

Avec le verbe créateur, il y a comme un principe premier générateur ou à l’origine de la parole, ce qui fait l’homme, ou qui est Dieu. Ce principe premier sera corrompu par les manœuvres qui visent à corrompre le langage, à lui retirer son sens vrai ; les mensonges, les promesses non tenues, les parjures, les abus, de confiance, de faiblesse, les tromperies, les inhibitions forcées  imposées par les tyrans,  l’interdiction de dire la vérité, la propagande

Les prières seraient comme des paroles magiques destinées à recréer ce qui est perdu, elles doivent être récitées à voix haute, en raison du verbe créateur.

L’ensemble forme un système qui rend cohérent l’histoire, la psychologie, l’éducation, la religion, la politique.

Red-Facist bullying tactics

octobre 20, 2009

Le bullying est l’attaque en bande, le tous contre un. Normalement. Mais ici c’est aussi l’intimidation. Les journalistes Français pratiquent ce bullying lorsqu’il s’agit d’éliminer une personnalité politique qui leur déplait. Actuellement ils sont tout miel avec Sarkozy, mais dans le passé, ils ont été beaucoup plus belliqueux avec des personnalités comme Hervé Gaymard ou Francis Mer, qui sont catholiques.


Escalade du conflit et rupture

octobre 11, 2009

Il arrive parfois qu’il y ait un désaccord entre deux personnes. La situation est si fréquente que chacun a eut l’occasion de l’expérimenter. Il se peut que le bon sens prévale et qu’après une période de mésentente, le désaccord disparaisse de lui-même comme un jour de mauvais temps en été, mais il arrive aussi que ce ne soit pas le cas et qu’aucun terrain de conciliation ne soit trouvé. Alors le conflit évolue dans le mauvais sens. Bien souvent la cause du conflit est puérile, le plus souvent il s’agit d’un abus si évident qu’on se demande comment il peut perdurer; voyez la guerre des voisins sur TF1; Pourtant, au départ, presque toujours, l’une des deux personnes a fait connaître ce désaccord gentiment en espérant qu’il ne s’agisse que d’un malentendu.

On pense d’abord qu’un simple exposé du problème suffira à le résoudre, c’est ce qui arrive le plus souvent, mais si cet essai échoue et que le désaccord persiste, une étape est franchie, les deux parties s’expliquent à nouveau, elles argumentent, en appellent à la raison, à la bonne foi, en pensant toujours à une résolution rapide.

Si l’exposé du problème n’a pas d’effet et que le désaccord porte sur des choses inacceptables, si l’un des deux protagonistes a raison et l’autre a tort, il s’ensuit une nouvelle discussion au cours de laquelle les passions s’échauffant, les points sont mis sur les i.

Si aucune solution n’est trouvée, il s’ensuit une escalade dans le  rapport conflictuel, le ton monte, il y a franche explication, puis dispute, ce temps est assez long avec un crescendo.

Si les explications sont ignorées et les tentatives de conciliation inutiles, si d’un coté il y a un entêtement volontaire dans l’erreur, un refus de reconnaître l’évidence ; la forme du conflit passe à l’expression du mépris de façon verbale mais polie. Des deux cotés car il y a un effet miroir, l’un reprochant à l’autre ce que l’autre a à lui reprocher, c’est l’inversion accusatoire: ce n’est pas moi, c’est toi !

Après un certain temps,  le conflit s’installe, il devient une affaire personnelle mettant en jeu l’amour-propre de chacun des protagonistes, si l’un a raison c’est que l’autre a tort, c’est le point de non-retour;   L’exaspération montant, le conflit prend la forme du manque de respect, des insultes sont échangées. De l’un coté, c’est le temps de l’appel au respect, à la politesse, à la tolérance, à l’exigence de considération due à tout être humain, et simultanément celui du déni et de la mauvaise foi.

Si la situation n’évolue pas, si l’intolérable se poursuit malgré les tentatives de conciliation, alors la situation s’aggrave, devient dramatique, c’est le temps des menaces; c’est l’avant dernière étape avant les coups.

*

Il y a des personnes qui sont si butées dans leurs certitudes, si entêtées dans leurs convictions, qu’il est impossible de leur faire comprendre quoique ce soit, même 1 et 1 font 2. Elles ne comprennent, même, qu’il y a désaccord que lorsqu’elles sont menacées, alors, une petite lumière s’allume au fond de leur cerveau : « Ha ! Il y a quelque chose qui ne va pas !». Dans certains cas, c’est le seul moyen de s’en faire comprendre.  Dans certains cas bien précis, lorsqu’on vous manque de respect, lorsque vos demandes sont  lettres mortes, lorsque vous avez les moyens de ce que vous promettez, il réside un pouvoir dans cette avant-dernière étape.

Ce qui ne s’applique pas seulement aux petites frappes de cité qui ne connaissent et ne respectent que la force, et auxquelles on ne peut inspirer de respect qu’en inspirant de la crainte.

Dans un conflit, il y a deux étapes distinctes, le début du conflit, le temps de l’unicité : le temps au cours duquel on pense qu’une solution est possible. Le point de non retour est le moment où l’on prend conscience qu’il ne peut y avoir d’accord, vient alors le second temps, celui de la séparation. Ce tranchage du lien doit s’inscrire dans une politique de rupture, car l’un des protagoniste n’y a pas intérêt, il y perd ce qu’il y trouvait dans l’abus générateur du conflit ; alors, l’un voulant la séparation et l’autre non, c’est volonté contre volonté, une guerre psy.

Lorsque l’avant dernière étape s’adresse à l’autorité, c’est qu’elle n’est plus respectée mais méprisée : considérée comme inférieure, c’est que des étapes ont  été franchie : celles du désaccord, du mépris, des insultes, de l’exigence de déférence, et enfin l’étape dans laquelle l’exigence d’obéissance est perçue comme un indû, une offense, une volonté d’avilissement. On n’obéit pas à des gens qu’on méprise car on les considère comme des inférieurs, l’exigence d’obéissance de la part de gens qu’on méprise est perçue comme avilissante, même si ces gens méprisés sont des supérieurs sociaux, ils nous rabaissent, cette exigence est offensante, elle met en colère, et dans la colère il n’y a pas de crainte, la crainte du pouvoir n’a donc plus d’effet ; c’est le moment où l’autorité n’est plus l’autorité, c’est le temps de la révolte ou de la révolution.

Relisez les posts ici, les étapes ci-dessus s’y trouvent :

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE

Des ambitieux

octobre 9, 2009

Grande Morale; Aristote:

«  Un autre argument avancé est que le plaisir n’est pas un bien, puisqu’on le trouve chez tous et que ce qui appartient à tous n’est pas un bien. En réalité, ce genre de raisonnement relève plutôt d’un ambitieux et il est propre à l’ambition. En effet, l’ambitieux, c’est celui qui veut être seul à posséder, et de cette façon l’emporter sur les autres. Pour lui, donc, le plaisir aussi, s’il doit être un bien, doit être un monopole. »

Ce type d’ambitieux aime vaincre et raisonne en matière de : « to win or to lose that’s all », il est dans une logique de guerre psychologique, dans laquelle il y a gagnants et perdants, vainqueurs et vaincus. La valeur à laquelle il croit, ce n’est pas d’être juste ou injuste, d’être honnête ou regardé comme malhonnête, d’être dans la vérité ou au contraire de mentir et trahir, de faire le bien autour de lui ou au contraire de ne penser qu’à nuire à son entourage dans son propre intérêt; sa valeur, celle par laquelle il pense que seule la vie vaut la peine d’être vécue, c’est de vaincre, mais cette victoire est relative à d’autres hommes, car cet ambitieux est « du monde » ; il s’estime lui-même en fonction de l’estime publique : « il se glorifie dans les hommes », car il se compare aux autres hommes et juge ainsi de sa valeur, il est donc prêt à tout pour parvenir à son but dans la vie. Le plus souvent en raison de son immoralité, il est perçu par ceux qui le connaissent, comme une outre emplie de vent, un vaniteux :

« Ces hommes vils et méprisables, qui pourtant ont une haute idée d’eux-mêmes, et qui, en outre, pensent qu’on doit les honorer. »                                                            Aristote.

Car les moyens qu’il met en œuvre pour parvenir aux honneurs, pour obtenir cette reconnaissance publique par laquelle il se regarde comme un homme supérieur et puissant,  lui vaudraient le mépris général s’ils étaient connus du grand public. Il y a une contradiction dans son système, il veut l’estime de ce public qu’il méprise, il ne s’estime lui-même qu’en fonction de l’estime de gens qu’il regarde comme méprisables. Ce qui lui importe c’est donc moins d’être honnête, honorable, vertueux, que de paraître l’être aux yeux de l’opinion publique. Une fois qu’il est parvenu au faîte des honneurs, pour conserver ce qu’il pense lui être dû, sa réputation doit être à l’abri, c’est elle en effet qui est la garante de son bonheur, de cette estime publique à laquelle il aspire, des honneurs qui lui sont rendus, de la richesse qui en découle ; Enfin sa réputation lui est garante de son estime de lui-même ; S’il perd l’estime publique, il sera regardé comme un homme méprisable  par l’ensemble de la population, et redeviendra à ses yeux un homme de rien. Cet ambitieux, pour conserver sa situation, finit toujours par devenir tyran, il interdit de révéler les moyens qu’il a utilisé pour parvenir, il interdit les recherches dans son passé, la libre parole est prohibée, il inhibe la pensée de son entourage, et finalement met en œuvre le code du tyran. Il finit toujours par regarder le peuple comme un ennemi hostile voulant lui nuire et le dépouiller de ses biens légitimement acquis. Sa réputation lui garantie l’estime et le respect publics sans lesquels il serait foulé aux pieds ; Lorsque celle-ci est perdu, il n’a plus qu’un recours possible : inspirer cette crainte qui lui assure un respect de façade tout extérieur : «  qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent ». Il établit la tyrannie qui « tient la vérité captive dans l’injustice ». Jacques Attali a dit a juste raison, peut-être comme un avertissement :

«  Les révolution commencent quand les soumis n’ont plus de respect pour ceux qui les soumettent. »

En effet, sans estime, pas de respect ; sans respect, pas d’obéissance, c’est une conséquence :

QUAND LES PEUPLES CESSENT D’ESTIMER, ILS CESSENT D’OBEIR.

Devise du journal Rivarol

A lire : Questions à VGE sur son blog.

octobre 8, 2009

Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc

« Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C’est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe, plus il faut pomper vite. C’est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L’ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d’exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d’utilisation du système, des royalties, sous forme d’intérêts

Et les autres posts de même ………..

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE

De Gaule était un ambitieux qui ne pensait qu’à sa gloire, il rêvait de laisser son nom dans l’histoire, tel un Napoléon. Il était mégalomaniaque, délire des grandeurs. Sa gouvernante a dit qu’il se prenait pour « l’époux mystique de la France ». Pour réaliser ses ambitions le « grand homme » s’est allié avec la ploutocratie d’avant guerre. A la fin de celle-ci, lui et ses amis ont raconté une belle histoire aux Français : ils avaient remporté cette guerre, grâce à lui De Gaule, ce héros. Les Français ne pouvaient pas savoir ce qui s’était passé réellement et y ont cru. Un pacte de corruption a dû être signé entre De Gaule et les ploutocrates, l’un bénéficiant du prestige chimérique d’une soi-disant victoire de la France auprès des français, De Gaule ne s’estimant lui-même qu’en fonction de la très haute estime de ces mêmes Français; La ploutocratie, elle, gouvernant en sous main; C’est pourquoi on retrouve Pompidou ministre de De Gaule, et la suite des Rastignac, ces ambitieux sans foi ni loi, ni scrupules, ni honneur, à l’image de De Gaule, dans sa cour ; les VGE, les Chirac, et les suivants.

Les politiques nous ont rejoué 1789 en faisant croire aux Français qu’ils avaient gagné la guerre, alors que dans les coulisses on disait qu’ils l’avaient perdu et on s’en attribuait le mérite.

Démocratie, égalitarisme et rupture.

septembre 30, 2009

La solution de Hans-Hermann Hoppe (né le 2 septembre 1949); économiste américain d’origine allemande. Interprète parmi les plus éminents de l’économie dite « autrichienne« , il se dit anarcho-capitaliste et à défaut, monarchiste.

Par Gaston de FDS :

Si l’égalitarisme démocratique est à l’origine même des problèmes liés à l’immigration, quelle est la solution ? Selon Hoppe :

«Mettre un terme à cette intégration forcée exige de s’opposer à la dictature de la majorité et suppose de mettre fin au caractère centralisé des décisions. Plus spécifiquement, le pouvoir d’inviter ou d’exclure des populations étrangères doit être retiré aux hommes de l’Etat central pour être remis aux régions, provinces, départements, villes, villages, quartiers résidentiels…»

Pour Hoppe, cet objectif passe par la décentralisation, la sécession (l’une et l’autre par essence contraires à l’égalitarisme et à la règle majoritaire) et la restauration de la liberté d’association et d’exclusion… Une bonne partie des conflits dus à l’intégration forcée disparaîtra, selon Hoppe, quand les villes et les collectivités pourront de nouveau agir comme elles le faisaient jusqu’à une période encore récente, en Europe ou aux Etats-Unis :

Hans Hoppe prône ainsi une communautarisation poussée, allant jusqu’à retirer ses fonctions régaliennes au pouvoir central (qu’il émane de Paris, de Bruxelles ou de l’ONU).

viaDémocratie, égalitarisme et immigration | François Desouche.

Bilan

septembre 16, 2009

But : établir un diagnostic.

1) – Nous savons comment la faction qui gouverne manipule l’opinion publique afin que celle-ci vote dans le sens désiré : la faction n’invite que ses amis à s’exprimer dans les médias publics et refuse la parole à ses opposants.

2)  – Nous savons quel est le rôle des journalistes : ce sont des portes parole de l’oligarchie, ils sont chargés de présenter à l’opinion publique les réformes favorables à la bourgeoisie, et de les lui faire accepter.

Pour les points 1 et 2 => voir ici :

3) – Nous connaissons la constitution cachée ou réelle du pays : oligarchie avec quelques caractéristiques de tyrannie.

4) – Nous savons quel est le rôle réel de l’éducation nationale : faire croire aux enfants qu’ils vivent en démocratie, et non pas les éduquer, mais en faire des ignorants.

Pour les points 3 et 4 => voir ici et articles suivants :

5) – D’un point de vue historique, nous savons pourquoi nous sommes dans cette situation, c’est le fait d’une bourgeoisie qui a pris le pouvoir en 1789, et par le fait du traitre De Gaule, qui a remis le pouvoir, l’état,  dans les mains de cette même bourgeoisie, après guerre :

Point 5 => Voir ici et articles suivants: