Archive for the ‘sous culture gauchiste’ Category

François Mitterrand hier, les retraites aujourd’hui.

juin 15, 2013

Au début des années 1980 eut lieu la révolution informatique. elle a généré des destructions d’emplois : travail de comptabilité et automatisation des usines. Dans le même temps le Parti Socialiste Français arrivait au pouvoir. François Mitterrand décidait de mener une politique d’immigration.
Officiellement cette politique a été menée pour des raisons idéologiques : sauver le monde, délivrer les pauvres immigrés des affreuses conditions de vie des pays d’origine,  ne pas être ces affreux égoïstes profiteurs du monde entier, partager.
Ces deux phénomènes conjugués ont produit un chômage massif des Français. Les « Nouveaux pauvres », expression de l’époque, sont apparus. Le PS a dû mettre en place des mesures de réduction et d’accompagnement du chômage. Passons sur les contrats aidés, TUC de l’époque, dont le but était  de fournir de la MO à bon marché au patronat, hier comme aujourd’hui.
La principale mesure prise sous Mitterrand a été l’augmentation du nombre de fonctionnaires, puisqu’on est passé de 3 millions à 6 millions de fonctionnaires. Cette mesure présentait l’avantage de dissimuler les effets désastreux de la politique de la gauche : diminuer le nombre de chômeurs, faire baisser les statistiques, faire entrer dans l’administration des hommes à soi, occuper les postes de pouvoirs, créer une clientèle électoraliste fidèle – tenue par les cordons de la bourse.

A l’époque ces mesures ont été passé sous silence, ce n’est que petit à petit, bien des années plus tard, que les Français ont pu comprendre …  pour ceux qui le voulaient bien. Les journalistes étaient acquis à 100% à la gauche, les syndicats étaient puissant, la gauche agricole suivait.

Les politiciens de gauche ne pouvaient pas ne pas savoir que le financement de ces nouveaux fonctionnaires allait être problématique voire impossible, mais peu leur importait, ils étaient au pouvoir et après moi le déluge, c’est beau la générosité. Mitterrand savait que lorsque ces nouveaux fonctionnaires arriveraient à la retraite, il serait au tombeau.

A partir de 2020, les 3 millions de fonctionnaires embauchés sous Mitterrand arrivent à la retraite (2020 – 1981 = 39 années), ce sera 3 000 000 x 1500€ = 4.5 Milliards d’euro à sortir, en plus, chaque mois des caisses de l’Etat.
Cette somme s’ajoutera aux autres conséquences ruineuses, non intégration de immigrés, délinquance, coûts de sécurité civile et sociale.

A compter de 2020 la France devait être en faillite.

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Quel homme, ce Houellebecq !

novembre 27, 2011

Dans « Sortir du XXe siècle ? » , Michel Houellebecq écrit la chose suivante : « La littérature ne sert à rien. Si elle servait à quelque chose, la racaille gauchiste qui a monopolisé le débat intellectuel tout au long du XXe siècle n’aurait même pas pu exister. Ce siècle, bien heureusement, vient de s’achever ; c’est le moment de revenir une dernière fois (on peut du moins l’espérer) sur les méfaits des « intellectuels de gauche », et le mieux est sans doute d’évoquer Les Possédés, publié en 1872, où leur idéologie est déjà intégralement exposée, où ses méfaits et ses crimes sont déjà clairement annoncés à travers la scène du meurtre de Chatov. Or, en quoi les intuitions de Dostoïevski ont-elles influencé le mouvement historique ? Absolument en rien. Marxistes, existentialistes, anarchistes et gauchistes de toutes espèces ont pu prospérer et infecter le monde connu exactement comme si Dostoïevski n’avait jamais écrit une ligne. Ont-ils au moins apporté une idée, une pensée neuve par rapport à leurs prédécesseurs du roman ? Pas la moindre. Siècle nul, qui n’a rien inventé. Avec cela, pompeux à l’extrême. Aimant à poser avec gravité les questions les plus sottes, du genre : « Peut-on écrire de la poésie après Auschwitz ? » ; continuant jusqu’à son dernier souffle à se projeter dans des « horizons indépassables » (après le marxisme, le marché), alors que Comte, bien avant Popper, soulignait déjà non seulement la stupidité des historicismes, mais leur immoralité foncière. »

Les fascistes

avril 21, 2011

Voilà un article posté chez « Club Accacia »

« Le Milicien fasciste doit servir l’Italie en accord avec l’esprit dans lequel souffle un pro­fond mysticisme, soutenu par une foi inébran­lable, dominé par une volonté inflexible, méprisant les opportunités et la prudence, ainsi que la rouerie, décidé au sacrifice comme but de sa foi, convaincu du poids de sa terrible œuvre d’apostolat pour sauver la mère commune et lui donner force et pureté… Celui qui commande comme celui qui obéit doivent obéir avec humilité et condamner avec force. L’obéissance de cette milice volontaire doit être aveugle, absolue, respectueuse jusqu’au sommet de la hiérarchie, au Chef Suprême et à la Direction du Parti.
Le Milicien fasciste a sa morale. La morale commune, au visage familial, politique, social, prismatique, aux multiples facettes, n’est pas utile au Milicien fasciste. L’honneur est pour lui, comme pour les cheva­liers d’autrefois, une loi qui tend, sans jamais la rejoindre, vers le sommet d’une perfection sans limites même s’il tombe dans l’erreur de l’excès, dominateur, sévère, d’une justice abso­lue, même en dehors, toujours au-dessus de la loi écrite et formelle. L’honneur absolu est la loi de la discipline de la milice et n’est pas seu­lement défendu par les organismes politiques des chefs de la hiérarchie. La milice fasciste abhorre les impurs, les indignes, les traîtres. »

Règlement de la milice fasciste, 3 octobre 1922

SOURCE  club-acacia. -serment-du-milicien-fasciste

Le savoir suffisant

avril 15, 2011

Après Mai 68, les gens de gauche, dotés de cette : « sensibilité particulière à la propagande », ont constitué en savoir suffisant ce qu’ils ont trouvé dans l’air du temps  : la tolérance, l’humanisme, l’anti-Racisme, le pacifisme, l’homme citoyen du monde. Avec cela, Ils n’avaient pas besoin d’en savoir davantage, ils en savaient suffisamment, ils possédaient tout ce dont ils avaient besoin.

 « Son savoir incomplet, parce qu’il est son savoir, a valeur de savoir parfait et suffisant. »   La-conscience-selon-Hegel

Ce  savoir suffisant allait leur permettre de satisfaire leur pulsion d’emprise. En l’érigeant en morale indépassable ils allaient prendre un ascendant sur leurs opposants en les subornant, et construire une morale publique très confortable pour eux : ils y tenaient le beau rôle, et l’imposer par la coercition avec l’aide des médias.

Le problème est venu ensuite de toute personne remettant en cause ce  «savoir suffisant » . Toute vérité opposée ou contrariant ce savoir suffisant, était le grain de sable détruisant l’édifice et remettant en cause leur confort psychologique. Les patriotes leur disait qu’ils se trompaient, qu’ils avaient tort ! Etait-ce bien raisonnable ?

Tous les débiles profonds du pays France ont donc fait corps pour combattre la bête immonde et la réduire au silence. Au silence… c’est important, car peu importe que les gauchistes aient tort, pourvu que personne ne soit à même de le leur dire, et si une personne s’y ose, il faut absolument la châtier, car « L’un imitant l’autre, bientôt la foule finit par leur ressembler » et bientôt, ça aurait été le Dieu de la gauche : l’opinion publique elle-même qui aurait adressé des reproches publics à la gauche.     ( Ce qui est train de se produire actuellement.)

Tout ce qui a été tenté pour détromper les gauchistes a buté sur ce savoir suffisant :  «Je sais tout, j’en sais assez, je sais tout ce que j’ai besoin de savoir et je me moque de ce que vous pourriez me dire !» .  La victoire de Marine Le Pen en 2011 est une victoire à la Pyrrhus car la grande différence entre aujourd’hui 2011, et 1981,  c’est trente années. Les idiots sont morts idiots mais ils sont morts et ne votent plus. Les nouveaux tarés issus des nouvelles générations n’adoptent plus les délires de gauche car ils sont passés de mode.

«les paranoïaques vont d’autant plus loin dans leurs convictions délirantes que celles-ci sont conformes avec l’idéologie dominante. Ils sont comme des voiliers, les paranoïaques : si leurs voiles sont mal hissées ou déchirées, ils se plantent dans des récifs assez rapidement, et si leurs voiles sont très bien hissées et dans le sens du vent, ils prennent le large, c’est-à-dire qu’ils approfondissent leur délire. » viaLe Bal des Dégueulasses: Paranoïa et voiliers.

Pour autant les fous n’ont pas disparus, ils mutent en ce moment même, et vont réapparaître sous de nouvelles formes, ou reprendre des formes anciennes de la même façon que des modes anciennes, mais l’une des caractéristiques des fanatiques de quelque bord qu’ils soient, ne change pas : c’est ce « savoir suffisant ».


Faschistes et Gauchistes

octobre 18, 2010

Adorno a donc fait une étude sur les Fascistes. Pour être qualifié de Fasciste, il fallait remplir un certain nombre de conditions dont les principales étaient d’être antisémite et doté d’une forte personnalité.
Mais les personnalités décrites par Adorno sont des « caractères » sans rapport avec l’antisémitisme ou un positionnement Gauche – Droite. Du fait de l’amalgame réalisé par Adorno, les juifs et l’extrême gauche ont appelé Fasciste, toute personne s’opposant à eux après-guerre.
Du fait de la «  sensibilité particulière à la propagande », les gens décrit par Adorno pouvaient très bien être racistes et antisémites dans les années trente, car la propagande allait dans ce sens, et être devenu antiracistes et philo-sémites de nos jours, car la propagande va dans ce sens depuis la fin de WWII .
Dans les années 30, le fascisme était un mouvement de gauche dont l’idéologie consistait a réclamer un état fort, et dont la devise était; « Tout pour l’État, rien en dehors de l’État. »;

Les caractéristiques de ces gens sont :
–    Vénération de l’État
–    Anti-démocratisme.
–    Ethnocentrisme du style: « mon groupe est au centre du monde »
–    Sensibilité particulière à la propagande.
–    Indifférence à la tenue d’un discours logique; Indifférence à la contradiction.
–    Caractère affirmé, Ils sont opiniâtres.
–    Tendance à la superstition
–    Idéalisation de l’autorité mais aussi révolte inconsciente contre cette autorité.
–    Savoir suffisant.
–    Pratique de l’amalgame.
–    Amoralisme. Utilitarisme; seul le but final compte, peu importe les moyens.
–    Recherche de boucs émissaires <=> Ils sont paranoïaques.
–    Fanatisme.
–    Violent Anti-Christianisme.

Toutes ces caractéristiques appartiennent aux gens de gauche; même si tout récemment ces gens de gauche se sont aperçu qu’ils avaient été roulé dans la farine depuis 60 ans et sont redevenus nationalistes et racistes, pour un certain nombre d’entre eux.
–  La vénération de l’état est décrite par Unabomber : « Le gauchiste recherche des solutions collectives : « il veut que la société résolve à la place des gens les problèmes de chacun, qu’elle suffise aux besoins de chacun, qu’elle prenne en charge tout un chacun. » »
– Le Groupocentrisme est cette insupportable prétention des gens de gauche à se croire l’élite du monde, la crème de la crème.
– La sensibilité à la propagande a ceci de particulier : ce que les gens reçoivent d’elle est considéré comme réel. Ils n’ont pas conscience de la propagande comme d’une volonté agissante.
– L’indifférence à la contradiction est la forme polie pour dire que des gens sont stupides.
– Ils sont stupides, au point de croire à n’importe quoi, puisqu’ils prennent pour réalité ce que la propagande leur met dans la tête.
– Ils sont donc également superstitieux puisque ce à quoi ils croient n’a aucun fondement réel ou logique. « le gauchiste est un « vrai croyant » »
– Ils n’ont que faire de la réalité ou de la raison : « leur savoir est suffisant. » Ils en savent assez et n’ont pas besoin d’en savoir davantage; Il est donc inutile d’argumenter avec eux, ce que vous leur diriez pour les éclairer, ils s’en moquent.
– Ils sont certain d’être dans le réel et de détenir la vérité, leur conviction intime est forte. « Les faits ou le raisonnement ne modifient pas sa croyance ; il est convaincu que la position de gauche est moralement Bonne (avec une majuscule), et qu’il n’a pas seulement le droit mais le devoir d’imposer la morale de gauche à tout un chacun » »
– Ils sont à la fois dans une exigence de soumission à l’autorité et de révolte contre cette autorité; cela avait aussi été remarqué par Unabomber. Ils ont les deux inséparement. Ils veulent qu’autrui obéissent et soit soumis comme eux-mêmes le sont. Ils peuvent à la fois être dans la passion de servir : le dévouement, ou être des dominants, des chiens forçant les autres à l’obéissance.
Ces deux caractéristiques se retrouvent dans l’exposé de la Boitée: « Le discours de la servitude volontaire; » Ils s’agit donc bien de caractères humains qui se reproduisent à travers les siècles sous différentes formes; le fascisme ou le gauchisme aujourd’hui n’en sont que des masques.
– Ils sont antidémocratiques, ils veulent imposer leurs idées par la force; l’accusation de fascisme porté par la gauche contre le Front National est une inversion accusatoire sortit de leur connaissance paranoïaque : ils accusent leurs adversaires de leur propre désir. ( de domination,)
– Du fait de leur stupidité, ils ont des ennemis, des gens qui s’opposent à eux, ces ennemis deviennent rapidement des fauteurs de troubles, des méchants, les responsables de tous les désordres du monde, les boucs émissaires idéaux qui simplifient la réalité fantasmée qui est la leur.
– Contre ces ennemis tout est permis, mensonges, calomnies, injustices de toutes sortes. Ces injustices leur renvoient de la culpabilité; Ils pratiquent donc l’amalgame, le manichéisme binaire, contre ces ennemis pour les salir et s’en protéger.
– Ils sont anti-Chrétiens du fait de l’autorité morale qui émane de l’église et du fait que celle-ci les renvoie à l’obéissance à leur propre père réel, du moins c’est ce qu’ils imaginent, ils ne le supportent pas.

Unabomber :
http://antidragon. le-gauchiste-selon-unabomber/

Sur les pathologies de l’autorité, un PDF intéressant :
http://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=CITE_006_0049

Le discours de la servitude volontaire :
http://antidragon. discours-de-la-servitude-volontaire-i/

Sur le savoir suffisant :
http://antidragon.  la-conscience-selon-hegel/

Sur l’opinâtreté :
http://antidragon. la-tante-a-dany/

L’indiférence à la contradiction:
http://antidragon. la-pensee-occidentale-logique/

Le gauchiste et son système

août 2, 2010

Lorsqu’on est en butte à l’injustice des hommes, dans les cas où l’on est attaqué, insulté injustement, gratuitement, c’est-à-dire offensé, outragé ; la conduite normale et spontanée est de répondre de la même façon ; en outrageant et insultant l’offenseur ; C’est l’application de la justice innée qui se trouve dans le cœur de chaque homme. Il y a symétrie de la réponse émotionnelle ; on cherche à faire éprouver à l’offenseur les mêmes sentiments que ceux qu’il nous a fait éprouver.
Mais chez le gauchiste les choses sont différentes, car il considère qu’il y a outrage pour des raisons qui n’appartiennent qu’à lui ..
Ce qui va déclencher sa colère sera en rapport avec le système qu’il a construit pour se rendre familier le monde qui l’entoure. Ce système lui assure la satisfaction de son « instinct de pouvoir », car le gauchiste est dictatorial ;  « « il pense qu’il n’a pas seulement le droit mais le devoir d’imposer la morale de gauche à tout un chacun » ; « vous n’avez pas céder sur un point qu’il vous présente aussitôt une nouvelle demande, et ses requêtes vont toutes dans le même sens, celui de la restriction des libertés individuelles et du contrôle plus strict des personnes » ; «  Ils finissement par imposer une dictature plus sanglante que celle qu’ils ont contribué à renverser » » ; Le gauchiste a besoin d’avoir une emprise sur le monde qui l’entoure, – non pas seulement un contrôle, – ce qui lui permet d’avoir une maîtrise sur sa propre vie, aux dépends des personnes de cet entourage
On voit bien chez le gauchiste le recours systématique à la morale, une propension à donner des leçons, à suborner cet entourage afin de lui imposer le comportement rigide et conforme qu’il en attend ; Il colle des étiquettes, range les gens dans des petites boites bien fermées et leur interdit d’en sortir, ; S’ils le font, ils perturbent son monde, ils « déchirent la belle unité de la conscience et de la certitude immédiate, souillent sa conscience par de basses pensées de l’effectivité sensible, et détruisent l’état d’esprit sûr et rassuré qui est le sien » Hegel.
Le système qu’il s’est construit lui permet d’être en osmose avec le monde qui l’entoure, «  dans une relation fusionnelle avec la mère opinion – publique » ; ce qu’il prend pour la démocratie ou le peuple. Ce système est délirant, il l’a construit seul, en rationalisant, c’est-à-dire en le justifiant à posteriori, au prix d’une falsification continuelle de la réalité.
Ce système, il y tient donc comme à la prunelle de ses yeux, car non seulement il lui assure son pouvoir et ses revenus, car il est très souvent fonctionnaire, mais il lui assure aussi la reconnaissance sociale à laquelle il aspire avidement ; Si ce système est remis en question, c’est 30 ou 40 ans de raison de vivre qui s’écroule ; c’est la preuve qu’il s’est trompé et qu’il a trompé son monde depuis tout ce temps, et c’est la preuve qu’il a tort, qu’il est coupable ; Il n’aurait donc aucun droit ni aucune prétention à faire valoir vis à vis de son entourage ; Son intérêt est donc de défendre bec et ongles ce système, et peu importe le reste …

Il se trouve donc dans la même situation que l’opiniâtre et ses caprices – celui qui s’est attaché à son opinion propre, qui dépend entièrement de sa volonté et qui veut avoir raison, même lorsqu’il sait qu’il a tort, afin d’éviter de se sentir coupable. – Dans le cas de l’opiniâtre il s’agit d’un entêtement maladif à son opinion, entêtement qui se fait à travers sa volonté ; Alors que dans le cas du gauchiste, c’est un attachement à un système, attachement qui se fait également à travers sa volonté

Toute personne qui remettra donc en cause le système du gauchiste, par ses désaccords, en défendant la vérité, en refusant les falsifications de l’histoire, en le contredisant, sera l’objet de sa haine, de son harcèlement appelé terrorisme intellectuel !

HLM

septembre 1, 2009

La Gauche reproche aux Français leur racisme, ils auraient créer des ghettos et y parqueraient ces pauvres immigrés éternelles victimes ! Mais oui !

Mais qui donc a construit ces HLM, et dans quel but ? Le but proclamé était de loger les Français, en réalité s’il y a autant de cités HLM c’est que l’oligarchie y a trouvé un moyen facile de faire de l’argent, le tout payé par le contribuable. La vie dans ces ensembles HLM n’est pas facile, promiscuité, pas d’espace, pas de verdure. Mais qui donc a soutenu ce projet : l’Abbé Pierre, la belle figure de gauche. Qui donc a donné ces appartements aux immigrés ? Les fonctionnaires de l’état français !

Comment la gauche peut-elle accuser les français: le peuple, d’avoir parqué les immigrés dans ces ensembles urbains inhumains, alors que c’est elle qui en est responsable, complice de l’oligarchie.

La gauche ? Ces bobos à bonne conscience qui accusent sans arrêt les français de tous les maux de la terre : ils seraient racistes, faschistes, colonialistes, e c t. Pourtant c’est cette gauche qui a soutenu l’immigration et créer les conditions de vie actuelles dans les cités.

Les gens du monde

août 21, 2009

***

Quel courage ! Parler selon l’opinion, répéter ce que tout le monde dit : les parents, les professeurs, les journalistes, et se persuader que c’est la vérité !! Ils ne font même pas preuve d’originalité parce qu’ils se contentent de répéter ce que les natios disent d’eux; dans une inversion accusatoire du niveau de l’école maternelle:  » c’est celui qui le dit qui y est ! »

Croire que ce que tout le monde dit, c’est le vrai, la vérité, en être persuadé, et le défendre publiquement, voilà ce qu’on appelle: être du monde !

” People said it because other people said it “

” People said it because other people said it. They did not know why it was being said and heard everywhere. They did not give or ask for reasons. ” Reason “, Dr. Pritchett had told them, “is the most naive of all superstitions”.

Ils sont de ce monde !

«La société, ce qu’on appelle le monde, n’est que la lutte de mille petits intérêts opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui se croisent, se choquent, tout à tour blessées, humiliées l’une par l’autre, qui expient le lendemain, dans le dégoût d’une défaite, le triomphe de la veille. Vivre solitaire, ne point être froissé dans ce choc misérable, où l’on attire un instant les yeux pour être écrasé l’instant d’après, c’est ce qu’on appelle n’être rien, n’avoir pas d’existence, pauvre humanité.»                                                                                                 Chamfort 214

Dans l’état actuel des choses, il n’y a pas grand chose à attendre de l’ensemble de la population. Leur dire la vérité ne suffira pas à les mobiliser ou à les révolter, il est plus probable qu’ils suivent des leaders, qu’ils se mettent derrière, à condition que ces leaders leur procure une certaine sécurité, ou s’ils  les craignent davantage que les tyranneaux médiatiques.

” Men are not open to truth or reason “

” I am older than you. Believe me, there is no other way to live on earth. Men are not open to truth or reason. They cannot be reached by a rational argument. The mind is powerless against them. Yet we have to deal with them. If we want to accomplish anything, we have to deceive them into letting us accomplish it. Or force them. They understand nothing else.

Ayn Rand, Atlas Shrugged.

Les deux citations de Ayn Rand proviennent du blog du conservateur

Bourdieu

août 13, 2009

1. Bourdieu, une approche holiste

Comme nous avons vu l’hérédité a son importance dans la mobilité sociale, à travers le processus de socialisation primaire les parents transmettent une culture. La famille fait également profiter ses enfants d’un patrimoine économique et d’un environnement relationnel, Pierre Bourdieu évoquera à cet égard la transmission d’un « capital économique, culturel et social ». À partir de ce constat, Bourdieu expliquera les inégalités entre les enfants de familles ouvrières ou bourgeoises, capital culturel et un capital social c’est-à-dire relationnel. Il s’agit là d’une approche holiste qui ne tient pas compte des calculs et des choix individuels. Il définira le capital relationnel comme des connaissances, des références culturelles et des compétences de nature intellectuelle ainsi que des goûts comme ceux de la lecture, de la poésie, du théâtre, lesquels seraient valorisés par l’école bourgeoise. Bourdieu accuse donc l’école de propager la culture de la « classe dominante » et d’imposer l’acculturation comme condition de réussite aux enfants d’ouvriers. Il parle là d’une violence symbolique consistant à obliger un enfant à assimiler des codes complexes qu’il n’utilise pas naturellement dans son milieu, comme l’affirme un disciple de Bourdieu : « ce qu’exige l’école de l’enfant prolétaire, c’est moins, en soi, d’apprendre à construire une phrase et à maîtriser le vocabulaire des bourgeois qu’à adopter une forme de langage qui le nie profondément, lui, comme sujet » (J.P. Terrail Destins ouvriers, la fin d’une classe ? Puf  1990). non tant par des moyens financiers différents, mais par un héritage accumulable de générations en générations, non taxable celui-là, en

On peut reprocher à Bourdieu d’émettre des théories auto-réalisatrices, en effet en considérant que l’école n’a pas à véhiculer une culture bourgeoise il ne permet plus aux strates les plus pauvres de s’élever alors que la culture bourgeoise passe par la famille donc avantage les enfants de la bourgeoisie. Ceci est aussi cocasse quant on sait l’influence que Bourdieu a eu sur la transformation de l’école et la valorisation de disciplines et de contenus plus accessibles aux ouvriers avec les résultats désastreux en terme de passeport pour la réussite que l’on sait. Mais au-delà de l’école Bourdieu explique l’effet de dominance par le capital social, il s’agit surtout des relations utiles, celles qui peuvent permettre de bénéficier de quelques avantages comme la cooptation ou le népotisme (piston) ou qui permettront de repêcher l’héritier pas trop doué.

Mais le capital culturel détenu par les ouvriers n’est pas seulement inégal à celui des PCS +, il est aussi différent et implique des façons de s’exprimer,codes sociaux propres à l’origine sociale, ceux-ci sont discriminants lors des barrages d’entretien pour entrer dans des écoles ou pour un recrutement en entreprise. On en revient à la notion d’habitus dans laquelle même à capital économique plus important, le fils d’un gros commerçant devrait posséder un désavantage vis-à-vis d’un fils de cadre supérieure pour intégrer l’ENA, capital culturel et social font encore la différence.

http://libertariens.chez-alice.fr/mobila.htm

Ce qui différencie au premier abord un fils de bonne famille d’un ouvrier est visuel : on ne s’habille pas de la même façon. C’est un habitus différent, les codes de comportement ne sont pas les mêmes, on ne parle pas de la même façon, le ton de la conversation est différent, on n’emploie pas les mêmes mots, les  sujets de préoccupation ne sont pas les mêmes.

Sous culture gauchiste

juin 4, 2009

Les thématiques sont les suivantes : nous, les blancs, les français blancs et chrétiens, avons colonisé et pillé l’Afrique, le moyen-âge était une période obscurantiste, notre religion est débile, nous avons mené des croisades et fait des guerres de religion, le commerce des esclaves, la tyrannie des rois de France e c t

Un post au hasard :

« Est-ce que le noir est un être vraiment humain? Telle était la question que nos élites de l’époque se posaient afin de justifier l’esclavagisme. Les Espagnols ont volé l’Amérique du Sud, les Indiens d’Amérique ont été réduit à des moins que rien en les abreuvant d’alcool. Je ne parle pas des Indiens, des Chinois, des Arabes et autres peuples qui ont du supporter notre arrogance. »

Ce ne sont pas leurs propres idées que ces gens mettent en avant, c’est ce qu’ils ont entendu, ce qui est dans l’air, dans l’air du temps, ce qu’ils saisissent au milieu du magma indifférencié en croyant qu’il s’agit de la vérité, s’en persuadant, et par suite, cherchant à en persuader quiconque.

Ces imbéciles ne font que répéter comme des perroquets ce qu’ils entendent, une illumination de science infuse leur descendant du ciel, ils s’imitent les uns les autres dans un besoin de repentance et de communion.

« L’un prenant exemple sur l’autre, la foule finit bientôt par leur ressembler » Aristote.

La voie de la désolidarité

juin 3, 2009

Ne pas se perdre avec autrui

Les grandes consciences de gauche ayant imposé cette situation déplorable de violence et d’anomie : (rupture de la confiance et de la solidarité entre les citoyens). Ils en appellent maintenant à notre solidarité. S’étant mis dans un bourbier sans solution, ils appellent les citoyens à l’aide, au nom des grands principes, afin qu’ils s’occupent des problèmes qu’ils ont créés.


 » Sache que celui qui est dans le bourbier ne t’appelle que pour se consoler à tes dépens, quand tu seras embourbé avec lui. Les malheureux cherchent quelqu’un qui les aide à porter leur affliction. Tel qui, durant leur prospérité, leur tournait le dos, leur tend maintenant la main. Il faut bien viser à ne pas se noyer en voulant secourir ceux qui se noient. »

Balthasar Gracian; L’art de la prudence

Etrange extrême gauche

juin 1, 2009

Commentaire du journaliste FR3   : « Habitué à tourner en banlieue avec ses slogans agressifs, Dieudonné a choisit le marché de la rue des pyrénées…. »


Encore une fois une extrême gauche qui n’aime pas les caméras, qui agit masquée, avec des keffiefs ou des masques blancs; Qu’ont-ils a cacher ?


En quoi Dieudonné serait-il fasciste ?

http://www.fdesouche.com/articles/44560

ETRE ET VIVRE ENSEMBLE

mai 25, 2009

Repeat after me !


Répétez après moi :

– Vivre l’école
– Un lieu de vie pour tous.
– Redynamiser la vie sociale au sein des cités
– Un centre de services.
– S’ouvrir aux autres, entreprendre, participer, évoluer.
Par un bel après midi d’été, beaucoup d’habitants se croisent sur la place du 8 mai 45, jeunes, enfants, adultes, de différentes origines…….(non-dit suggéré :  cohabitent en parfaite harmonie)
– L’évolution d’une situation passe par le dialogue.
– Donner la parole aux habitants.
– Partager des moments ensemble pour préparer l’avenir de notre quartier.
– Acteur au sein de sa ville
– Être et vivre ensemble cela signifie….
(1) La tolérance
Répétez après moi : TO – LE – RANCE
Essayez aussi :  FRA-TER- NI- TE
(2) Vivre en groupe dans l’amour en parfaite harmonie.
(3) Respecter les autres et s’entraider
(4) Partager diverses cultures et diverses ethnies, pouvoir échanger.
(5) A coté des autres mais différents les uns des autres.

A noter:
* Les disharmoniques entre les vieilles sauces, blanches, dans un cadre social, leur paradis, occupé à des activités puériles :
– Damarie est très bien pour les jeunes, disent-elles, il y a beaucoup d’activités.
(Toujours le paradis socialiste : faites là où l’on vous dit de faire et lorsqu’on vous dit de faire. Mais les ingrats osent se plaindre:)
– Aujourd’hui vous avez la chance d’avoir cet outil en plein milieu du quartier, vous avez la bibliothèque, vous pouvez lire des livres, il y a des expositions permanentes (organisées et rémunérées par, et pour, les mêmes), la crèche, les cours du soir,

* Et les jeunes colorés, assis, désoeuvrés, s’ennuient ou sont ennuyés :
– On galère, personne fait rien, pas propre (?), on s’ennuie, il n’y a même pas de jeux pour les petits, on aimerait bien que ça change

L’indéterminé:  « On » (les élus, les représentants des pouvoirs publics) reconnaît des petits inconvénients, mais dans vingt ans: AVENIR RADIEUX, même les petits bobos seront guéris  : « les gens auront appris à se connaître, à vivre ensemble »….si on vous le dit !

As-tu compris petit lapin ?
Essaye encore une fois !