Archive for the ‘religion’ Category

Les dix plaies d’Egypte

juillet 11, 2013

Si les natios avaient un peu de cervelle, ils comprendraient pourquoi Claire Chazal à reçu un seau d’excréments à travers la vitre de sa voiture. La pauvre n’a vraiment rien fait pour le mériter.

Ne s’agirait-il pas d’une action de représailles envers ceux qui ont envoyé un  colis contenant des excréments à Hélène Mandroux maire de montpellier pour s’être empressé de célébrer le premier mariage gay de France ?

C’est du oeil pour oeil et dent pour dent. Si on ne le comprend pas on ne comprend rien. Peut-être faut-il analyser de la même façon la décision touchant les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy et les attaques contre Bernard Tapie qui ne paraissent pas totalement fondées. Vous avez touché – éliminé – deux de nos hommes, en représailles, nous éliminons deux des vôtres : Nicolas Sarkozy et Bernard Tapie pour Dominique Strauss Kahn et Jérôme Cahuzac.

Les Hébreux en Egypte étaient des fainéants qui passaient leurs vies dans de mauvaises discussions et refusaient de participer aux corvées. Convoqué devant le Pharaon, Moïse fit un prodige pour montrer sa grandeur au Pharaon : il transforma le bâton en serpent.  Le Bâton est un symbole de commandement, le serpent le symbole de la scélératesse. Transformer le bâton en serpent c’est se servir de son pouvoir pour commettre des bassesses. Les dix plaies d’Egypte sont les représailles contre le Pharaon et les Egyptiens pour avoir refuser de reconnaitre la grandeur de Moïse et la soumission  devant son Dieu Yahvé.

Moîse, le serpent, le pharaon.

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Lacan et le Christianisme

mai 7, 2011

Lorsque l’enfant est tout petit, sa mère s’occupe de lui, le lave, le nourrit, le console. il voudrait avoir sa mère pour lui tout seul 24 heures sur 24. Bientôt il s’aperçoit que ce n’est pas possible, sa mère s’en va et les soins qu’elle lui prodigue et dont dépend son bien-être disparaissent, puis elle revient.
Sitôt que l’enfant commence à comprendre, il nomme le problème : c’est Papa, c’est qui lui ? C’est Papa. Voilà celui qui fait la Loi : qui lui prend sa mère, qui l’oblige à vivre des séparations douloureuses.
Papa c’est le père, et Papa c’est le nom du père, c’est le signifiant premier : le premier mot qui prenne un sens pour l’enfant;  Par ce mot l’enfant entre dans le symbolique : le langage parlé. Le père c’est aussi la Loi, la Loi c’est l’interdit de l’inceste et l’obligation de la séparation de l’enfant et de sa mère. Ce problème qui se pose à l’enfant c’est le complexe d’Oedipe, sa mère n’est pas à lui, elle ne lui appartient pas.
L’enfant vit les séparations d’avec sa mère comme de petites morts, Lacan en conclue que le mode de maturation chez l’être humain est de type suicidaire, que l’effort que la Loi impose à l’enfant : se séparer de sa mère, de ses parents, est de type suicidaire; Ce mode de maturation va produire tous les types de comportement suicidaire possible, transposé non plus dans le symbolique, mais dans le réel. Lorsque l’humain est empêché dans sa maturation normale, pour favoriser ses passages vers le haut, il adoptera l’un quelconque des modes de vie qui l’approche de la mort  : alcool, drogue, obésité, anémie, tous les sport à risque, bagarre, armée, Amok doux qui consiste à se rendre si haïssable que quelqu’un se décide à vous tuer, comme le font les gens de gauche.

Ici on retrouve la symbolique du christianisme, un Dieu qui impose une Loi, une Loi dont la transgression rend coupable, un père, un fils, un Dieu qui est aussi un père, un nom du père, et la récitation de prières qui appelle la mort.
Le nom du père c’est le signifiant premier, c’est le substrat sur lequel va prendre le langage à paritr de ce nom du père. C’est aussi une Loi du langage, peut-être une loi imposant d’en passer par le langage. Toujours est-il que l’efficcace des prières à voix haute vient de leur répétition, c’est l’effet du verbe créateur. Par exemple si vous devez pardonner quelquee chose à quelqu’un, il suffit de dire dans une prière que vous lui pardonnez, peut importe que vous y croyez ou non, que vous le vouliez ou non, à la longue et c’est très lent, le verbe créateur fera son effet et cette personne sera pardonnée.
Les gens de gauche qui sont de vrais croyants sont dans ce verbe créateur, à force de répéter les mêmes aneries, ils finissent par y croire, par s’en convaincre, et cette conviction s’ancre en eux avec la force d’une religion sans même qu’ils en aient conscience.
Le christianisme gère donc le mode de maturation de façon symbolique par le verbe créateur et non de façon violente par le recours à des meurtres sacrificiels ou des sacrifices de boucs émissaires ou d’autres modes consistant à vivre la mort d’autres personnes par identification.

Http://antidragon.wordpress.com/2009/12/24/la-theorie-psychanalytique/

Arbre Généalogique Adamique

septembre 13, 2010

Voici les descendants d’Adam, jusqu’aux douze tribus d’Israël; c’est un arbre simplifié.

Les relations incestueuses sont en rouge.
On peut remarquer qu’ Eve est la chair de la chair d’Adam et les os de ses os, puisque Yahvé a pris une cote d’Adam pour créer Eve.
Israël descend donc d’un être unique : Adam.
Cet arbre généalogique est celui d’un clan, on se marie à l’intérieur de sa parenté. La lignée est patrilinéaire, la  succession se fait de père en fils.
D’Adam sont sortis les Adamites, mais tous les Adamites ne sont pas le peuple d’Israël. Une sélection s’est faite, d’abord par le déluge à l’époque de Noé, puis par la pureté du sang : l’inceste, Abraham ayant épousé sa demi-soeur.

Chaque descendant est d’abord un fils, dont la descendance engendre un peuple. Les Douze fils de Jacob donnent les douze tribus d’Israël. L’union de Lot et de ses filles, lui donnent deux fils : Moab et Ben-Ammi, qui donnent eux-mêmes les tribus des Moabites et des Béné-Ammon.

Adam et Eve – II

septembre 13, 2010

Les explications données dans le premier post: le mythe d’Adam et Eve, sont justes. Il faut interpréter métaphoriquement, c’est-à-dire en remplaçant une image par une autre image, l’image du serpent pour celle du phallus. La complexité vient de ce que le serpent est aussi le symbole de la scélératesse. Il faut donc utiliser l’un ou l’autre symbole, suivant les cas, pour comprendre le mythe.

Mais le problème est le suivant : Pourquoi Yahvé interdit-il aux hommes de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Et quel est l’interdit exactement ? Manger du fruit de l’arbre ou acquérir la connaissance  ? Ou bien pour dire les choses différemment : ce qui est puni, est-ce la façon dont Adam et Eve acquièrent la connaissance ou cette connaissance en elle-même ?

Pour les punir de leur transgression Yahvé les chasse du jardin d’Eden avant qu’ils ne mangent du fruit de l’arbre de vie et n’acquièrent la vie éternelle devenant les égaux des dieux.

Or dans le nouveau testament, Jésus apporte la lumière aux hommes, la connaissance du Bien et du Mal, mais aussi la vie éternelle, il a fait des hommes les égaux de Dieu.

Il y a donc une contradiction entre l’ancien et le nouveau testament.

Dans l’ancien testament c’est par la transgression qu’on s’élève; C’est la thèse des gnostiques;  Celle des soixanteshuitard comme Cohn Bendit et de tous les  gauchistes soutenus et encouragés dans leurs transgressions, par les journalistes des médias nationaux.

Jésus a abolit la loi mosaïque, l’ancienne Loi, l’alliance avec Dieu, pour lui en substituer une nouvelle. Le Yahvé Dieu de l’ancien testament n’est pas le même que le Dieu-le-père de Jésus.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnosticisme

La gnose est  :« » La connaissance des mystères divins réservée à une élite. »

Les gnostiques sont :« Ceux qui disent que le Démiurge de ce monde est mauvais et que le Cosmos est mauvais. »

La conception des gnostiques est :

* « L’homme a été créé contre le monde.
* « L’homme est supérieur à ses créateurs ».

Le premier post sur Adam et Eve :

Antidragon. le-mythe-d’adam-et-eve

Michel drac

mai 5, 2010

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Ce que Michel Drac explique sur le codage et le surcodage, à partir de 15 mn 30,  est une autre façon de dire que le réel est façonné par les médias, par le langage qu’utilise les médias. C’est la même chose que de dire le signifiant prime sur le signifié; Les mots priment sur le sens;  les mots créent la réalité, ou encore les mots pour décrire un vécu sont plus importants que ce vécu lui-même.

Lorsqu’il y a un décalage important entre la réalité et la description qui en est faite par les médias, et les acteurs importants de la société : journalistes, politiques, professeurs;  et que cette version de la réalité passe dans  l’opinion dominante, il y a ce que Drac appelle paraphrénie; un décalage, une irréalité, c’est ce que l’on ressent face à un baratineur.

Les médias créent la réalité par divers procédés  :

En 2008, le prix du pétrôle est monté à 140 dollars, les médias ont inventé une fable pour justifier cette hausse, pic pétrolier, Euro très bas, e c t,  alors que ‘en réalité les spéculateurs avaient des informations leur permettant de penser que les états-unis étaient sur le point d’attaquer l’Iran, ce qui étaient la vraie raison de la hausse.

Un autre exemple de paraphrénie, c’est cette merveilleuse société multiculturelle que nous vende les médias, la richesse apporté par  l’immigration, l’enrichissement culturel, alors que la perception du vécu quotidien est tout au contraire…chômage, insécurité, violence….

Cette réalité racontée par les médias est mouvante :

« We’re an empire now, and when we act, we create our own reality. And while you’re studying that reality – judiciously, as you will – we’ll act again, creating other new realities, which you can study too, and that’s how things will sort out. We’re history’s actors . . . and you, all of you, will be left to just study what we do.» – Senior Bush Advisor, The New York Times, October 17, 2004

Cette réalité change plus rapidement que la capacité de l’opinion publique à l’appréhender. L’opinion publique a et aura toujours un temps de retard qui permettra à l’hyperclasse de garder la main en maintenant la majorité dans l’ignorance.

Que quelques personnes, quelques pourcent (%) de la population ne soient pas dupes du baratin raconté par les médias, ne changent rien à l’affaire; Nous sommes en démocratie, c’est la majorité qui compte et non quelques individus. Si le système parvient à convaincre la majorité que les fables  racontées sont la réalité, c’est la société toute entière, l’opinion dominante, qui fait pression sur les quelques personnes déviantes et les intimident afin qu’elles se conforment à la vision réelle de la réalité, la leur.

Il y a un conflit intense entre la perception de la réalité par la majorité; la doxa; l’accord commun entre tous les membres d’une même communauté, et les dissidents par rapport à cette doxa. Les personnes politiquement incorrectes dérangent la majorité dans son conformisme, car ils  bouleversent la conscience de cette majorité dans son coté rassérénée et sûre d’elle même.



Le verbe créateur et l’éducation

février 22, 2010

Si on force des enfants à réciter, à la longue les choses récitées  s’impriment dans leurs esprits et deviennent réalités.

L’idéologie de gauche très bien exprimée par Hegel : « ces discours pompeux sur le plus grand bien de l’humanité et sur l’oppression qu’elle subit, le sacrifice pour le bien, et tous ces talents gâchés…. »; La vertu qui s’exprime dans la loi du cœur à propos de la souffrance, de ce monde égoïste et cruel, de l’individualisme et de la course à l’argent. Le « cœur qui bat pour le bien-être de l’humanité » ; la belle  conscience qui « dénonce l’ordre universel comme un renversement de la loi du cœur et de son bonheur inventé par des prêtres fanatiques, des despotes ripailleurs, et des serviteurs qui se dédommagent de leur abaissement en pratiquant eux-mêmes l’abaissement et l’oppression, manigancée par eux pour l’indicible malheur d’une humanité abusée »

Toute cette irréalité, ces fantasmes devenus réalité pour toute une jeunesse, pourraient avoir été transmis, par contage, par le corps enseignant ; Notamment, puisqu’il s’agit d’une étape de maturation de la conscience, en empêchant les enfants de mûrir.  Il y a 30 ans, ils enseignaient le féminisme, l’oppression millénaire de la femme, l’injustice qu’elles subissaient, leur nécessaire libération ; Après avoir fait un cours, le professeur demandait à ses élèves de faire une dissertation sur la condition de la femme, la note était fonction de la servilité à répéter ce même cours, les élèves se convaincant eux-mêmes de la réalité de ces pauvres femmes éternelles victimes des hommes. En ce sens, ils n’ont fait qu’encourager la nature paranoïaque de la femme, qui se vit comme une éternelle victime à laquelle rien ne saurait être reproché. Le corps enseignant à ainsi créé une génération de pleutres efféminés, convaincue de la méchanceté foncière de l’homme et de sa culpabilité vis-à-vis des femmes.

Aujourd’hui, nous ne sommes plus dans le discours féministe, combat gagné, mais dans le discours de la diversité, du vivre ensemble, de l’égalité de tous les hommes au-delà des frontières ; Dans le prosélytisme homosexuel, sous couvert de tolérance, et comme par le passé, dans la récitation obligatoire de cette propagande afin que les enfants s’en convainquent.

Ce travail de conviction idéologique opéré sur des enfants, malléables car ignorants, s’est fait en évitant le consentement des parents, ou contre leur consentement, en évitant la confrontation avec la réalité et surtout contre le monde politique des adultes. Ainsi une génération a grandi avec l’idéologie féministe en tête, sans que celle-ci ne soit remise en question, adoptée d’emblée.

Le corps enseignant est parvenu à imposer son idéologie en évitant l’affrontement direct. Hier comme aujourd’hui, Ce corps enseignant passe au dessus de la démocratie, il n’a aucun respect pour la volonté populaire, c’est un état dans l’état.

Le verbe créateur

février 15, 2010

A la fin du XIX siècle, les aliénistes Français et Allemands s’occupaient de maladies mentales qui furent par la suite appelées : paranoïa. (Para : contre. Noïa : esprit. Un esprit contre quelque chose.)  Ces maladies se caractérisaient par un certain nombre de symptômes : délire des grandeurs, délire de jalousie, délire de revendication, délire d’interprétation, délire de persécution, fausseté du jugement. Sérieux et Capgras, deux de ces aliénistes étudièrent ces malades et publièrent le résultat de leurs études : «Les folies raisonnantes »; Extrait :

« Les revendicateurs égoïstes sont dénués de toute notion du bien et du mal : ils commettent des indélicatesses, des abus de confiance, des escroqueries, tout en ayant sans cesse à la bouche les mots de probité, de conscience et d’honneur.                                                    Un malade de Kraepelin trouvait extrêmement préjudiciable le retard d’une carte postale, tandis qu’un inceste, le détournement d’une somme d’argent n’étaient que des peccadilles. Les plus violents se plaisent à vanter leur douceur et tel qui a commis une tentative de meurtre s’étonne qu’on relève un si futile épisode dans une vie toute de bonté et de charité. »

« Les revendicateurs égoïstes sont dénués de toute notion du bien et du mal !. » Disent Sérieux et Capgras ; Bien au contraire ! Ces gens ne sont pas dénués de toute notion du bien et du mal, mais cette notion ne se trouve chez eux qu’en parole. Leur vérité, c’est ce qu’ils disent ; Ce qu’ils disent et non ce qu’ils font ; Ils sont convaincus par ce qu’ils disent ; Ils sont convaincus d’être ce qu’ils disent qu’ils sont.

« Ce qui souille l’homme, ce n’est pas ce qui entre dans son corps, dit Jésus, mais ce qui en sort » : ses mauvaises paroles. Le Mal n’est pas dans les actes, il est dans les paroles. Ainsi :                                  « Parlons toujours en bien, telle Blanche-Neige : « le Bien c’est le Bien ! » Et rien ne  pourra nous arriver : nous serons purs… ! »           C’est la morale de l’hypocrite : l’homme est libre de ses actes, non de ses paroles.  Le Bien c’est ce que l’on dit, et non ce que l’on fait !

« Le dire et le faire » : les actes et les paroles sont dissociés. Ainsi on peut, sans problème,  faire ce que l’on dénonce et dénoncer ce que l’on fait. On peut voler et condamner le vol ; On peut assassiner et réclamer les plus cruels supplices pour les assassins, en toute bonne conscience puisque le Bien n’est que ce que l’on dit !

Reprenons l’exemple de Sérieux et Capgras de ces malades qui pratiquent l’inceste et le meurtre en les considérant comme des peccadilles ; il faut bien que ces malades sachent et ne sachent pas, en même temps, qu’ils font le Mal.                                                      A) dans un premier temps, ils savent qu’ils font le Mal et mentent lorsqu’ils affirment le contraire.                                                          B) dans un second temps, ils ne savent pas qu’ils font le Mal et sont sincères, innocents, lorsqu’ils l’affirment.  (C’est ce que Lacan appelle méconnaissance : on sait mais on ne sait pas.)                                     Les deux choses ne sont pas conciliables, sauf, à postuler une scission de l’esprit, un clivage. On pourrait être en présence de ce que le médecin Bleuler appelait schizophrénie : « esprit coupé »

La morale de ces malades est la même que celle de l’hypocrite, c’est-à-dire de la gauche bien pensante, « Le bien c’est ce que l’on dit, non ce que l’on fait ! »

Le gauchiste est « dans la conscience » là où l’on ressent les choses, mais où aucune analyse n’est faite. C’est sa conscience qu’il cherche à imposer à autrui dans une lutte à mort. Ayant la certitude d’être dans le vrai, il n’envisage pas une seconde de se remettre en question et ne prévoit pas les conséquences de ses prises de position.                                                                                               Il prétend posséder toute les belles vertus, c’est une belle âme, désintéressée, dévouée, généreuse, magnanime….mais uniquement en parole, dans la façon dont il se présente, dans les faits, c’est tout le contraire.                                                                                         Il se pense en altruiste….il est égoïste.                                              C’est un hypocrite – un acteur jouant un rôle – mais il n’est pas le maître du masque qu’il se donne, il est possédé par lui. Il est possible que le mot « social » signifie  cinéma, mascarade que chacun joue en présence d’autrui. La vérité étant toute en parole, dans la façon dont il se présente, il y a toujours une discordance : une opposition entre ses actes et ses paroles. Ses paroles seraient cohérentes s’il n’y avait pas ses actes. Mis devant ses  contradictions actes – paroles, il est obligé de mentir, de nier. Il créé un malaise car on ne sait jamais qui il est réellement.

L’hypocrite voudrait qu’on le prenne pour le personnage qu’il joue, qu’il s’imagine être  (définition du bovarysme), pour cet être imaginaire, idéal du Bien, image inversée de ce qu’il est réellement. Il est partagé entre ce « Je » tel qu’il se décrit et qu’il se voit, son narcisse, et un autre « Je » symbole du Mal, qui lui échappe et avec lequel il est en conflit:                                                                     « Ce n’est rien d’autre que le kakon de son propre être, que l’aliéné cherche à atteindre dans l’objet qu’il frappe. »  Lacan   E1  P 174          Il y a un dédoublement de la personnalité entre son être réel qui agit et un autre être : sa représentation de lui-même destinée à autrui, l’un et l’autre s’ignorant, ce qui explique les contradictions.

Ils ne sont pas établis dans la vérité

Ainsi, la vérité serait toute en paroles ?                                           Alors il n’y a pas de vérité : le fond n’est rien, la forme est tout. Tout est dans l’apparence, il ne s’agit que de paraître, de faire semblant, de respecter  l’étiquette.

Lorsque Nicolas Sarkozy, après l’élection 2007, prit trois jours de congés sur le yacht d’un de ses amis milliardaire, toute la gauche bien pensante se scandalisa. Ce ne sont pas ses vacances qui lui sont  reprochées, c’est le fait qu’il ne se soit pas caché, qu’il n’ait pas respecté la forme, qu’il ne se soit pas soucié du : « qu’en-dira-t-on ».

Lorsque Ségolène Royal déclare après l’élection 2007 : «  J’ai été obligée de défendre des projets auxquels je ne croyais pas et qui n’étaient pas crédibles : SMIC à 1500 euros et 35 heures généralisées » ;  elle provoque un scandale parmi les socialistes. A leurs yeux, ce n’est pas le fait de ne pas croire à la viabilité de ces projets qui soit répréhensible, mais c’est le fait de l’avouer publiquement ; On a le droit d’être hypocrite, de raconter une histoire, mais il est interdire de le dire. Ce qui n’est pas dit n’est pas réel, mais les paroles de Royal reprises pas l’opinion publique deviennent vérité à ses yeux. En outre, si l’on a menti ou si l’on s’est trompé ; on ne doit pas se démentir sinon l’on n’est plus crédible !      Ce qui compte c’est la forme, l’apparence : ce que l’on dit, non ce que l’on fait, ou ce que l’on pense ; Les paroles sont plus importantes que la réalité !

« Les choses ne sont regardées que par le dehors…le bon extérieur est la meilleure recommandation. »                                                     « Il ne suffit pas d’avoir bonne intention si l’action a mauvaise apparence. »                                                                                     « Il ne faut pas seulement que les choses soient, il faut qu’elles paraissent ! »                                                       Balthasar Gracian

S’il n’y a pas de vérité : un mot vaut un mot ; Une parole vaut une parole ; La vérité n’est pas différente du mensonge ; Tout est égal. Les ennemis du gauchiste sont ceux qui s’opposent constamment à lui, c’est-à-dire ceux qui défendent la vérité face à ses erreurs, ses justifications, ses bons sentiments.

S’il n’y a pas de vérité, à bon droit, il peut se croire victime. S’il n’y a pas de vérité, il y a la forme, il y a les bons sentiments. Pour les femmes, la vie, la vraie vie, c’est le ressenti, ce ressenti touche à la forme. La forme est tout puisque le fond n’est rien.                              Si la vérité du gauchiste est dans les mots, son devoir n’est que dans les mots, il va de par le monde donner des leçons de morale à tout un chacun, dénonçant ce qu’il fait et faisant ce qu’il dénonce, il a le DROIT !  Sa morale est un  puritanisme de pharisiens. Ne sachant ce qu’il fait, il erre sans but et sans  direction morale, suivant ses intérêts sans considération de bien ou de mal. Du moins son seul guide, c’est ce qu’il dit de lui-même. Lorsque ceux qu’il a lésés lui apportent leurs plaintes, celles-ci sont fort mal reçues, n’oublions pas qu’il évolue dans la sainteté de son verbe ; Les critiques et les reproches justifiés qui lui sont adressé sont perçus comme des calomnies et des injustices : il ne les comprend pas. Il réagit à ces attaques de façon puérile, en rendant la pareille : on fait comme ça avec moi, je fais la même chose !  Ses actes démentant ses paroles, il ne faut donc pas l’écouter mais le regarder, ou plutôt écouter ce qu’il dit et regarder ce qu’il fait… et en des temps différents car il méconnaît volontairement cette discordance.  Sa morale est rigoureuse, mais elle ne trouve à s’appliquer qu’à autrui. S’il est pris en défaut, il y va d’une plaidoirie, de longtemps préparée, dans laquelle les mots tiennent lieu de raisons et de preuves, allant jusqu’à affirmer le contraire de ce qu’il pense, dévoilant son hypocrisie car il renie ce qu’il a d’abord affirmé : « il ne se tient pas dans la vérité » ; On ne sait plus si on doit considérer ce qu’il a présenté en premier lieu ou ce qu’il avance en deuxième intention. Après réflexion, on se dit que seul son intérêt compte pour lui, sa parole fluctuant au gré de cet intérêt.

« Les peuples ont toujours pris les paroles pour les actes »                                                                       Protocoles des sages de Sion.

Les paroles étant des vérités, on croit qu’il suffit de dire les choses, de les proposer pour qu’elles soient acceptées sans discussion comme des vérités intangibles.                                                             Le discours politique s’adresse donc à cette masse qui prend les mots pour la réalité. Les médias lui disent qu’elle vit au pays de la liberté, des droits de l’homme, qu’elle a une chance inouïe de vivre dans ce merveilleux pays et elle y croit ; Quelque soit son vécu quotidien.

C’est le verbe créateur…le verbe qui créé son réel.                              Par exemple, le gouvernement ne doit pas dire qu’il met en place la rigueur, il doit le faire, mais ne doit pas le dire ! La chose n’étant pas dite, n’existe pas ou n’est pas vraie.  Le discours politique vise à gérer, guider ou asservir cette masse. Il est inutile d’écouter ce discours, mais il faut juger aux actes : « Vous serez jugé selon vos œuvres » Saint-Paul.

Si ce sont des paroles qui tiennent lieu de vérité, alors à plus forte raison, la vérité c’est la vox populi. On raconte une histoire, une version et c’est cela la vérité ! Que la foule y croit et cette histoire est sacrée. La masse lui donne de la force.  Puisque la parole créée sa vérité, elle crée aussi sa réalité.                                                            Ex : la masse ne veut pas paraître serve; s’il était dit qu’elle est esclave, ces paroles créeraient sa réalité et elle le serait réellement dans son idée, dans son imagination.                                                   En réalité, elle veut bien être asservie, elle proteste pour la forme, car elle ne veut pas paraître serve de crainte que cela ne soit dit.  Son quotidien peut bien lui renvoyer un vécu quelconque, tout ce qui n’est pas dit n’est pas réel.

La vérité est toute dans les mots ?

Mais alors en cas de blame game, celui qui ne sait pas se défendre aura tort; Et celui qui aura le dernier mot aura raison et sera dans le vrai; D’où ces querelles interminables.                                                C’est bien ce qu’il y a de détestable dans les relations humaines, l’agneau accusé à tort sera obligé de se défendre pour ne pas être sacrifié, et tant pis pour lui s’il ne sait pas le faire.

Et revenons à cet opiniâtre qui veut toujours avoir raison. N’a-t-il pas raison ? Si la vérité est toute dans les mots, l’important n’est-il pas d’avoir le dernier mot, et peu importe le vrai et le faux ? Cet opiniâtre n’a-t-il pas des points communs avec Satan dont il est dit :

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. » Saint-Jean, 8.44

Et ce Paranoïaque, cet esprit contre quelque chose, ce rebelle qui s’oppose sans arrêt, n’a-t-il pas, lui aussi, des points communs avec Satan : « celui qui s’oppose », l’ennemi, le calomniateur ?

Puisque le verbe est créateur : Certaines choses ne doivent pas être dites pour ne pas exister.  Lorsque la réalité reflète le Mal, elle ne doit pas être dite. Dire la vérité ferait surgir le mal : Satan ! C’est le politiquement correct :

« Dites nous des choses qui nous plaisent et nous vous écouterons. »

L’opiniâtre, l’opinion publique, ne veut entendre que des choses qui lui soient agréable à l’oreille, l’hypocrite se décrit tel qu’il se souhaite. La vérité c’est ce que l’on dit.

Quoi que l’on dise, à force de répétition, devient réalité.

Les gauchistes sont dans ce verbe créateur, ce sont de « vrais croyants », ils croient à leurs utopies. Il n’y a donc pas besoin de « croire » pour que cela fonctionne, il suffit de répéter en boucle des mantras, comme les gens de gauche le font dans leurs associations, se convaincant ainsi les uns les autres. En religion même, il n’est nul besoin de croire, il faut juste pratiquer et juger d’après les effets produits. Le verbe créateur est à la base de la religion, c’est la raison de la nécessité de la récitation des prières.

«Au commencement était le verbe, et le verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu.» Saint-Jean


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Les folies raisonnantes; Sérieux et Capgras

La paranoïa wikipedia

Le mythe d’Adam et Êve

novembre 7, 2009

Êve a convaincu Adam de manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, transgressant tous deux un  commandement de Dieu et acquerant ainsi la connaissance du bien et du mal. Par  cette connaissance, ils savent qu’ils sont nus, ils se vêtissent, ils acquièrent la pudeur. Pour les punir de leur désobéissance, Dieu les chasse du paradis, ils deviennent mortels. Ou, ayant acquis la connaissance du bien et du mal,  ayant acquis la conscience, ils savent qu’ils vont mourir. En raisonnant par syllogisme, on peut interpréter de cette façon : par la transgression des commandements de Dieu, de la Loi, on devient coupable (par définition), mortel, destiné à mourir, donc condamné à mort.

Êve a écouté le serpent, c’est un symbole qui a plusieurs sens. Lorsque Jésus traite les pharisiens de race de serpent, engeance de vipère, c’est une façon de leur signifier leur scélératesse. Mais le serpent est aussi  une métaphore visuelle (?) du membre masculin, donc un symbole du principe mâle, du Vir d’Aristote,  de ce qui donne l’intelligence.

Plusieurs interprétations sont possibles. 1) Êve a commis une scélératesse en relation avec le sexe en vue d’acquérir la connaissance du bien et du mal : du Vir, du principe mâle. C’est le péché originel, de là découlent les tribulations et les souffrances des hommes et des femmes :

«   Alors Yahvé dit au serpent : « Parce que tu as fais cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie.Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon. »

A la femme il dit : «  Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils. Ta convoitise te poussera vers ton mari et celui-ci dominera sur toi. »

A l’homme il dit : « Parce que tu as écouté la voix de la femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger, maudit soit le sol à cause de toi !          A force de peine tu en tireras subsistance, tous les jours de ta vie. Il produira pour toi épines et chardon et tu mangeras l’herbe des champs. A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise et tu retourneras à la glaise. » »

***

Dieu dit au serpent : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. »

Deux sens possibles suivant que le serpent symbolise la scélératesse ou l’Homme.

Dieu dit à la femme : « Ta convoitise te poussera vers ton mari et celui-ci dominera sur toi. »

Ce que convoite la femme, c’est le Vir. Ce qui domine la femme c’est le Vir.

2)  Une deuxième interprétation du mythe serait de dire que la scélératesse est un moyen d’acquérir la connaissance humaine, d’approcher de la mort  et de Dieu.

On pourrait résumer ce mythe simplement en utilisant des mots grossiers pour qualifier Êve et sa descendance. Les pères de l’église chrétienne ont ensuite créé un autre mythe, celui de la vierge Marie, qui a annulé celui d’Adam et Êve car il était fataliste et contenait une malédiction.

 

Source, Bible; Génèse 2-16 :

«Yahvé Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder.

« Et Yahvé Dieu fit à l’homme ce commandement : « Tu peux manger de tous les arbres du jardin. Mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal tu ne mangeras pas, car, le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

Yahvé Dieu dit : «  Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie. »

Yahvé Dieu modela encore du sol toutes les bêtes sauvages et tous les oiseaux du ciel, et il les amena à l’homme pour voir comment celui-ci les appellerait : chacun devait porter le nom que l’homme lui aurait donné. L’homme donna des noms à tous les bestiaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes sauvages, mais, pour un homme, il ne trouva pas l’aide qui lui fut assortie. Alors Yahvé Dieu fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit.  Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. Puis de la côte qu’il avait tiré de l‘homme, Yahvé Dieu façonna une femme et l’amena à l’homme.

Alors celui-ci s’écria :

« Pour le coup, c’est l’os de mes os et la chair de ma chair. »

Celle-ci sera appelée femme.

Car elle fut tirée de  l’homme, celle-ci ! »

C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.

Or tous deux étaient nus, l’homme et la femme, et ils n’avaient pas honte l’un devant l’autre.

 

3/    le récit du paradis

 

Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Alors Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tous les fruits du jardin ? ». La femme répondit au serpent : «  Nous pouvons manger des fruits des arbres du jardin. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sous peine de mort. »

Le serpent répliqua à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal. »  La femme vit que l’arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu’il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea.

Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrir et ils connurent qu’ils étaient nus ; ils cousirent des feuilles de figuiers et se firent des pagnes.

Ils entendirent le pas de Yahvé Dieu qui se promenait dans le jardin à la brise du jour, et l’homme et la femme se cachèrent devant Yahvé Dieu parmi les arbres du jardin. Yahvé Dieu appela l’homme : «  Où est-tu ? » Dit-il. « J’ai entendu ton pas dans le jardin, répondit l’homme ; j’ai eu peur parce que je suis nu et je me suis  caché ». Il reprit : «  Et qui t’a appris que tu étais nu ? Tu as donc mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? «  L’homme répondit : « C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’ai mangé ! ». Yahvé Dieu dit à la femme : «  Qu’as-tu fait là ? » Et la femme répondit : «  C’est le serpent qui m’a séduite et j’ai mangé ! »

Alors Yahvé dit au serpent : « Parce que tu as fais cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages.

Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie.

Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu l’atteindras au talon. »

A la femme il dit : «  Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils. Ta convoitise te poussera vers ton mari et celui-ci dominera sur toi. »

A l’homme il dit : « Parce que tu as écouté la voix de la femme et que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger, maudit soit le sol à cause de toi !

A force de peine tu en tireras subsistance, tous les jours de ta vie. Il produira pour toi épines et chardon et tu mangeras l’herbe des champs. A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise et tu retourneras à la glaise. »

L’homme appela sa femme « Eve » parce qu’elle fut la mère de tous les hommes. Yahvé Dieu fit à l’homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit. Puis Yahvé Dieu dit : «  Voilà que l’homme est devenu comme l’un de nous,  pour connaître le bien et le mal !  Qu’il n’étende pas maintenant la main, ne cueille aussi de l’arbre de vie, n’en mange et ne vive pour toujours. ! »  Et Yahvé Dieu le renvoya du jardin d’Eden pour cultiver le sol d’où il avait été tiré.

Il bannit l’homme et il posta devant le jardin d’Eden les chérubins et la flamme du glaive fulgurant pour garder le chemin de l’arbre de vie. »

Le Blame-game

novembre 6, 2009

« Il n’y a point de personnes qui aient plus souvent tort que celles qui ne peuvent souffrir d’en avoir »                                                                                                    La Rochefoucault

Les opiniâtres, les ambitieux, les malhonnêtes gens, les égoïstes, les personnes qui se trompent toujours, les « loi du cœur », les « loi du plus fort » et d’autres…  se mettent sans arrêt en faute. Lorsque leurs torts leur sont reprochés, elles ne le supportent pas, elles nient ; mais elles ne nient pas seulement les fautes commises ; la réalité ; la vérité ; l’évidence ; elles nient aussi leurs responsabilités dans les problèmes qu’elles ont crées :                                                   CE N’EST PAS DE LEUR FAUTE !

Mais il y a faute, il faut donc bien que le tort soit d’un coté ou de l’autre. En niant l’évidence, en refusant de reconnaître leurs torts, elles rejettent ce tort qui passe sur le compte d’une autre personne. Admettons, dans le cadre d’un travail, une erreur a été commise, il s’agit de déterminer qui est l’auteur de la faute afin d’éviter que la même erreur ne se reproduise et ne fasse à nouveau perdre de l’argent à l’entreprise. Admettons que le responsable de la faute refuse systématiquement de reconnaître ses torts, nie, mente et soit de mauvaise foi ; la faute ne peut donc lui être imputé, le tort non plus et la culpabilité non plus !…….

Mais il y a faute, il faut donc que celle-ci soit à quelqu’un….

La partie se joue à trois :

Il y a X ; il y a la Faute ;  et il y a Y.                                                     Il faut que la faute soit à X ou à Y                                                      Si X est le fautif, en rejetant cette sa faute, c’est exactement comme s’il la mettait sur le compte de Y.

C’est le « Blame-game » ; le jeu :

Qui a raison ; Qui a tort ? À qui la faute ? Qui est le coupable ?  Si ce n’est moi, c’est donc toi !

Le plus souvent les blame-games se jouent à deux personnes, le fond de la plupart des querelles consiste à savoir qui a raison, qui à tort ; il est sous-entendu que si ce n’est moi, c’est donc toi.

Les opiniâtres, particulièrement pleins d’amour-propre et voulant toujours avoir raison, se trouvent pris dans ces jeux de culpabilité. Leur attitude qui consiste à raisonner à l’envers pour nier leur implication, est une habitude qui fausse leur raison et leur jugement, provocant  ces situations qu’ils détestent tant.

Il s’agit bien d’une histoire de culpabilité, car celui a tort, c’est le coupable, et le coupable c’est le condamné à mort, symboliquement, mais la limite du symbolique à la réalité est floue, et la culpabilité, un sentiment extrêmement désagréable.  Le plus souvent les querelles les plus enflammées portent sur des futilités et pourtant dégénèrent violemment. Qu’il y a-t-il de si insupportable ?

Mais encore, ces gens qui se trompent, qui vous trompent, qui se veulent vos bergers, qui prétendent connaître votre bien et le vouloir pour vous ; vous placent dans des situations fausses. Elles vous font du tort ou vous placent dans votre tort, et ensuite en refusant de reconnaître leur  responsabilité, vous font porter le chapeau à leur place.

Ceux qui comprennent le caractère opiniâtre et le Blame-game peuvent voir de leurs yeux la culpabilité « agir » certaines gens; Ils passent leur vie à se défausser des problèmes qu’ils  créent ; ils sont pris dans les filets de cette culpabilité à leur insu et à leurs dépends, et dans le même temps, la nie en raillant le christianisme et le péché originel…qui en affirment l’existence.

C’était l’introduction vers la culpabilité, le plan est ici :

https://antidragon.wordpress.com/2009/11/01/manque-de-temps/

Le caractère opiniâtre =>

https://antidragon.wordpress.com/category/la-tante-a-dany/

Le résultat des Blame-games =>

https://antidragon.wordpress.com/2009/09/18/les-sophismes-dinteret-damour-propre-et-de-passion/

Pourquoi la guerre d’Irak

septembre 10, 2009

Le président George W. Bush a déclaré à à Jacques Jacques Chirac, début 2003, que l’Irak devait être envahi pour déjouer les plans de Gog and Magog, les serviteurs de Satan dans l’Apocalypse.

Ce n’est pas une blague, au cours d’un entretien téléphonique secret, le président des Etats –Unis a demandé que les troupes françaises se joignent aux troupes américaines, comme une mission reçue de Dieu.

Aujourd’hui, hors poste, Chirac a raconté que le leader américain en a appelé à leur foi commune, le christianisme, et lui a dit : « “Gog and Magog sont à l’œuvre au moyen-orient… les prophéties bibliques se réalisent, …cette confrontation est voulue par Dieu, qui se sert de ce conflit pour éliminer ses ennemis avant une nouvelle ère. »

Chirac s’est dit stupéfait et « s’est demandé comment une personne pouvait être si superficielle et fanatique dans ses croyances »

Après cet appel de 2003, Chirac n’a pas donné suite aux demandes du président Bush.

Bizarrement, les grands médias ignorent cette révélation alarmante, Bush devait être à moitié cinglé quand il a commencé sa guerre en Irak.

La ferveur apocalyptique suintait des murs de la Maison Blanche.

Pendant six ans, les Américains n’ont pas vraiment su les raisons de cette guerre.

davidduke./crazy-christian-zionist-bush-started-needless-wars-on-behalf-of-israel-french-president-chirac-confirms_

Traduction Google

Relation homme – femme dans la Bible

août 29, 2009

I Corin. 11:5-8] Une femme doit se couvrir la tête quand elle prie, parce qu’elle est inférieure à l’homme: « un homme, lui, n’a pas à se couvrir la tête, étant l’image et la gloire de Dieu. Mais la femme est la gloire de l’homme. »

[I Corin. 14:34] « que les femmes se taisent dans les assemblées » si la femme veut s’instruire, elle doit poser des questions à son mari

[Ephé. 5:22-24] St Paul: « femmes soyez soumises à votre mari comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme… les femmes doivent être soumises en toutes choses à leur mari ».

la femme n’est pas l’égal de l’homme et l’homme n’est pas l’égal du christ :
(1 Corinthiens 11:3) 3 Mais je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ ; et le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu […]

[I Timo. 2:12] St Paul: « je ne permets pas à une femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme; qu’elle garde le silence. Car Adam a été formé le premier, puis Ève. Et Adam n’a pas été trompé, mais c’est la femme qui ayant été trompée, a été dans la transgression

Tite 2:1-5] St Paul: « que les femmes âgées enseignent aux jeunes à êtres soumises à leur propre mari, pour que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. »

Lévi. 12:1-5] Après la naissance d’un garçon, la mère est impure pendant 7 jrs. Si elle a eu une fille, elle est impure pendant 14 jours.

[Genè. 3:16] Yahweh à Ève: « ton désir se portera vers ton mari et lui te dominera. »

[Nomb. 5:11-28] Si un homme soupçonne, même à tort, sa femme d’infidélité, il a le droit de l’amener chez un prêtre qui lui fera boire de l’eau sale pour savoir si elle est coupable. Si elle tombe malade après avoir bu l’eau sale, elle sera déclarée coupable.

[Nomb. 27:5-11] Yahweh fait passer les fils avant les filles dans l’héritage. Une fille hérite seulement si le défunt n’a pas de fils.

“Les femmes ont-elles une âme ?” : mensonges et désinformation : François Desouche

juin 12, 2009

via“Les femmes ont-elles une âme ?” : mensonges et désinformation : François Desouche.

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Desinformation

Alain Decaux fut trop adulé des médias pour être une source fiable, lorsque celui-ci rapporte que :

On lui opposa la Genèse : “Dieu créa l’homme mâle et femelle, appelant du même nom, homo, la femme et l’homme.”

Je ne sais pas pas où il a été trouvé ceci dans la bible, mais sur 160 commentaires sur Fdesouche, dont quelques chrétiens, personne ne l’a remarqué; Donc genèse  2 /7 :

« Yahvé Dieu modela l’homme avec la glaise du sol; il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant. »
Genèse 2 /18 :
Yahvé Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie »
Dieu créa les animaux mais; Genèse 2 . 20 :
«  (Dieu) ne trouva pas l’aide qui lui fût assortie, ( à l’homme). Alors Yahvé Dieu fit tomber une torpeur sur l’homme, qui s’endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place. (1) Puis de la côte qu’il avait tirée de l’homme, Yahvé Dieu façonna une femme, puis l’amena à l’homme.
Alors celui-ci s’écria :
«  pour le coup, c’est l’os de mes os et la chair de ma chair »
Celle-ci sera appelée «  femme » (2)
Car elle fut tirée de l’homme celle-ci. »

Note (1) : Expression imagée de la relation qui unit l’homme et la femme, et qui les unit dans le mariage.
Note (2) : L’hébreu joue sur les mots : ‘îshsha « femme » et :‘îsh « homme »


Dieu a donc bien donné un nom différent à l’homme et à la femme, et l’abbé Grégoire de Tours avait tout-à-fait raison de demander que lorsqu’on parlait de l’humanité, l’on précisa si l’on parlait des hommes ou de l’ensemble des hommes et des femmes.

L’homme et la femme sont trop différents pour qu’on amalgama l’un et l’autre.

Haka religieux; Lisez

juin 12, 2009

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Les Païens devraient s’en inspirer

Les autres aussi.

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Explication du soleil – Dieu :

il meurt chaque soir et renaît chaque matin

Ici Dieu c’est l’homme chevelu

Métamorphose 4°

juin 9, 2009

métamorphose 2°

juin 2, 2009

Métamorphose

mai 30, 2009

Métamorphose

mai 27, 2009

Haka des all blacks

mai 25, 2009