Archive for the ‘les médias et l'opinion publique’ Category

Ozon, les journalistes.

juillet 27, 2013

La vidéo commence à 45 Mn :

Avec cet article de Boris Lelay, ça fait deux leaders qui ont compris le rôle des journalistes et la nécessité de les combattre.

Le deuxième : « Outil de contrôle social » paralysant les citoyens au cours des décennies précédentes, a été l’utilisation des forces de police a des fins de terrorisme. Le passage des PV de base à 90 euro avait pour but de maintenir cette peur des gendarmes à travers le coût délirant des PV.

Les actes de contrôles routiers sont formalisé dans les arrières cours de la république, la contenance des policiers, le ton autoritaire, la façon de donner des ordres, le fait d’interroger, tout est calculé pour intimider les citoyens : les inhiber.

Ce qui s’est passé à Brive la Gaillarde : violents affrontements entre racailles et militaires où la police incapable d’assurer la sécurité civile des militaires, met ces mêmes militaire en garde à vue lorsqu’ils prennent les mesures nécessaires, illustre bien le rôle assigné aux forces de police : assurer l’insécurité pour tous.

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Les fascistes et les extrémistes au pouvoir depuis 1945

avril 9, 2012

On se demande ce que sont venu faire les Américains le 6 Juin 1944 sur les plages de Normandie. On nous dit qu’ils sont venu « nous » libérer de la barbarie nazi; On ne sait pas très bien qui est ce « nous ».

Selon la version officielle les Américains seraient venu mettre fin au génocide des juifs mené par les nazis. Mais on se demande si cette expilcation destinée à satisfaire le grand public, ne serait pas juste l’arbre qui cache la forêt, ou le rideau de fumée destiné à cacher d’autres explications. En effet pourquoi imposer par la loi cette version officielle et fouler aux pieds la Déclaration des Droits de l’Homme dont le but est justement de prévenir les peuples contre ce genre de pratiques ?

Si l’explication officielle était véridique, aurait-elle besoin d’être protégée par la loi ? N’y a-t-il pas en réalité d’autres raisons plus crédibles que la raison officielle quant à l’entrée en guerre des Etats unis ?

Toujurs est-il que des accords secrets semblent avoir été passé fin 44 ou début 45 entre les vainqueurs de cette guerre : uniquement les états unis et l’angleterre, et les vaincus : dont la France fait parti quoi qu’en dise le monde. Si on fait un résumé, la France a désarmé sous les gouvernements socialistes, alors que l’Allemagne réarmait à fond, après quoi la « France » a eut la bonne idée de déclarer la guerre à l’Allemagne, guerre qu’elle a perdu lamentablement, à la suite de quoi les Américains seraient venu libérer l’Europe du joug Allemand; Il n’existe donc aucune raison pour que De Gaulle ait été invité à la table des vainqueurs, alors qu’il n’y avait pas sa place, sauf si cette manoeuvre s’inscrivait dans un plan d’ensemble destiné à assoir le pouvoir que nous connaissons depuis 1945.

Tous ces accords étant secrets, nous devons raisonnner par les conséquents; il faut partir de ce que nous voyons ou nous connaissons pour remonter aux origines. . Nous constatons que nous vivons dans un régime fasciste, toute – puissance de l’Etat, et raciste. Mais il s’agit d’un racisme inversé, des minorités, des étrangers, de l’Etat et des élites, vers les Français. Nos élites semblent se comporter et avoir les mêmes objectifs que ceux prétés à Hitler. Toutes les conditions se mettent en place pour la réalisation d’un génocide des Français ou du moins des Aryens, génocide qui se passe en douceur pour l’instant, mais dont on peut redouter un changement lorsque le rapport de force sera en défaveur des Français, d’ici  quelques années.

Les personnes qui tiennent le pouvoir depuis 1945 ont investi l’Etat, l’éducation nationale et toute la presse. Elles conditionnent les enfants dès le plus jeune âge à l’obéissance et à la culpabilité, ce qui nous donne des bobos, des gens incapable d’avoir une pensée à eux en dehors de la doxa et des esclaves qui croient être ibres, puisqu’on le leur dit, et qui se battent pour le rester. Tous les rebelles de la gauche sont des fakes, ils ne sont que les gardiens de la domination, les chiens de garde du système, tout en étant persuadés de combattre  » les prètres ripailleurs abuseurs d’une humanité trompée ».

Le système est fasciste puique le mensonge de l’Etat c’est  » moi je suis le peuple », et les gauchistes abondent dans cet imposture, l’Etat les nourrissant pour la plupart, il est de leur intérêt de le faire croire. Mais ce qui permet surtout au système de se maintenir c’est l’imposture des journalistes qui excluent les hommes politiques du débat pour parler à leur place. Est-il normal que des journalistes débattent entre eux toute l’année des sujets qui préoccupent les Français, en dehors de la présence des représentants du peuple. Ces journalistes ne sont pas élus et pourtant ils décident sur les plateaux TV de la politique de la France. Une fois qu’ils ont persuadés les auditeurs, le travail est fait, nos politiques n’ont plus qu’à valider les décisions des journalistes. Les journalistes gouvernent le pays.

Ainsi par leur contrôle sur l’information les journalistes maintiennent les Français dans l’ignorance en ne les informant pas de ce qui les concernent et en les désinformant des vérités qu’ils connaissent; Il est indispenable au système de produire la maximum de confusion afin que personne n’y comprennent rien, parce que c’est la condition pour avoir des mabouls, des poly-tocards, des Boutelja, des Wolton, des Fourest, à leur service.

On comprend aussi que lorsque les Français finissent par comprendre ce système et rejettent ce qu’il les forcé à ingurgiter, lorqu’ils se réunissent pour mettre fin à la spoliation et aux injustices qu’ils subissent, le système se mobilise et crie à travers les bouches des journalistes que le danger extrémiste est de retour et menace leur système pseudo – démocrate

 » He soon learned the fundamental rule of bureaucratic infighting : information is power; And his pentagon corollary : , control what the civilians know, and you control what they do. The civilians masters comes to suspect Powell of not only controlling information, but withholding and even distorting it. »

La dictature des journalistes

janvier 22, 2011
Article proposé à AgoraVox par moi-même.

Depuis 30 ans, les mêmes journalistes passent à la TV : Serge July, Michel Apathie, Alain Duhamel en sont les emblèmes, mais s’y ajoute des présentateurs de journaux TV ; Christine Okrent, Elise Lucet, David Pujadas, Anne Sinclair ; des  spécialistes de tel ou tel parti : Jean Yves Camus, Erwan Lecoeur,Laurent Joffrin ; des invités au titre de spécialistes de l’opinion : Vincent Cayrol,  Brice couturier, Pascal Perrineau ; des Editocrates invités à un titre quelconque : Dominique Wolton, Caroline Fourest, BHL. Ces gens occupent toute l’année les écrans TV, ils n’y apparaissent pas spontanément mais sont mis en avant par les directions d’antenne et les réalisateurs d’émission qui se trouvent derrière les caméras.

Toute l’année, ils se réunissent pour expliquer aux Français ce qu’ils sont, ce qu’ils pensent, ce qui est bien et mal. Ils s’expriment de cette façon : la France c’est ceci ou cela : « la France a toujours été un pays d’accueil », notre pays, nos traditions, nous les Français, 20% des Français pensent que…, la république Française, la démocratie  … Ils parlent au nom des Français !

Ces gens ne sont pas élus, ils occupent le devant de la scène et parlent au nom des Français.

Leur obsession lancinante tourne autour du Front National et de son président Jean Marie Le Pen. Chaque fois qu’ils abordent le sujet, c’est pour en dire du mal et toujours en dehors de la présence d’un représentant du FN. Ils associent systématiquement au FN  les mots : extrémistes, extréme droite, péril, tapis dans l’ombre, attend son heure, en embuscade, danger, anti-Démocratique, joue sur les peurs, rejet, haine, menace, piège … Depuis trente ans, c’est le même discours. Ces gens utilisent une situation privilégiée auprès de l’opinion publique afin de se  comporter en partisans politiques acharnés d’un représentant du peuple français ; Ces gens sont-ils des journalistes ?
D’où vient leur légitimité pour se comporter en accusateurs publics du Front national ? De quel droit se comportent-ils en propriétaire des services publics d’information pour refuser la parole à leur opposition ?

Ces journalistes en refusant d’inviter Jean Marie Le Pen sur les plateaux TV sont directement responsables de la situation actuelle. Ils se comportent à la fois de façon anti-Démocratique et autoritaire c’est-à-dire facsiste. Mais encore en bafouant les lois et la constitutions, ils sont hors-la-loi : délinquants.

Rappel de quelques définition :

Par le Chevalier de Jaucourt de l’Encyclopédie.
«   Tyrannie : tout gouvernement exercé sans le frein des lois. Les grecs et romains nommaient tyrannie le dessein de renverser le pouvoir fondé par les lois, et surtout la démocratie : il paraît cependant qu’ils distinguaient deux sortes de tyrannie ; une réelle, qui consiste dans la violence du gouvernement ; et une d’opinion, lorsque ceux qui gouvernent établissent des choses qui choquent la manière de penser d’une nation. »        Appendice du « discours de la servitude volontaire » La Boétie; (1553)  Flammarion.

Les grecs et les romains nommaient tyrannie l’usurpation du pouvoir souverain,  cette usurpation pouvait se faire par ruse ou force. En démocratie le peuple est souverain, mais lorsque des journalistes usurpent la parole du peuple en parlant à sa place et en lui imposant des opinions choquantes, lorsqu’ils établissent un monopole sur la parole publique en interdisant toute opinion contraire à la leur, il n’y a pas de  démocratie :

« DDH. Article 11. – La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement. ».

Les médias font partie de la force publique :

« DDH. Article 12. La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique: cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. »

Psychologie des foules

février 6, 2010

Selon les sondages, le Front national est donné entre 8.5 % et 12 % des intentions de vote.  L’annonce de ce  résultat en sortie des urnes à un patriote le scandalise : Mais non ! Ce n’est pas vrai, le FN va faire beaucoup plus ! Les patriotes ne comprennent pas qu’en politique, il sert très peu d’avoir raison. Depuis 30 ans, ils défendent avec conviction de bonnes idées, et sont désavoués à chaque élection.

Une question DOIT être posée : Pourquoi les Français ne votent-ils pas pour le Front National alors que celui-ci dit la vérité et défend leurs intérêts depuis 30 ans ?

L’opinion publique, ce qui l’influence,  sa nature.

Chaque soir les principales chaînes télévisées réunissent 30 millions de spectateurs. La télévision représente le pouvoir, est le pouvoir, pour le Français moyen, pour l’opinion publique. Aucun autre média n’a une telle influence. Cette opinion publique est légitimiste, elle considère que le pouvoir en place est légitime et a raison parce qu’il est le pouvoir, parce qu’il ne sert à rien de s’opposer à ce pouvoir. Elle assimile les personnes qui passent régulièrement à la TV à ce pouvoir, l’attitude des présentateurs et des journalistes est confondue avec la volonté de ce pouvoir.

Comme l’a dit Gustave Lebon, la foule est féminine, la pensée de cette foule est ce qu’on appelle opinion publique. La foule est une femme, pas une femme du meilleur monde, mais quelque chose comme une ménagère ou une mèmère-à-chien, c’est sa nature, son caractère. Pensez-vous que la raison ait une quelconque prise sur une mèmère-à-chien ?

Pour comprendre cette opinion publique, il faut se mettre dans la tête de cette mèmère, pour cela il faut comprendre ce qu’est une conscience :

« Elle ne sort point du tourbillon qui l’environne. Elle ne voit rien au-delà du présent, en un mot, elle ne pense point » (1)

Pour se mettre à la place de cette conscience, il faut « sentir », se servir de sa « certitude sensible », abolir sa raison, son jugement et sa volonté, et ne prendre en compte que sa perception : ce qui est reçu par les sens, la vue et l’ouïe :

« Nous devons nous comporter de façon immédiate et réceptive, ne rien changer à ce savoir, tel qu’il se présente à nous. »                                                            Hegel, phénoménologie.

Ce « savoir » est ce qui est se qui se passe au niveau de la certitude sensible, plus exactement dans le cas qui nous intéresse, c’est que qui est reçu de l’extérieur et l’effet produit par ce reçu : la perception. Ce savoir ne doit passer  par aucune raison vérificatrice, il faut juste «sentir ». Ainsi on peut juger comme la mèmère-à-chien, comme l’opinion publique; en arrêtant de penser. Exemple, lorsque Nicolas Sarkozy a fait sa campagne électorale sur l’insécurité, le karscher, la baisse des impôts, la fin de l’idéologie de mai 68, les français se sont fiés à leur perception, Sarkozy a bien dit « karscher, baisse des impôts, combat contre l’insécurité  etc », ils en étaient sûrs, il l’avaient bien entendu ; Lorsque Sarkozy élu a fait le contraire de ce qu’il avait promis, ces français ne comprenaient plus, où se sont-ils trompés ? Ils ne savent pas ! Ils avaient pris pour argent comptant les promesses, et n’avaient pas imaginé que Sarkozy puisse avoir une seconde  intention. Ils se sont simplement fiés à ce fameux « bon sens », à ce qu’ils avaient reçut de leur perception. Cette perception de la réalité est la même pour tous les français, tous sont allé sur les mêmes bancs de l’éducation nationale, tous ont la même TV. Les lois, le fonctionnement de la société est le même dans toute la France, les différences de perception de la réalité viennent principalement des différences de conditions sociales, mais en ce qui concerne les médias, tous les français ont la même perception puisqu’ils regardent tous les mêmes médias; la différence étant que les uns avalent tout cru ce que leur envoie la TV, alors que les autres réfléchissent et analysent.

Maintenant que nous avons la bonne grille de lecture, le ressenti, il faut encore prendre en compte le fait que les journalistes sont présents 24h/24h, toute l’année, face à l’écran, qu’ils instruisent et distraient cette mèmère-à-chien, et qu’ils sont, pour elle, une sorte d’émanation du pouvoir : de cette chose qu’elle ne comprend pas et qui, pourtant, fait tourner le monde.

Dans la plupart des médias, le Front National est accueilli avec hostilité, il est désapprouvé au vu et au su de tout-un-chacun, par ces personnes représentatrices du pouvoir : les journalistes.

Au vu de la vidéo ci-dessous, que pensez-vous que la ménagère peut penser du FN sachant qu’elle n’utilise pas sa raison ?  Comment peut-elle s’expliquer la haine et les agressions incessantes dont le FN est l’objet ?  Qu’il doit bien y avoir une raison ! Qu’il n’y a pas de fumée sans feu ! Au vu du traitement qui lui est infligé, ne peut-elle pas  soupçonner quelle infamie de sa part ? A ceci s’ajoutent l’utilisation de qualificatifs dénigrants sitôt qu’il s’agit du FN : raciste, extrémiste, xénophobe, nauséabond…le message envoyé à l’opinion est :  « Attention danger ! Ne votez pas pour le FN ! Méchants ! «  Et ça marche ! Sur FR3 corse, un reportage montrait des journalistes demandant l’opinion des passants à propos du FN, aucune des personnes interviewées n’a osé apporter publiquement son soutien. Il est très mal vu de s’associer et de dire du bien du FN, chacun redoute le ’’qu’en-dira-t-on’’, vous comprenez, que dirait… au choix….ma famille, mes connaissances, mon employeur… et ainsi de suite ; tant l’image du FN est mauvaise. Cette image est issue du marketing politique, les journalistes qui manifestent de l’hostilité aux représentants FN savent ce qu’ils font, c’est un calcul pour rendre le Front National antipathique.

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose »

Critiqué, dénigré, calomnié sans arrêt auprès de personnes sans raison,  le résultat est une stagnation des votes FN à 10 %, malgré les messages contradictoires envoyés par la réalité.  Les calomnies et les peurs distillées sournoisement ont pénétrées les consciences, au moment de voter la frayeur instillée depuis trente ans se rappelle à Madame tout-le-monde et aux hommes qui lui ressemblent, malgré ce que la raison leur suggère. Et c’est le but recherché; la propagande ne s’adresse pas aux gens intelligents, elle les exaspère, mais elle convainc les simples, la majorité, c’est tout ce qui lui est demandé ! Au vu du pouvoir sur l’opinion décrit, on peut donc considérer que le  principal adversaire politique du Front National n’est pas le parti socialiste ou l’UMP, mais les journalistes.

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Interview de JMLP sur Direct 8 :

(1) voir ici et la catégorie associée : Antidragon : la-conscience-selon-hegel/

La façon de juger de la réalité à l’aide de la certitude sensible n’est pas pertinente, elle n’indique que : j’aime ou je n’aime pas, comme l’explique Pascal dans la rhétorique des passions :Antidragon /simplification -passions/


La démocratie d’opinion

octobre 16, 2009

10.000 et 43.500 euros par mois pour 2 sondeurs payés par l’Elysée

PARIS – Deux spécialistes des sondages sont rémunérés respectivement 10.000 et 43.500 euros par mois par l’Elysée, qui a dépensé en 2009 plus d’un million d’euros pour des enquêtes d’opinion commandées à Ipsos et Opinionway, déclare la députée socialiste Delphine Batho.

http://www.lexpress.fr

Pierre Giacometti: « Les 43.500 euros par mois sont du conseil en opinion pour l’Elysée »

http://www.lepost.fr/article/2009/10/14/1742034_pierre-giacometti-les-43-500-euros-par-mois-sont-du-conseil-en-opinion-pour-l-elysee.html

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Sarkozy gouverne à l’aide des sondages, toutes ses déclarations sont faites en fonction des sondages précédents, et sont suivies d’un sondage pour en mesurer l’impact dans l’opinion.

Il détermine ce qu’il dit, et ce qu’il dit qu’il fera, selon les désirs et opinions des Français, ces informations lui sont communiqués par les directeurs d’instituts de sondage.

Ce n’est pas nouveau, les fond secrets de l’Elysée sont utilisés à cette fin, en 2002, Chirac a probablement demandé à TF1 de faire des émissions consacrées à l’insécurité en France afin de faire monter le FN dans les intentions de vote, et retirer ainsi des voix à la gauche, le tout mesuré, avant et après les reportages, par des sondages afin d’en voir l’impact sur l’opinion publique.

6% de gens intelligents

septembre 8, 2009

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Frêche ne fait que dire la vérité, il dit tout haut ce que le monde politique pense tout bas. Récemment Charles Pasqua disait à son poulain Devedjian, « En politique, il faut aimer les gens; on ne peut faire de politique si l’on aime pas les gens ». Il faut en effet parfois se forcer à aimer :  Les français se laissent tromper comme des enfants, ils votent pour des gens qui les exploitent en les imposant et les baratinent pour faire passer la pilule.

Le problème n’est pas là, le problème c’est que ces hommes politiques disent aux français qu’ils sont en démocratie pour qu’ils ne puissent se plaindre, alors nous ne sommes pas en démocratie, les médias ne sont pas libres, ils sont dans les mains d’une minorité qui comme en ex-URSS pratique : « Le secret et la propagande systématique entretenus autour du travestissement de la réalité et de la réécriture du passé». Cette minorité gouverne a son profit et veut imposer sa  conception de l’homme et ses vues religieuses, à la majorité, par ruse.

Tableau des quotiens intellectuels, on ne sait pas quelle forme d’intelligence est mesurée, il en est de plusieurs sortes :

http://www.douance.org/qi/qicorrel.htm


7 – L’opinion publique est une foule

juin 16, 2009

Définition de l’opinion

«  Si, lorsqu’on considère quelque maxime, on en connaît la vérité en elle-même, et par l’évidence qu’on y aperçoit, qui nous persuade sans autre raison, cette sorte de connaissance s’appelle intelligence ; et c’est ainsi qu’on connaît les premiers principes.

Mais si elle ne nous persuade pas par elle-même, on a besoin de quelque autre motif pour s’y rendre, et ce motif est, ou l’autorité, ou la raison. Si c’est l’autorité qui fait que l’esprit embrasse ce qui lui est proposé, c’est ce qu’on appelle foi. Si c’est la raison, alors, ou cette raison ne produit pas une entière conviction, mais laisse encore quelque doute ; et cet acquiescement de l’esprit, accompagné de doute, est ce qu’on nomme opinion.

Que si cette raison nous convainc entièrement, alors, ou elle n’est claire qu’en apparence et faute d’attention ; et la persuasion qu’elle produit est une erreur, si elle est fausse en effet, ou du moins un jugement téméraire, si, étant vraie en soi, on n’a pas néanmoins eu assez de raison de la croire véritable.

Que si cette raison n’est pas seulement apparente,  mais solide et véritable, la conviction que cette raison produit s’appelle science. »

Logique de port royal

***

En résumé, une maxime qui nous persuade

–  Par l’évidence qu’on y aperçoit  = c’est de l’intelligence

–  Par autorité  =  c’est de la foi

–  Par la raison accompagnée de doute = c’est une opinion

– Par la raison qui nous convainc  faussement = c’est une erreur

–  Si la maxime étant vraie on y croit pas = c’est une erreur

–  Par raison solide et véritable = c’est une science

Une opinion n’est donc rien de solide, c’est un avis, ce que l’on croit, ce que l’on pense sur un sujet donné sans certitude, et/ou sans avoir tous les éléments en main pour s’en faire une idée exacte.

La somme des opinions particulières forme l’opinion publique.

« Cet acquiescement de l’esprit, accompagné de doute, est ce qu’on nomme opinion. »

6 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

La légitimité des médias

*

La démocratie est conditionnée par le respect de la Déclaration des droits de l’homme. L’individu a des droits face aux pouvoirs en place : politiques, fonctionnaires, police, gouvernement. Ces autorités ne sont pas toutes puissantes, mais sont soumises au respect d’un certain nombre de règles ; La liberté d’expression et d’opinion est l’une de ces règles :

Art 11 de la DDH :de 1789  .- la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.-

Actuellement la liberté d’expression est confisquée par quelques journalistes choisis à l’intérieur d’un petit groupe restreint ; Ils ne sont pas représentatif de la population mais disposent néanmoins d’un pouvoir énorme, celui de faire l’opinion. Or ces journalistes ont-ils été élus ? Sont-ils des représentants du peuple français ? Au nom de qui parlent-ils ? De quel droit imposent-t-ils des opinions ? De quel droit décident-t-ils qui à le droit de s’exprimer et qui ne l’a pas ?

Ainsi est posé le problème d’une société qui se dit démocratique tout en refusant à une partie de son peuple le droit à la parole. Il ne suffit pas de déclarer verbalement que chacun est libre de s’exprimer, sans lui en donner les moyens. Il ne suffit pas de déclarer que la liberté d’expression entre dans le cadre de : « l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Car ce sont les mêmes politiques qui votent les lois.

–  Ils décident donc de ce qui peut se dire ou non

–  Ils nomment les journalistes

–  Ils orientent l’opinion publique dans le sens qui leur convient.

S’ils respectent la DDH dans la forme, ils n’en respectent pas l’esprit.

Par définition, une société qui ne respecte pas la liberté d’expression de ses citoyens, n’est pas une démocratie, mais une dictature ou une tyrannie.

La France, en reniant ses principes fondateurs, se délégitimise, et à travers elle ses représentants : hommes politiques, éducateurs, juges, policiers, journalistes. Lorsque le château de cartes médiatique s’effondrera, c’est toute la chaîne d’autorité qui suivra  le même chemin.

5 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

Les médias font l’élection

*

Tout d’abord, ils imposent un discours dominant structurant la réalité par la répétition de certains mots ou leur interdiction. Les concepts connotés positivement sont privilégiés. Par  exemple on parlera de « diversité » et non d’« immigration »

Mais l’influence principale des médias s’exerce surtout dans le choix des personnes invitées sur les plateaux TV. Le seul fait de ces invitations influence l’opinion publique de deux façons ; D’abord elles « adoubent » les personnalités invitées, c’est-à-dire elles les rendent légitimes représentantes des français, et ensuite elles les « empowèrent », elles les revêtent d’un pouvoir qui semble légitime et naturel à l’opinion publique, celle-ci étant simpliste, primaire et binaire, comme déjà dit.

Le degré de popularité acquis est fonction de la fréquence des invitations TV ainsi que de l’accueil des journalistes, sympathie ou hostilité. Plus une personne est présente dans les médias et plus sa cote de popularité monte :

«  The more i see you the more i want you »

« Plus je te vois, plus je t’aime »

Les résultats électoraux sont une fonction mathématique du temps de  présence TV, la foule vote pour les gens QU’ELLE VOIT sans autre motif, pourrait-on dire.

Les médias disposent d’un autre pouvoir : celui de choisir à l’intérieur des partis, les responsables politiques qu’ils invitent. Des passages TV réguliers font monter les cotes de popularité et favorisent les prises de pouvoir à l’intérieur des partis respectifs.

La preuve « à contrario » de ce pouvoir se trouve dans  le  refus des médias d’inviter les représentants des partis qui leur déplaisent, le FN actuellement. Les journalistes ont bien compris que des invitations régulières adressées à Jean Marie Le Pen (ou un autre représentant de la même tendance politique), le ferait automatiquement monter dans les sondages et lui permettrait d’acquérir du pouvoir à travers les élections.

A ces refus d’invitation peuvent être associé des campagnes de dénigrement qui terrorisent la classe politique  et font sombrer les personnes visées dans les sondages.

Depuis trente ans, l’ensemble de ces manœuvres a tiré le pays, idéologiquement et politiquement, à gauche.

4 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

La création de l’opinion publique.

*

A qui s’adresse les médias ? A qui parlent-ils ? Sinon à l’opinion publique !

Journalistes, politiques, philosophes, présentateurs télé, chanteurs, acteurs, ce sont les faiseurs d’opinion, les dieux dont la foule recueille pieusement la parole ; Ils font la pluie et le beau temps ;  Ils ont le pouvoir ; Ils sont légitimes (?) ; Ils ont du prestige ; Ils sont spécialistes ; Et surtout…ils occupent le terrain.

En démocratie le pouvoir est censé appartenir au peuple ; les médias devraient donc être les porte-parole du peuple. Or ce n’est pas le cas, car  on ne part pas du peuple pour recueillir sa pensée et s’en faire l’écho dans les médias, qui seraient alors représentatifs ; mais les médias reprennent une partie de l’opinion du public, la réinterprète dans le sens qui les arrange, puis la présente devant le peuple en lui disant : voici ce que tu penses ! Si cela fonctionne c’est que :

« La foule accède à la vérité en s’écoutant elle-même. »

L’opinion publique est donc la synthèse de la réalité quotidienne repeinte aux couleurs des médias.

Le peuple et les médias sont deux entités distinctes dont l’une se dit représentative de l’autre afin de faire croire qu’elles sont confondues, ce qui permet à l’une de se faire passer pour légitime et d’imposer au peuple une opinion en lui faisant croire que c’est la sienne.

Par cette substitution, par le contrôle de l’information, par l’imposition d’un discours dominant, les médias détiennent le pouvoir de faire l’opinion publique, de lui imposer de penser ce qu’ils désirent qu’elle pense.

Avec l’arrivée de la TV particulièrement, un nouvel intermédiaire ; un médiateur ; est apparut qui s’interpose entre le peuple et le pouvoir ; mais aussi entre le peuple et sa pensée.

3 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

La manipulation de l’opinion publique

*

Elle obéit à quelques règles simples :

* S’adresser à ses sentiments :

« Les foules ne sont pas influençables par des raisonnements, et ne comprennent que de grossières associations d’idées. Aussi est-ce à leurs sentiments et jamais à leur raison que font appel les orateurs qui savent les impressionner. Les lois de la logique rationnelle n’ont aucune action sur elles. »

* Insister, se répéter :

« La foule n’étant impressionnée que par les sentiments excessifs, l’orateur qui veut la séduire doit abuser des affirmations violentes. Exagérer, affirmer, répéter, et ne jamais tenter de rien démontrer par un raisonnement. »

* Séduire ; promettre :

« On doit d’abord et avant tout leur plaire. L’homme en foule à qui l’on plait est déjà presque convaincu, et tout disposé à considérer comme excellentes les raisons quelconques qu’on lui présentent. »

« L’électeur tient à voir flatter ses convoitises et ses vanités ; le candidat doit l’accabler d’extravagantes flagorneries, ne pas hésiter à lui faire les plus fantastiques promesses….Les réformes les plus considérables peuvent être promises sans crainte. Sur le moment ces exagérations produisent beaucoup d’effet, et pour l’avenir elles n’engagent à rien. »

* Agiter les fétiches. Les fétiches sont les mots connotés dont les éducateurs inspirent le respect dès la petite enfance ;  « La démocratie, la république, les lois, les droits de l’homme » et ainsi de suite :

« La raison et les arguments ne sauraient lutter contre certains mots et certaines formules. On les prononce avec recueillement devant les foules ; et aussitôt, les visages deviennent respectueux et les fronts s’inclinent. »

* Utiliser des Slogans. Ce sont des promesses répondant aux aspirations élémentaires de tout citoyen :

« Le candidat qui peut découvrir une formule neuve, bien dépourvue de sens précis, et par conséquent adaptable aux aspirations les plus diverses, obtient un succès infaillible….

Le vague même qui les estompe augmente leur mystérieuse puissance. »

Exemple ; «  Un monde plus juste et plus humain » «  une répartition équitable des richesse »  «  mettre l’homme au centre »  « la responsabilité citoyenne » «  la justice sociale »

La manipulation de l’opinion publique est donc extrêmement facile à mettre en œuvre… Que tout un chacun s’imagine directeur de chaîne TV.

« Les foules ont des opinions imposées, jamais raisonnées. »

Les citations sont de Gustave  Lebon ;  Psychologie des foules

2 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

Le suivisme et l’opinion publique.

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La foule accède à la vérité de deux façons paradoxales, la première c’est en s’écoutant elle-même ; elle considère en effet l’air du temps comme une vérité d’église et celui qui ose la contredire est un blasphémateur.

En général, pour la foule, est vérité ce qu’elle entend le plus souvent, si donc une opinion est répétée inlassablement sans être contredite, elle prend un caractère de vérité. Lorsque cette opinion est admise par la majorité, elle devient un dogme sacré auquel la foule adhère et qu’elle défend avec acharnement : une doxa.

Sa seconde façon d’accéder à la vérité est celle-ci :

« La plupart des individus, dans les masses populaires surtout, ne possédant en dehors de sa spécialité, aucune idée nette et raisonnée, sont incapables de se conduire. Le meneur leur sert de guide. Il peut être remplacé à la rigueur par ces publications périodiques qui fabriquent des opinions pour leurs lecteurs et leur procurent des phrases toutes faites les dispensant de réfléchir. »

Aujourd’hui, ce ne sont plus les journaux écrits qui fabriquent de l’opinion, mais les médias TV et ses leaders : journalistes, présentateurs, élus politiques les plus présents sur les plateaux TV. Ces leaders déterminent une morale, une considération du Bien et du Mal, un politiquement correct : une opinion majoritaire.

C’est cette opinion commune que la foule prend pour vérité.

En résumé, l’opinion publique est simpliste, conformiste, passive, suiviste, naïve comme «  le mouton qui va sur la foi d’autrui » et pourtant, extrêmement puissante :

« Quant aux hommes d’état, loin de la diriger, ils ne cherchent qu’à la suivre. Leur crainte de l’opinion va parfois jusqu’à la terreur et ôte toute fixité à leur conduite. »

C’est elle qui fait les hommes politiques, qui donne les postes de député, de sénateur, de maire. Sa puissance induit un transfert de pouvoir, des politiques vers ce qui leur est supérieur : les médias. Ceux-ci se retrouvent en tête des pouvoirs dans le champ politique car ils déterminent l’opinion qui fait et défait les hommes politiques.

Les citations sont de Gustave  Lebon ;  Psychologie des foules

1 – L’opinion publique est une foule

juin 8, 2009

Le simplisme de l’opinion publique.

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« Toutes les foules sont conservatrices, soumises et passives »

« La facilité avec laquelle certaines opinions deviennent générales tient surtout à l’impossibilité pour la plupart des hommes de se former une opinion particulière basée sur leurs propres raisonnements. »

La foule est un être collectif représenté par « la plupart des hommes » :

« On ne rencontre partout que des esprits faux, qui n’ont presque aucun discernement de la vérité ; qui prennent toutes choses d’un mauvais biais ; qui se payent des plus mauvaises raisons et qui veulent en payer les autres ; qui se laissent emporter par les moindres apparences ; qui sont toujours dans l’excès et dans les extrémités ; qui n’ont point de serres pour se tenir dans les vérités qu’ils savent, parce que c’est plutôt le hasard qui les y attache qu’une solide lumière ; ou qui s’arrêtent au contraire à leurs sens avec tant d’opiniâtreté, qu’ils n’écoutent rien de ce qui pourrait les détromper ; qui décident hardiment ce qu’ils ignorent, ce qu’ils n’entendent pas et que personne n’a peut-être jamais entendu ; qui ne font point de différence entre parler et parler, ou qui ne jugent de la vérité des choses que par le ton de la voix : celui qui parle facilement et gravement a raison ; celui qui a quelque peine à s’expliquer, ou qui fait paraître quelque chaleur, a tort. Ils n’en savent pas davantage.
C’est pourquoi il n’y a point d’absurdités si insupportables qui ne trouve des approbateurs. Quiconque a dessein de piper le monde, est assuré de trouver des personnes qui seront bien aise d’être pipées ; et les plus ridicules sottises rencontrent toujours des esprits auxquelles elles sont proportionnées » –  Logique de Port Royal -1664

La foule est donc composée de ces hommes : « qui n’ont point de serres pour se tenir dans les bornes de la vérité ». Ce n’est pas que ces hommes soient particulièrement stupides, c’est que leur intelligence est employée à d’autres domaines que la politique.
L’opinion publique est la voix de cette foule, c’est une entité simple facile à décrire :

« Plusieurs caractères spéciaux des foules, tels que l’impulsivité, l’irritabilité, l’incapacité de raisonner, l’absence de jugement et d’esprit critique, l’exagération des sentiments, et d’autres encore sont observables. »

Cette foule n’ayant aucun moyen pour se faire son propre jugement prend pour vérité ce qu’elle entend le plus souvent, c’est pourquoi :

« L’affirmation pure et simple, dégagée de tout raisonnement, constitue un moyen sûr et simple de faire pénétrer une idée dans l’esprit des foules. Plus l’affirmation est concise, dépourvue de preuves et de démonstration, plus elle a d’autorité. »

Cette simplicité de la foule la rend facile à manipuler !

Les citations sont de Gustave Lebon ; Psychologie des foules