Archive for the ‘Adoubements’ Category

Adoubements – IV

octobre 24, 2009

On pourrait donner pour définition de l’adoubement :

Cérémonie d’initiation par laquelle les adolescents intègrent la communauté des hommes avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, dans les société tribales : prendre femme et participer à la guerre. Ou bien rite initiatique au cours duquel une autorité, des supérieurs, des chefs font passer des épreuves, à la fin desquelles des impétrants intègrent un niveau supérieur. Du fait que ces supérieurs entérinent une élévation, il faut qu’il y ait estime, émulation et désir de ressembler à ces supérieurs. Cette reconnaissance par l’autorité ne va qu’à ceux qu’elle approuve, coopte, ET n’est accordée qu’à ceux qui le méritent et le désirent

Ou encore la chose que donne des aînés ou qu’on reçoit à la suite d’un apprentissage : diplôme, capacité, reconnaissance, entrée dans un cercle de pairs; la cérémonie de bizutage est un adoubement.

(Impétrant : celui qui obtient une charge, un diplôme, un bénéfice, un titre. Abusivement : celui qui sollicite.) On pourrait dire : Action par laquelle une autorité adoube un impétrant pour le faire pénétrer.

Dans les sociétés primitives, les adoubements sont sanctionnés par des signes de reconnaissance : des fétiches : des symboles d’un pouvoir, c’est cette chose que les policiers acquièrent avec l’uniforme, c’est ce que l’on cherche à s’approprier par le costume – cravate, par telle voiture de haut de gamme, tel passage télé.

Si on ne dispose pas du  fétiche, on n’est ni qualifié ni autorisé;  Les professeurs ne transmettent pas de fétiche à leurs élèves, il n’y a pas d’étape, de rite d’initiation à la suite duquel ils seraient autorisé à passer dans le club des adultes, ni d’épreuve de maturation dont le but serait le passage du stade d’enfant à homme, ou femme. Le diplôme est supposé faire faire le saut, c’est un fétiche qui ne rempli pas le rôle que la société est censée lui avoir dévolue. Les pauvres ne croient plus au diplôme, ils ont raison, le diplôme ne suffit plus, c’est donc qu’il n’est investit d’aucun pouvoir.

« Le…la »  est une transmission. Qu’est-ce qu’on transmet ? De qui à qui ? De quelle façon ? Qu’est-ce qui fait qu’on reconnaît chez une personne des qualités, une façon d’être, de telle sorte qu’on lui accorde une autorité, comme si elle avait été adoubée ?

« Le …la » est un synonyme de : hospitalité, nationaliser, agréer, recevoir, faire entrer, introduire, incorporer, introniser, faire chef, établir, installer, abidocher, apparier.

Pour prendre des exemples très concret, lorsque des métèques se portent garants de leurs compatriotes ou coreligionnaires pour les faire entrer dans le pays dans lequel ils sont installés afin qu’ils bénéficient des mêmes avantages, ils se font usurpateurs d’une autorité qui n’ont pas.

Ou encore, lorsque des nationaux font ami-ami avec des étrangers entrés illégalement en France et qu’ils exigent que la société leur donne des papiers, ils commettent deux abus par lesquels ils se prétendent l’autorité légitime ayant le pouvoir d’adouber des étrangers.

Poursuivant cette logique à son terme, on trouve des principes de guerre :

Cheval de Troyes : ruse destinée à convaincre des gens de laisser  pénétrer des ennemis chez eux.

Et : infiltration par ruse en arrière de lignes ennemies.

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Adoubements – III

octobre 7, 2009

« Ainsi les téméraires et les présomptueux, qui ne s’aperçoivent point de leurs défauts, ont la hardiesse d’aspirer ; tandis que le mérite modeste est trop respectueux pour ouvrir la bouche »                                                 Histoire de Clarisse;  Richardson / P 126

La plupart dans la haute société ont reçut « l’activation». De qui ? Comment ? les gens qui osent, ceux qui ont du culot, également. Comment cette activation vient-elle ? Comment s’acquiert-elle ? Quel est le procédé pour la donner, pour la prendre ?
Le rapace ambitieux en a trop reçu,  il pense que tout lui est dû. C’est une baudruche emplie de vent, sans aucune compétence, il prétend pourtant être qualifié, en avoir le droit.  Il semble que papa – maman l’ait  indûment « activé », le résultat c’est qu’on lui fait comprendre qu’il est importun, on lui inflige des dédains, mais il mobilise sa volonté et persévère.  L’ambitieux a les qualités de ses défauts, il veut, et c’est tout ! Il ne se dit pas : « Je ne peux pas me permettre, personne ne m’a accordé ce droit. »; Il est au contraire de la plupart des gens qui ont besoin que la société les qualifie, qu’elle leur dise : « Tu as le droit, tu es qualifié, c’est pour toi ! »

La plupart des pauvres n’ont pas reçut « l’activation », ils n’ont pas la hardiesse d’aspirer, ce n’est pas pour eux. Les refus disqualifient : « Tu ne fait pas partie des ayants droits ! » C’est autrui qui disqualifie, mais si l’on a reçut une éducation disqualifiante, on se sent soi-même disqualifié, on n’ose pas aspirer, demander, exiger, réclamer.
La forclusion est la déchéance d’un droit qu’on n’a pas fait valoir à temps. Après l’heure ce n’est plus l’heure. Suffit-il qu’on n’ait pas mis la main sur ce droit au bon moment, pour ne l’avoir jamais ? D’autres font comme s’ils avaient déjà reçut « l’activation » sociale : les politiques , les journalistes, mais aussi les escrocs, afin que sur un malentendu on leur accorde ce qu’on croit qu’ils ont déjà, alors qu’ils ne l’ont pas.  Autrui leur donne ce qu’il croit qu’ils ont, alors qu’autrui n’a pas le pouvoir de l’accorder, et l’accorde à son insu !  C’est une façon d’obtenir « l’activation », puisque personne ne sait en quoi elle consiste, ni n’est capable de l’accorder. Ceux qui n’ont pas droit à cette reconnaissance cherchent à faire croire qu’ils l’ont reçue, comme si untel leur avaient fait passer « le….la », l’étape, le stade, l’épreuve, le rituel, les avaient adoubé. Ils se servent ensuite de cette reconnaissance indue pour malfaire.

Questions : Est-il est absolument indispensable que l’adoubement soit donné ? Peut-on l’obtenir par soi-même ?  Quel est le rôle des parents ? Par leur attitude, ils convainquent leurs enfants qu’ils y ont droit, que c’est naturel ; ou bien tout le contraire;   Aussi longtemps qu’on n’a pas reçut cette activation ou adoubement, on ne se sent pas qualifié, légitime, comme si on n’avait pas reçut un droit de … ?  Une fois qu’on l’a reçut, on se sent chez soi de plein droit.
A l’inverse, les forces de l’ordre, en « estrangeant » les français, leur refusent ou retirent « le…la », elles en font des étrangers chez eux.

L’adoubement se passe à plusieurs niveaux, on a donc :
1.  La situation des parents dans la société ; une hiérarchie.
2.  La considération des parents pour leurs enfants.
3.  La cérémonie, le procédé.
4. Ce qu’une personne peut faire par rapport à une autre personne.
5. La chose qui se fait par rapport à un peuple.

« Le…la » est pour partie une reconnaissance, et/ou une autorisation accordée par les parents, ou par l’autorité, ou par la vertu, ou par la société, ou par le souverain ou par un genre de père de la société, car c’est une personne détentrice de la légitimité qui l’accorde : qui a le droit que lui reconnaît la  majorité d’accorder un droit.

Adoubement- II

octobre 4, 2009

Aussi longtemps que les médias dénigreront les Français, la droite nationale ne sera pas présentable, elle sera le canard boiteux, le fils dégénéré, le mouton noir, « mood in his face, a big disgrace ! » Ceci est le résultat de décennies de calomnie ; et une démonstration à contrario du pouvoir politique des médias. Ils savent que s’ils invitaient la droite nationale sur les plateaux TV, ils la feraient monter dans les sondages.

Ce que les médias font avec les français : les disqualifier et les  « estranger » ; ils font l’inverse avec les étrangers ; ils les adoubent, ils en font des citoyens français. En choisissant de donner prioritairement la parole à l’extrême gauche et aux immigrés, les médias leur donne l’aval, les légitimisent.

Je ne connais pas les mots correspondants aux définitions suivantes, évidemment ni les médias ni les autorités ne fourniront ces mots ; s’ils les donnaient, les français verraient clair dans leur jeu, et ces cérémonies ayant été occultées afin de produire la dégénérescence et l’anomie, on aurait par cette connaissance le moyen de la régénération. Nous avons un trou dans le signifiant, c’est-à-dire des choses ayant du sens, mais pas de nom pour les qualifier, pour les nommer. On pourrait baptiser les actions suivantes à l’aide de traductions grecques et latines, c’est un travail de grammairien.

Adouber c’est remettre solennellement au chevalier ses armes et son armure. On peut lui donner pour définition générale :

« Cérémonie d’investiture par laquelle une personne représentative, ayant l’autorité légitime pour le faire, intègre une personne étrangère dans sa communauté. »

Etrangère au sens large.

Communauté au sens large.

*  Ça peut être un accueil amical, une bienvenue, vous faites partie de la communauté, vous avez les mêmes droits que tout un chacun ici.

*  Ça peut être un synonyme d’hospitalité :

Tu es chez toi, tu fais partie de la famille, tu es mon invité, que personne ne te manque de respect, tu es sous ma protection.

Question : quel est le nom de cette autorité qui parle et agit au nom des autres et qui a la légitimité à le faire ?

Les médias, actuellement, détiennent ce pouvoir.

*  Ou bien : introduire une personne dans un cercle d’amis. La faire entrer dans un groupe constitué. Autoriser ou refuser l’entrée comme le fait le videur d’une boite de nuit.

*  Et encore, lorsqu’une personne cherche à faire ami-ami avec une autre personne, elle a besoin, à un moment donné d’une reconnaissance, d’une autorisation qu’on lui accorde ou non.

Quel est le nom de l’espèce d’acquiescement de l’esprit par lequel on donne son accord à quelque chose ?

Il y a des personnes ayant besoin d’une reconnaissance ; par la société par exemple ; Quel est le nom de l’action par laquelle est accordé cette reconnaissance ?

Une fois cette action nommée on peut jouer avec : on peut l’accorder, la refuser …

Ou encore ; lorsqu’une une personne cherche à entrer en relation avec une autre personne, ou bien elle est rejetée, on bien elle est tenue à distance, ou bien elle est suspendue en attente sur le seuil de la porte, ou bien il y a une action par laquelle on la fait entrer.

Lorsqu’une femme obtient qu’on lui montre qu’elle plait, c’est cette chose qu’elle obtient, si c’est ce qu’elle désirait; La flatterie a cet effet parfois.

Cette chose peut-être arrachée, volée, usurpée, obtenue contre le gré. C’est une chose qui s’accorde, se refuse, se dérobe, s’approprie aux dépens…car cette chose obtenue ouvre des droits.

Dans toute relation il faut saisir « le….ou la….. ion »  cette actION, cette reconnaissance, cet acquiescement,  si ça se fait, si ça ne se fait pas, et surtout pourquoi et comment cela se fait. Cette action de reconnaissance peut être l’effectivation de Hegel, une opération qui touche la conscience, si cette action active un je-ne-sais quoi dans la conscience, on l’appellera activation.  Elle peut aussi être d’ordre social, la réception d’une charge, d’une autorité, à travers une remise publique et solennelle de légitimité, comme par exemple le passage d’un grade à un grade supérieur à l’armée.

Si les français sont disqualifiés, ce n’est pas seulement en raison du dénigrement, mais aussi parce qu’il n’y a pas « le….?ou la…? », cette action de reconnaissance de la part des gens représentatifs, ou l’espèce de rite initiatique qui les fait entrer de plein pied et de plein droit dans le monde « autorisé ».

Cette chose, cette reconnaissance peut être donnée par les parents,  par la société, ou par une génération à la suivante.

Adoubements

octobre 3, 2009

Adoubement de Dark Vador

Formation et cérémonies:

http://medieval.mrugala.net/Seigneurs%20et%20nobles/Adoubement%20de%20chevalier.htm

Les adoubements

octobre 3, 2009

et disqualifications

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les pouvoirs publics ont décidé de disqualifier les Français : d’en faire des étrangers dans leur propre pays, de leur retirer leurs droits naturels, voilà le but recherché derrière les prétextes humanistes avancés. En dénigrant sans arrêt les Français, les pouvoirs publics les délégitimisent, leur retirent toute prétention dans leur propre pays, en résumé, selon les pouvoirs publics, les Français sont  :  » des beaufs alcooliques, idiots, racistes, leur religion est débile, ils ont un passé honteux d’esclavagistes, d’exploiteurs colonialistes, qui, avant 1789, vivaient sous la domination de tyrans, dans l’obscurantisme et la noirceur.  »  : Ils n’ont donc aucun droit dans leur propre pays, voici ce qui doit être entendu et voilà la nouvelle élévation spirituelle enseignée aux Français : « Vous êtes des moins-que-rien ! » Le but de cette doxa est de fabriquer des loosers, des vaincus, des gens qui ont renoncé à se battre, il s’agit de tuer dans l’œuf toute volonté de rébellion.

Cette disqualification se fait à plusieurs niveaux, à l’école, par la police, et dans les médias. A l’école en enseignant une histoire fausse dénigrant le passé;  en donnant un lait empoissonné aux enfants ; en leur inculquant des principes faux comme l’identité homme-femme, la disqualification est alors une conséquence résultant de l’ignorance. Par la police, en promouvant des personnes trop autoritaires, ayant une revanche à prendre ou cherchant une reconnaissance publique indue, des hommes qui ne sont pas simplement amoureux  des  « effets extérieurs de l’obéissance des hommes, séparés de la vue de leurs pensées», mais des ambitieux qui «veulent commander à des hommes» et dont le «plaisir consiste dans la vue des mouvements de crainte et d’admiration qu’ils excitent dans les autres. » La sélection ne se fait pas au mérite, mais au caractère, sont choisis les personnes qui « veulent exciter des mouvements de terreur, de respect et d’abaissement sous leur grandeur, et des idées conformes à ces jugements par lesquels on les regarde comme puissants. » car ces personnes plaçant leur bonheur dans les pensées d’autrui et s’estimant elles-mêmes en fonction des mouvements de crainte qu’elles excitent, trouvent leur plaisir dans ce beau rôle. Les hommes, dit Aristote, font le mal pour deux raisons : gain ou plaisir, ici les deux motivations sont réunies.

Du plaisir. Aristote,

« Le désir est une impulsion vers l’agréable »

« Vaincre est agréable, non seulement pour les ambitieux, mais pour tout le monde, car il se produit  une imagination de supériorité »

« De même; les honneurs et la bonne réputation sont parmi les choses agréables, parce que chacun imagine qu’il possède les qualités de l’homme de bien, surtout quand ceux qu’il tient pour véridiques l’affirment. »

« En outre, comme les hommes sont la plupart du temps ambitieux, il est nécessairement agréable de censurer le prochain et de lui commander. »                                           Rhétorique; Livre 1:

Il serait utile de faire une analyse structurelle, qui mettrait en rapport le rôle social des fonctionnaires avec le caractère des hommes remplissant ces rôles, comme le fait Lavau, même s’il est désinformé à propos de l’inquisition, il a raison dans l’esprit :

« La Sainte Inquisition sous les rois Très Catholiques a fonctionné avec peu de sadiques vraiment maladifs : essentiellement le Grand Inquisiteur. Pour le reste, les carriéristes ont suffi presque partout. Opportunistes, les carriéristes ont flairé où étaient les carrières sûres et juteuses : dans l’administration royale. Le roi avait besoin de terroristes assis, pour terroriser son peuple, ils ont fait carrière dans le terrorisme assis, sans autres scrupules ni “états d’âme. »

La disqualification des Français passe donc ensuite par les médias, elle est peu visible car les journalistes n’expriment pas eux-mêmes leurs opinions, ils invitent sur les plateaux TV des porte-parole, des personnes qui expriment leurs idées à leur place. Pour les autres moyens, ils ont été exposés ailleurs.

Or, pour en venir au point central, cette disqualification des français, leur estrangéation – ce procédé qui vise à en faire des étrangers dans leur propre pays, à nier leurs droits de citoyens vivant sur la terre de leurs ancêtres – cette déligitimisation se fait en parallèle avec l’adoubement d’étrangers dont on fait des citoyens français avec tous les avantages financiers y afférant, mais en outre, ils sont invités dans les émissions TV, on leur demande leurs avis à propos des indigènes de ce pays(les Français), on leur donne des postes dans l’administration: ON LES ADOUBE, on leur accorde des privilèges, par une promotion scolaire passant par la discrimination aux dépends de français, qui se trouvent ainsi dépouillés indirectement de leurs biens et de leurs droits.

Lorsque des associations soutiennent des étrangers en situation illégale, et exigent qu’il leur soit donné des papiers en faisant des citoyens Français,  ces associations cherchent à adouber ces étrangers; elles usurpent ainsi un droit fondamental, celui du peuple Français, qui seul détient le pouvoir d’accorder la citoyenneté Française (dans une démocratie réelle). Ces associations sont dans l’illégalité, elles s’expriment en nom et place des Français, elles s’approprient un droit d’état qu’elles n’ont pas, elles piétinent la démocratie. C’est une usurpation d’identité, celle du peuple français, de ses représentants et de l’état censé les représenter. Pour parvenir à ce point d’inertie, il a fallut faire accepter l’inacceptable aux Français, d’où la propagande et les autres procédés visant à les asservir et à les disqualifier à leurs propres yeux.

Le système est structuré de telle sorte qu’il n’y ait jamais d’adoubement, de transmission de légitimité, d’un Français à un autre Français ; D’un Français appartenant à la génération 40-60, détenteur d’une autorité quelconque mais reconnue par l’ensemble de l’opinion, à un Français de la génération 15-25, car c’est à ce moment que les procédés d’adoubement ont lieu et sont le plus nécessaire et les plus efficaces. Le système scolaire organise bien des épreuves qui sont censées valoir initiation, mais le diplôme est un fétiche vide qui ne remplit pas de rôle d’adoubement; L’armée qui était censée faire des enfants des hommes, n’était que la continuation de l’école par d’autres moyens, mais visait toujours à la veautisation des français.

Ces problèmes d’adoubement sont typiquement de l’ordre du religieux.

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Mes posts sont des accusations à charge contre le système, mais le procès en biennitude est la doxa, que tout le monde connaît, et qui n’a pas besoin d’être répété ici.

Looser : avec deux O pour rendre la sonorité équivalente. Loser : perdant. Loose : détendu, lâche, flottant, relaché.

Lavau : le site est intéressant par l’élaboration de concepts sociaux originaux.

http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/index_psycho.html

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Quel est mot dont la définition est : acte par lequel est donné la citoyenneté d’un pays ? Adouber, c’est remettre solennellement ses armes et armures au chevalier. L’acte qui consiste à inviter une personne sur les plateaux TV pour qu’elle s’exprime devant les français, l’air de dire: vous êtes le bienvenu, vous êtes chez vous, vous avez le droit, est une forme d’adoubement, mais les mots manquent pour exprimer l’acte dans la langue française.

Adoubement de Lancelot

Adoubement de Lancelot