Des idéologues et des anti libéraux.

Les idéologues ont une idée dominante en tête, ils y rapportent tous leurs discours. Lorsqu’on a compris cette idée, ils lassent : c’est le même disque qui tourne en rond. C’est pourquoi une Audrey Pulvar qui peut être très intelligente et amuser le public un certain temps, finira par être zappée et disparaitra dans l’anonymat.

les anti libéraux sont des sortes d’idéologues : l’Etat c’est bien, la liberté c’est mal.
Définir un anti libéral n’est pas facile, car le libéralisme est un terme générique qui se rapporte à un genre de liberté. Le libéralisme politique est une référence aux droits et libertés publiques exprimées dans la DDH. Le libéralisme économique est une référence à la libre entreprise. le libéralisme moral au droit au mensonge et à la malhonnêteté, le libéralisme des moeurs au droit de faire ce que l’on veut de son corps avec qui l’on veut (libéraux libertaires de Cohn Bendit) et ainsi de suite, tous les genres de libéralisme sont possibles.

Lorsqu’on se dit anti libéral sans préciser à quel genre de libéralisme on se réfère, on affirme qu’on est contre la liberté. Est-on contre sa propre liberté ou contre celle des autres, ou bien se bat-on pour être esclave ou pour que les autres le soient, cela n’est jamais précisé. Il existe une classe politique idéologique, anti libérale et contre la liberté, ce sont les fascistes, citations de la doctrine fasciste :

« Anti-andividualiste, la conception fasciste de la vie met l’emphase sur l’Etat et ne tolère l’individu que si ses intérêts coincident avec ceux de l’Etat. »

« Pas d’individu ou de groupes (partis politiques, associations culturelles, unions économiques, classes sociales) en dehors de l’Etat. »

«  Tout par l’Etat, Rien hors de l’Etat, Rien contre l’Etat »

« Si le libéralisme n’a que le mot individualisme à la bouche, le fascisme n’a que celui de gouvernement. »

« Si le libéralisme nie l’Etat au nom de l’individu, le fascisme réaffirme les droits de l’Etat. »

« Le fascisme est définitivement et absolument opposé a la doctrine libérale, à la fois dans le domaine économique et politique. »

« Le fascisme est opposé à toutes les abstractions individualistes issue du XIXem siecle matérialiste. »

« Nous sommes les premiers à déclarer, face à l’individualisme libéral démocrate, que l’individu n’existe que dans la mesure où il est une partie de l’Etat. En tant que tel, il peut être soumis aux exigences de cet Etat. A mesure que la civilisation se développera et deviendra plus complexe, la liberté des individus se réduira. » Mussoilin discours de 1929, Milan.

« Le fascisme nie que le nombre, en tant que tel, puisse être le facteur déterminant d’une société, il nie le droit du plus grand nombre à gouverner par l’entremise de consutations électorales. »

« Nous sommes libres de croire que nous sommes dans le siècle de l’autorité, un siècle tendant à la « rectitude », un siècle fasciste. Si le XIX ème siècle fut celui de l’individualisme ( le libéralisme implique l’individualisme), nous croyons que nous sommes dans celui du collectif, et donc dans le siècle de l’Etat. »

« L’État fasciste est une norme acceptée intérieurement, une règle de conduite, une discipline de toute la personne. »

« Pour parvenir à ses fins, l’Etat fasciste renforce la discipline et use d’autoritarisme. Il entre dans les âmes pour y exercer une domination incontestée. »

réglement de la milice fasciste (1922) :
« Celui qui commande comme celui qui obéit doivent obéir avec humilité et condamner avec force. L’obéissance de cette milice volontaire doit être aveugle, absolue, respectueuse jusqu’au sommet de la hiérarchie, au Chef Suprême et à la Direction du Parti. »

Voilà c’est clair, les fascistes sont contre la liberté en général, contre les libertés économiques et politiques, contre la DDH et les théories économique libérales du XIX siècle, contre la démocratie ( la fin de la démocratie c’est la liberté. Aristote). Pour  le collectif, pour l’Etat, pour l’autoritarisme, pour la restriction des libertés individuelles, en résumé ils ont un :  » Désir universel de répression ». Tout ceci est clair, logique et cohérent.

On a constaté ces dernières années l’émergence d’une nouvelle classe politique se disant anti libérale, écologiste, socialiste, féministe, anti individualiste, parfois laïque, souvent violemment anti Chrétienne, irrationnelle. Sur internet on la trouve sur les sites Fortune, Stormfront, un peu sur Propagande info, l’Organe. Dans des micros parti comme ceux de Thomas Werlet ou Thomas Ferrier. Sans le coté irrationnel sur riposte laïque, à Troisième Voie, et enfin depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du FN, parmi ses leaders.

La plupart de ces gens sont de gauche et ont problablement voté pour François Mitterrand, mais depuis qu’ils subissent les effets de la politique Miterrandienne, ils ont changé, sans renier leurs idéaux de jeunesse, et sans dire les choses ouvertement, ils sont redevenus nationalistes. Le changement opéré au Front National, libéral sous Le Pen père, devenu socialiste sous sa fille, illustre bien cette nouvelle classe politique.

A y réfléchir, on s’aperçoit que toutes les caractéristiques ci-dessus étaient déjà présentes dans ce que les journalistes ont appelé nouvelle – droite, incarnée par le GRECE et De Benoist. Nouvelle – droite fors mal nommée car elle a toutes les caractéristique d’une gauche, sauf une, elle est hostile au pouvoir juif. C’est le parti communiste qui décide des nomminations gauche – droite en fonction de la symphatie ou de l’hostilité au pouvoir juif, ceci expliquant cela.

Il y a vraiment une cassure entre non pas des droites, mais entre des nationalistes de droite et de gauche, avec d’un coté des libéraux chrétiens et de l’autre coté les anti libéraux anti chrétiens. Ces derniers haïssent les chrétiens considèrés  comme des êtres inférieurs tolérés uniquement comme dhimmis.

La plupart des gens qui se disent anti libéraux sans préciser le genre du libéralisme, sont dans l’irrationnel.

Si on leur demande ce qu’est le libéralisme, ils sont incapables de répondre, ils ne savent pas. Ils sont anti libéraux mais ne savent pas ce qu’est le libéralisme. (Expérience faite sur le site Fortune). De même si on demande à un socialiste ce qu’est le socialisme, il ne sait pas répondre, il bafouille une phrase prise sur wiki ou ailleurs pour éviter d’avoir à avouer son ignorance.

On peut expliquer à ces gens-là une fois, deux fois, dix fois, la même chose, ça ne sert à rien. ( les faits ou le raisonnement ne modifie pas sa croyance. Unabomber). Il est impossible de les convaincre qu’ils ont tort ou qu’ils se trompent. Lorsqu’on tente de le faire, ils ont recours à la mauvaise foi, nient les évidences ou mentent pour prouver qu’ils ont raison.
La mauvaise foi ou la négation des évidences sont des offenses. (réthorique des passions. Aristote)
Leur répétition constitue des abus par répétition : ce qui énerve.
Les gens qui nient systématiqement les évidences sont des négationnistes : vrai définition du négationnisme.

Le problème n’est pas que ces gens soient bêtes, débiles, que leur QI soit de 50, ou qu’ils soient des paysans indécrotables, le problème c’est que ces gens sont des pervers, des PERVERS. C’est par un effort de leur volonté qu’ils refusent de reconnaitre les évidences: le 1+1=2.

Ici se pose un problème différent, un problème de vice, de perversion des gens de gauche. On ne peut pas convaincre des pervers ni par persuassion, ni par raison, ni par le coeur.

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