Fascistes ou gauchistes ?

La doctrine fasciste       

Fiche signalétqiue de Mussolini lors de sa périodde suisse, arrêté pour agitation politique

Photographie signalétique de Mussolini au cours de sa période suisse (1903). Emprisonné pour agitation politique. L’ardoise porte le nom de Moussolini Benedetto.

Depuis plusieurs décennies maintenant les journalistes sont en guerre contre une bête immonde. le nom de la bête : fascisme et extrême droite. Elle menacerait l’humanité et serait très dangereuse. Comment reconnaître la bête ? En somme, toute personne en désaccord avec un journaliste ou un gauchiste en ferait partie.
Au nom de la lutte contre la bête immonde, les grands principes sont oubliés : on interdit à des hommes politiques de s’exprimer, à des humoristes de présenter leurs spectacles, on emprisonne des historiens. Oui le retour de la bête immonde suscite la terreur, et les mesures de préventions les plus rigoureuses peuvent être prises. Dans le même temps les gens de gauche, qui se disent anti fascistes, prétendent être de grands démocrates. Tout ceci est bien compliqué, nous allons essayer d’y voir plus clair en revenant aux origines et d’abord à la doctrine fasciste.

 » En 1921, lors de sa création, le parti fasciste se place, en termes de programme, à l’opposé du programme des Faisceaux, dont il est le continuateur : socialiste (il prône un rôle massif de l’État dans la sphère économique et sociale) et nationaliste. » Wikipédia

Wikipédia est succinct sur le fascisme, voici quelques extraits de l’un des résumés de la doctrine fasciste par Giovanni Gentile, parfois c’est mussolini qui s’exprime dans ces passages, d’autres fois c’est l’auteur qui résume sa pensée, d’après  :  » Fascism Doctrine and Institutions », by Benito Mussolini,1935.

La doctrine fasciste est entièrement centrée sur l’Etat, qui, selon Mussolini  :

« .. finit par s’exprimer comme la conscience et la volonté de la masse ; D’un goupe ethnique formé par un environnement naturel et historique, qui se ramasse en une nation avançant en une seule conscience et volonté. Ce n’est pas un groupe racial ou une region géographique, mais un peuple vivant, une multitude unifiée par une idée et mus par la volonté de vivre ensemble, d’accéder au pouvoir et à la conscience d’elle-même, une personnalité. »

« Si elle se retrouve dans un Etat, cette haute personnalité devient une nation. Ce n’est pas la nation qui créé l’Etat, c’est plutôt l’Etat qui créé la nation, conférant une volonté et une vie réelle à un peuple devenu conscient de son identité. »

 Les missions de l’Etat :

« L’Etat ne représente pas seulement le présent, mais aussi le passé et surtout l’avenir. il transcende le bref passage sur terre de l’individu,. Il sensibilise les citoyens au civisme, leur fait prendre conscience de leur mission, les exhorte à l’unité ; sa justice harmonise leurs intérêts, il transmet aux générations futures les conquêtes de l’esprit dans les domaines de la science, l’art, le droit, la solidarité humaine. Il éloigne les hommes de la vie tribale primitive, pour les amener vers la plus haute manifestation de la puissance humaine, la domination impériale. »

Un commentateur disait sur AG : « L’Etat est affublé d’une conscience et d’une volonté, c’est une sorte d’être spirituel, un égrégore. »

 Exclusivité :

« Anti-andividualiste, la conception fasciste de la vie met l’emphase sur l’Etat et ne tolère l’individu que si ses intérêts coincident avec ceux de l’Etat. »

« Pas d’individu ou de groupes (partis politiques, associations culturelles, unions économiques, classes sociales) en dehors de l’Etat. »

« La conception fasciste de l’Etat est globale, en dehors de l’Etat, il n’y a pas de valeur humaine ou spritituelle qui puisse exister, encore moins y avoir une quelconque importance. Ainsi compris, le fascisme est totalitaire, et l’Etat fasciste interprete, develloppe et potentialise toute la vie de la personne. »

«  Tout par l’Etat, Rien hors de l’Etat, Rien contre l’Etat » est une devise de Mussolini

Anti démocratisme, anti individualisme, anti libéralisme :

Dans la mesure où le fascisme considère l’Etat comme la représentation collective du peuple, sa conscience, il est opposé au libéralisme qui défend les droits et les libertés de l’individu, et opposé à la démocratie notamment parce promeut la liberté. « La fin de la démocratie c’est la liberté. » Aristote.

« Si le libéralisme n’a que le mot individualisme à la bouche, le fascisme n’a que celui de gouvernement. »

« Si le libéralisme nie l’Etat au nom de l’individu, le fascisme réaffirme les droits de l’Etat. »

« Le fascisme est définitivement et absolument opposé a la doctrine libérale, à la fois dans le domaine économique et politique. »

« Le fascisme est opposé à toutes les abstractions individualistes issue du XIXem siecle matérialiste. »

« Le fascisme rejette le monsonge convenu de l’égalité politique, les habitudes d’irresponsabilité collective, le mythe du bonheur et du progrès infini […] L’auteur de ces lignes (Renan) a ainsi définit le fascisme come une démocratie centralisée, totalitaire, organisée. »

« Le fascisme nie que le nombre, en tant que tel, puisse être le facteur déterminant d’une société, il nie le droit du plus grand nombre à gouverner par l’entremise de consutations électorales ; il affirme l’irrémédiable, fertile et bénéfique inégalité des hommes, ils ne peuvent être gérer par la mécanique si étrangère du suffrage universel. »

« Nous sommes les premiers à déclarer, face à l’individualisme libéral démocrate, que l’individu n’existe que dans la mesure où il est une partie de l’Etat. En tant que tel, il peut être soumis aux exigences de cet Etat. A mesure que la civilisation se développera et deviendra plus complexe, la liberté des individus se réduira. » Mussoilin discours de 1929, Milan.

 L’ Etat autoritaire.

« L’État fasciste exprime la volonté de gouverner et de commander. »

« Jamais auparavant les peuples n’ont eu si soif de pouvoir, de direction, d’ordre. »

« Nous sommes libres de croire que nous sommes dans le siècle de l’autorité, un siècle tendant à la « rectitude », un siècle fasciste. Si le XIX ème siècle fut celui de l’individualisme ( le libéralisme implique l’individualisme), nous croyons que nous sommes dans celui du collectif, et donc dans le siècle de l’Etat. »

« L’État fasciste est une norme acceptée intérieurement, une règle de conduite, une discipline de toute la personne. »

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« Pour parvenir à ses fins, l’Etat fasciste renforce la discipline et use d’autoritarisme. Il entre dans les âmes pour y exercer une domination incontestée. Par conséquent, il a choisi comme emblème des tiges du licteur, symbole d’unité, de force et de justice. » (ci-contre)

Parfois on trouve sur le net les qualificatifs de militarisation de la société ou de caporalisation pour décrire ce qui ressemble à un culte de l’obéissance, par exemple dans le réglement de la milice fasciste (1922) :

« Celui qui commande comme celui qui obéit doivent obéir avec humilité et condamner avec force. L’obéissance de cette milice volontaire doit être aveugle, absolue, respectueuse jusqu’au sommet de la hiérarchie, au Chef Suprême et à la Direction du Parti. »

 Le coté religieux, l’ésotérisme.

« Le fasisme est une conception religieuse de la vie dans laquelle l’homme est considéré dans sa relation immanente avec une loi supérieure, avec l’objectif de transcender l’individu et de l’élever au rang de membre conscient d’une société spirituelle. »

« Le fascisme amène dans la vie de l’individu une attitude anti pacifique ,  » I don’t care a damn » „ (me ne frego) – qui est la fière devise des escadrons combattants, dont le symbole est un homme blessé dans ses bandages. »

« Il y a les discussions, certes .. mais il y a quelque chose de plus savré et de plus important .. la mort .. Les fascistes savent comment mourir. Une doctrine élaborée divisée en chapitres et paragraphes avec des annotations, pourrait bien être mmaquante, mais elle a été remplacée par quelque chose de beaucoup plus décisif : une foi ! »

« Nous avons créé notre mythe. Un mythe est une foi, une passion. il n’est pas nécessaire qu’il soit réel. C’est une réalité par le fait que c’est un bien, de l’espoir, de la foi, que c’est du courage. Notre mythe est une nation, notre mythe est la grandeur de la nation. Et à ce mythe, à cette grandeur, que nous souhaitons traduire en une réalité compète, nous subordonnons tout le reste. » Discours de Mussolini à Naples, 24 Octobre 1912.

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