La théorie psychanalytique

Exposé tel qu’il est donné par diverses personnes, et d’après ce qu’on en peut comprendre, car tout ceci est très ésotérique, libre à chacun de juger.

L’enfant, alors qu’il est tout petit, voudrait avoir tout l’amour de sa mère pour lui tout seul et 24 heures sur 24.  Il vit difficilement les séparations. Il est obligé de constater qu’il doit partager sa mère avec une autre personne, qui a autorité sur elle, et qu’il doit renoncer à une toute-puissance. C’est ce qui est appelé complexe d’oedipe.

Bientôt, l’enfant comprend que celui qui dicte la Loi, la séparation d’avec sa mère, c’est son père.

Le père c’est la Loi. C’est cette Loi qui deviendra l’interdit de l’inceste.

Cet interdit est présent dans toutes les sociétés humaines, Lévi-Strauss dans les structures élémentaires de la parenté, racontait que les tribus les plus primitives étaient structurées de telle façon à éviter les relations incestueuses, que tous les interdits et les obligations concernant les  relations familiales ou les lieux de résidence, avaient pour but d’éviter les relations incestueuses, probablement à juste raison, car le petit nombre de personnes constituant ces tribus devait rendre la consanguinité fréquente.

Sauf évidemment exception confirmant la règle.

Cette Loi étant une Loi, sa transgression génère une culpabilité. Pour les psychanalystes c’est donc la non-séparation de l’enfant d’avec sa mère qui génère cette culpabilité. Non-séparation dans le sens affectif.

La première chose qui, pour l’enfant, prenne un sens, c’est le nom du père, c’est le mot papa et papa c’est la Loi. C’est par là qu’il entre dans le symbolique : le langage parlé. Le nom du père est le signifiant premier (le premier symbole (mot) qui prennent un sens). La cure psychanalytique est censée faire régresser jusqu’à ce nom du père dans lequel le sujet doit se  retrouver ou se reconnaître.

Les femmes ont tendance à établir une relation fusionnelle avec leurs enfants, et c’est ce qui se produit le plus souvent s’il n’y a pas de père, ou si le mari n’a pas autorité sur sa femme. Cette relation fusionnelle de la mère et de l’enfant est psychogène particulièrement pour l’enfant mâle, la fusion en fait une femelle ou un être sans identité sexuée. (Faîtes une enquête dans les milieux homosexuels)

A juste raison, il est donc dit que l’enfant quittera ses parents, et que l’homme est le chef de la femme. C’est ce qu’il doit être dans l’ordre naturel, sans aucune pression ou obligation morale.

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2 Comments »

  1. 1
    LGS Says:

    Bonjour,

    j’ai été pédé pratiquant, mais je trouve que chez pas mal d’hétéros les mères sont aussi catastrophiques. Bon, je te mets en lien même si ton discours psy est aux antipodes de ma pensée. je suis un névrosé « assumé », un mot très usité de nos jours…


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