Manque de temps.

Je n’ai plus le temps d’approvisionner ce blog, d’autres activités me prennent tout mon temps, j’essayerai de poster de temps en temps, il reste à traiter :

De la culpabilité et de sa gestion, c’est une entrée vers la religion, celles-ci définissent une culpabilité par transgression d’une Loi, avec un grand L. La Loi chrétienne est : « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’il te fasse»; Celui qui transgresse cette Loi devient coupable, c’est-à-dire condamné à mort, réellement. C’est une entrée vers les suicides et les conduites suicidaires ou l’Amok. Le condamné à mort peut se donne la mort lui-même ou se rendre si insupportable que d’autres le tuent, comme dans l’Amok. La main invisible qui pousse le coupable à se donner la mort, est appelée Dieu dans les religions pacifiantes, animisme ou christianisme. Le problème est de déterminer ce qu’est Dieu et sa Loi.

J’exclu de ces explication les religions sectaires dont le but n’est pas le bonheur ou le bien-être des adeptes, mais un objectif de puissance absolue ou de domination mondiale.

Parmi les façons de gérer la culpabilité, on trouve les pratiques de sacrifice de boucs émissaires, l’ancienne religion des juifs, ainsi que les meurtres rituels ou sacrificiels, c’est la même chose, (voir la fable de La Fontaine : «  les animaux malades de la peste ») ; les pratiques qui visent à pousser des personnes au suicide, et les demandes de pardon, comme dans la religion chrétienne.

Une analyse du gauchiste mènerait vers le verbe créateur : c’est le fait pour un menteur de finir par se convaincre que les mensonges qu’il racontent sont la vérité, alors même qu’il sait qu’il ment. Les gauchistes croient que ce qu’ils disent est la vérité, ou qu’il suffit de dire une chose pour qu’elle soit vraie. La vérité, pour eux, c’est ce qu’ils disent, ce qui sort de leur bouche. Jésus dit :

« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche de l’homme qui le souille, mais ce qui en sort : ses mauvaises paroles »

Ainsi le gauchiste parle toujours en Bien et jamais en Mal de peur de faire surgir Satan, le Mal.

Saint Jean :  « Au commencement était le verbe et le verbe était auprès de Dieu et le verbe était Dieu »

Avec le verbe créateur, il y a comme un principe premier générateur ou à l’origine de la parole, ce qui fait l’homme, ou qui est Dieu. Ce principe premier sera corrompu par les manœuvres qui visent à corrompre le langage, à lui retirer son sens vrai ; les mensonges, les promesses non tenues, les parjures, les abus, de confiance, de faiblesse, les tromperies, les inhibitions forcées  imposées par les tyrans,  l’interdiction de dire la vérité, la propagande

Les prières seraient comme des paroles magiques destinées à recréer ce qui est perdu, elles doivent être récitées à voix haute, en raison du verbe créateur.

L’ensemble forme un système qui rend cohérent l’histoire, la psychologie, l’éducation, la religion, la politique.

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