Archive pour octobre 2009

Adoubements – IV

octobre 24, 2009

On pourrait donner pour définition de l’adoubement :

Cérémonie d’initiation par laquelle les adolescents intègrent la communauté des hommes avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, dans les société tribales : prendre femme et participer à la guerre. Ou bien rite initiatique au cours duquel une autorité, des supérieurs, des chefs font passer des épreuves, à la fin desquelles des impétrants intègrent un niveau supérieur. Du fait que ces supérieurs entérinent une élévation, il faut qu’il y ait estime, émulation et désir de ressembler à ces supérieurs. Cette reconnaissance par l’autorité ne va qu’à ceux qu’elle approuve, coopte, ET n’est accordée qu’à ceux qui le méritent et le désirent

Ou encore la chose que donne des aînés ou qu’on reçoit à la suite d’un apprentissage : diplôme, capacité, reconnaissance, entrée dans un cercle de pairs; la cérémonie de bizutage est un adoubement.

(Impétrant : celui qui obtient une charge, un diplôme, un bénéfice, un titre. Abusivement : celui qui sollicite.) On pourrait dire : Action par laquelle une autorité adoube un impétrant pour le faire pénétrer.

Dans les sociétés primitives, les adoubements sont sanctionnés par des signes de reconnaissance : des fétiches : des symboles d’un pouvoir, c’est cette chose que les policiers acquièrent avec l’uniforme, c’est ce que l’on cherche à s’approprier par le costume – cravate, par telle voiture de haut de gamme, tel passage télé.

Si on ne dispose pas du  fétiche, on n’est ni qualifié ni autorisé;  Les professeurs ne transmettent pas de fétiche à leurs élèves, il n’y a pas d’étape, de rite d’initiation à la suite duquel ils seraient autorisé à passer dans le club des adultes, ni d’épreuve de maturation dont le but serait le passage du stade d’enfant à homme, ou femme. Le diplôme est supposé faire faire le saut, c’est un fétiche qui ne rempli pas le rôle que la société est censée lui avoir dévolue. Les pauvres ne croient plus au diplôme, ils ont raison, le diplôme ne suffit plus, c’est donc qu’il n’est investit d’aucun pouvoir.

« Le…la »  est une transmission. Qu’est-ce qu’on transmet ? De qui à qui ? De quelle façon ? Qu’est-ce qui fait qu’on reconnaît chez une personne des qualités, une façon d’être, de telle sorte qu’on lui accorde une autorité, comme si elle avait été adoubée ?

« Le …la » est un synonyme de : hospitalité, nationaliser, agréer, recevoir, faire entrer, introduire, incorporer, introniser, faire chef, établir, installer, abidocher, apparier.

Pour prendre des exemples très concret, lorsque des métèques se portent garants de leurs compatriotes ou coreligionnaires pour les faire entrer dans le pays dans lequel ils sont installés afin qu’ils bénéficient des mêmes avantages, ils se font usurpateurs d’une autorité qui n’ont pas.

Ou encore, lorsque des nationaux font ami-ami avec des étrangers entrés illégalement en France et qu’ils exigent que la société leur donne des papiers, ils commettent deux abus par lesquels ils se prétendent l’autorité légitime ayant le pouvoir d’adouber des étrangers.

Poursuivant cette logique à son terme, on trouve des principes de guerre :

Cheval de Troyes : ruse destinée à convaincre des gens de laisser  pénétrer des ennemis chez eux.

Et : infiltration par ruse en arrière de lignes ennemies.

Ségolène Royal fait un flop sur France 2

octobre 22, 2009

Nicolas Sarkozy fait un flop sur France 2

Résultat du sondage sur la page du Nouvel Obs, France2 : 9 % :

Nicolas Sarkozy a bien compris le fonctionnement des médias, sa stratégie, au début de son quinquennat, était d’être très présent dans les médias, d’occuper le terrain comme le faisaient les socialistes, mais son coté chien fou et son refus du formalisme lui a fait plus de tort que sa présence assidue dans les médias.

Le changement de président de France télévision pourrait vouloir dire qu’il va utiliser les médias et les mettre au service de ses intérêts, sans en avoir l’air, bien entendu.
Si Sarkozy veut être présent au second tour 2012, il doit affaiblir électoralement le PS et François Bayrou, d’un coté en donnant la parole à l’extrême gauche, Besancenot et Cohn Bendit, et de l’autre, en favorisant la candidature de Marine Le Pen qui prendra des voix, qui sans cela se porteraient sur François Bayrou.
Mais il ne faut pas que Marine fasse un score trop important, 10 % des voix serait bien. Il suffira de surveiller les sondages et dès que MLP dépassera les 12 %-15%  les médias ne l’inviteront plus.

Pour 2012, il y a deux options possibles, ou bien Sarkozy pense qu’il a besoin du FN et favorise la candidature de MLP; Ou bien, il choisit la mort du FN et donne des consignes pour que le FN n’ait pas ses 500 signatures. Dans ce cas, dans la mesure où il a besoin d’un parti de droite nationale qui prennent les voix de Bayrou, il pourrait favoriser NDA ou De Villiers.

Le sort du FN ne se trouve pas entre ses mains mais dépends des médias et de Sarkozy.

La stratégie choisie sera décidée peut-être une année avant les élections en fonction des données fournies par les sondages; Les fonds secrets de l’Elysée servant à commanditer des sondages qui, bien entendu, restent secrets.
Il est possible que Chirac en 2002 ait fait faire des reportage sur l’insécurité par TF1 afin de faire monter le FN dans l’opinion et éliminer ainsi Jospin. Le tout contrôlé par un suivi des sondages.

Sarkozy se sert donc des médias pour régler ses comptes avec ses ennemis, (reportage FR2 sur Chirac) , pour éliminer les opposants politiques qui lui déplaisent; L’émission d’avant-hier sur France 2 était un reportage assez dénigrant sur Ségolène Royal. Dans la même veine, les médias serviront sa propagande personnelle au moment des élections en 2012 ou un peu avant.

Sarkozy se règle d’après ces sondages : il sait ainsi ce qu’il faut dire et ce qu’il ne faut pas dire, sa communication provient de ces sources d’informations. Ces sondages pourraient bien lui dire contre quel candidat il lui serait possible de l’emporter en 2012, et contre lequel il échouerait. Dans cette hypothèse, il éliminerait la candidate Royal contre laquelle il échouerait en la discréditant !

Si les sondages lui prédisent un échec aux élections en 2012, il pourrait ainsi choisir son successeur, à gauche. Il est possible également que l’élimination de Royal vise à  éviter un risque d’alliance gagnante Bayrou –  Royal.

Red-Facist bullying tactics

octobre 20, 2009

Le bullying est l’attaque en bande, le tous contre un. Normalement. Mais ici c’est aussi l’intimidation. Les journalistes Français pratiquent ce bullying lorsqu’il s’agit d’éliminer une personnalité politique qui leur déplait. Actuellement ils sont tout miel avec Sarkozy, mais dans le passé, ils ont été beaucoup plus belliqueux avec des personnalités comme Hervé Gaymard ou Francis Mer, qui sont catholiques.


De l’indignation

octobre 18, 2009

L’indignation est la passion ou le sentiment d’une injustice, on s’indigne lorsque des personnes jouissent de biens qu’elles ne méritent pas, – Ex :les voleurs –  mais l’on s’indigne également à la vue de malheurs immérités ; Lorsqu’on est spectateur d’une agression violente et gratuite, on se sent indigné.

Il faut bien distinguer l’action, de la passion : ce qui provoque l’indignation : les faits eux-mêmes, du sentiment excité. Par le récit d’une injustice (l’action), on fait naître la passion d’indignation dans l’esprit des auditeurs; Ce récit peut être réel, fictif ou mensonger. Dans ces trois cas, l’auditeur éprouvera de l’indignation. L’homme de la rue conclura de la vérité de son ressenti à la vérité du récit qui lui est fait. C’est pourquoi on cherche à émouvoir les auditeurs, ou la foule, pour les convaincre de la vérité de ce qui leur est raconté. Cette vérité du sentiment, cette réalité du ressenti, – la certitude sensible chez Hegel – est confondue avec le Réel.

On peut éprouver de l’indignation par empathie, si une personne exprime son indignation de façon véhémente, l’auditeur conclura de la sincérité de celui qui s’exprime, à la réalité de l’injustice relatée, par simple contagion : ressenti du ressenti d’autrui.

Il faut donc bien distinguer les faits eux-mêmes, 1) d’abord du récit qui en est fait, qui peut être vrai, vraisemblable ou mensonger.2) de la passion de celui qui s’exprime, passion qui peut être réelle, mais qui peut aussi être simulé, comme le récit peut être fabulé.

*

Selon Aristote, il y a indignation lorsqu’il y a bonheur immérité ; Crainte lorsqu’il y a malheur pouvant aussi nous toucher ; Pitié pour le malheur immérité d’autrui;  Envie pour le bonheur mérité d’autrui, passion vile car l’envie cherche nuire pour priver son prochain de ses biens mérités, alors que l’émulation le met en état de les acquérir. On éteint l’indignation en excitant la pitié ; on éteint la pitié en excitant l’indignation.

Aristote rhétorique

§ 1. Définition de l’indignation ; en quoi elle diffère de l’envie.

«Avoir pitié a surtout pour contraire ce qu’on appelle s’indigner. En effet, à la douleur que cause un injuste malheur, est opposée en quelque sorte une douleur qui vient du même sentiment moral, celle que cause un bonheur immérité. Ces deux affections naissent d’un sentiment honnête ; car, si, à la vue de ceux qui souffrent injustement, nous devons compatir et avoir pitié, nous devons également nous indigner à la vue de ceux qui sont heureux sans le mériter. Ce qui arrive en dehors du mérite est injuste ; et voilà pourquoi nous attribuons l’indignation, même aux dieux. Il semblerait aussi que l’envie est en quelque sorte opposée à la pitié, puisqu’elle se rapproche de l’indignation, et qu’elle se confond avec elle ; mais c’est une tout autre chose. L’envie est bien aussi une douleur qui nous trouble à la vue du bonheur d’autrui; mais elle ne s’attaque pas à l’indigne; elle s’attaque à notre égal et à notre semblable.»

http://books.google.fr/books?pg=PA193&dq=aristoteles+rh%C3%A9torique&id=-BoTAAAAQAAJ#v=onepage&q=&f=false

Judeofascism.com: Duel-identity makes Judeofascists dangerously schizo; Deport them–it’s why Israel was created

octobre 18, 2009

«Judeofascists show one face in gentile circles, another in Jewish ones. They profess to be anti-totalitarian and liberal, but when they have attained power, they quickly embrace totalitarianism and Red-fascist bullying tactics (as Jewish Bolshevism, Zionism and Neconservatism demonstrate).»

«One of the reasons that the neocon agitprops are so capable of diagnosing and articulating the threat of Islamic totalitarianism (they incorrectly label it as Islamofasicsm) is that Judeofascism is Islamic totalitarianism’s mirror image. They know full well Islamic totalitarians can’t be trusted because they have seen that they themselves, as another subversive totalitarian religo-political movement, are capable of anything»

viaJudeofascism.com: Duel-identity makes Judeofascists dangerously schizo; Deport them–it’s why Israel was created.

«Actually, the problem with the Neocons is that they are suffering the Eternal Dilemma of the ideologically authoritarian Jew: How can I craft policy that will serve my own needs while simultaneously convincing the gentile community the policy actually serves its needs? What do I do when the gentile community inevitably finds out that the policy I have crafted does not serve its needs as I have advertised?»

‘The greatest mass slaughter in history was not the Jewish holocaust but the Ukrainian Holodomor. By Stalin’s own estimate, ten million Ukrainians died, mostly at the hands of Bolshevik Jews.»

«‘The extermination of the Ukrainian Kulaks was directed from the Kremlin where the Bolshevik leadership lived together and maintained a fraternal atmosphere suffused by their fervent collectivist idealism i.e. their egregore.»

http://www.judeofascism.com/2008/02/eternal-dilemma-of-authoritarian-jew.htm

Evidement si l’on admet cette version de l’histoire, on comprend que Hitler n’ait pas désiré le sort des Ukrainiens pour son propre peuple

Du mépris

octobre 17, 2009

On méprise ordinairement ce que l’on considère moralement inférieur à soi. La vertu définie par Aristote : les qualités résultant du vir, de l’intelligence, cette vertu méprise la bassesse (1) ou la scélératesse, dont le symbole est le serpent, – voir l’histoire d’Hercule dans laquelle, petit enfant, il terrasse deux serpents. –  Dans ce cas, la valeur selon laquelle on considère supérieur ou inférieur à soi est la vertu. Mais cette valeur n’est pas reconnue par tous les hommes, enfin si, lorsqu’il s’agit de leur intérêt collectif, tous se retrouvent pour célébrer ces grands principes moralistes professés par la gauche, mais lorsqu’il s’agit de chacun individuellement, c’est alors l’intérêt ou l’amour-propre qui sont privilégiés. Le riche méprisera le pauvre, car la valeur selon laquelle il jugera supérieur ou inférieur est la richesse ; il se croit humainement supérieur en raison de sa richesse ou de son pouvoir, sa valeur est donc pervertie. Un autre jugera supérieur ou inférieur selon son Ego, s’il est aimé d’untel, ce sera un homme de bien, s’il n’en est pas aimé, ce sera le contraire. Le plus courant c’est de prendre pour valeur l’intérêt personnel, et de juger autrui en fonction cet intérêt, celui qui sert cet intérêt sera estimé, celui qui le dessert  sera un homme de rien (Dans l’amitié d’Aristote, il est distingué trois sortes d’amitié : selon la vertu, l’utile, le plaisir.);  Le sentiment du mépris sera perverti si la valeur  est perverse, ces valeurs sont très diverses, pour l’un ce sera une similitude goûts, pour un autre l’appartenance à une côterie, pour cet autre, la mode du moment ; pour cet autre, une revanche à prendre : « On a fait comme ça avec moi, je fais comme ça avec les autres » ; Et ainsi de suite.

Dans tout système existe une valeur centrale autour de laquelle est forgée une moralité, une estime et un mépris, en fonction de ce qui est estimé supérieur ou inférieur à cette valeur ; peut-être tout un univers mental structuré de la façon dont l’explique Descartes (2) dans les passions de l’âme, définies par rapport à un objet dont la présence ou l’absence excite l’amour ou la haine, l’estime ou la mépris, et dont découle tout un système mental.

D’un point de vue pratique, il faut définir les valeurs auxquelles on croit pour éviter le flou, la confusion

1) Article ci-dessous ou ici:

https://antidragon.wordpress.com/2009/10/17/lestime-et-le-mepris/

2) Article ici :

https://antidragon.wordpress.com/2009/08/21/lordre-des-passions-selon-descartes/

https://antidragon.wordpress.com/2009/08/21/simplification-passions/

L’estime et le mépris

octobre 17, 2009

La rhétorique, ou L’art de parler… Bernard Lamy

«L’admiration, est suivie d’estime ou de mépris. Lorsqu’on remarque du bien dans l’objet qu’on a envisagé avec application, on l’estime, on le recherche, on l’aime. C’est pourquoi, comme vous le voyez, on n’estime proprement que ce qui est véritable, que ce qui est grand, que ce qui est bien fait, lorsqu’on fait estime des choses mauvaises, c’est en se trompant dans son jugement, ou en considérant ces choses sous une face qui n’est pas mauvaise. Ainsi un Orateur trompeur ne persuade que pour quelque temps, et ses auditeurs changent leur estime et leur amour en haine et en mépris, aussitôt qu’ils reconnaissent qu’ils ont été trompés.

Le mépris a pour objet la bassesse et l’erreur; c’est-à-dire, que cette passion est excitée lorsque l’âme n’aperçoit dans l’objet qu’elle considère, que de la bassesse et de l’erreur. On se laisse aller volontiers à cette passion. Elle est agréable, elle flatte cette ambition naturelle que tous les hommes ont pour la supériorité et pour l’élévation. On ne méprise véritablement que ce qu’on regarde au dessous de soi. Ce regard donne du plaisir, au lieu que ce n’est qu’avec chagrin qu’on lève les yeux pour considérer ce qui est au dessus de nous, parce que nous nous apercevons de ce que nous ne sommes pas. Les autres passions épuisent et intéressent la santé; mais celle-là lui est utile, et on peut dire qu’elle est plutôt un repos qu’un mouvement de l’âme, qui se délasse dans cette passion, au lieu que dans les autres elle travaille avec contention.

Tout mépris n’est pas agréable : car si le mal qui en est l’objet, est redoutable, pour lors on ressent de la crainte, qui est une véritable douleur ; mais si ce mal ne nous touche pas de fort près, et qu’on n’y prenne pas grand intérêt, le mépris qu’on en fait donne du plaisir, et est suivi du rire, qui accompagne ordinairement les excès de joie imprévus et extraordinaires. Il n’y a rien de plus utile pour détourner les hommes de quelque erreur, que de leur en donner du mépris et de la faire paraître ridicule. Car il n’y a rien qu’on appréhende davantage que d’être méprisé, ou d’être exposé à la risée de tout le monde.. Aussi une raillerie faite à propos, fait quelquefois plus d’effet, que le plus fort raisonnement,

Ridiculum acri Fortius & melius magnas  plerumque fecat res. ( ?)

Quand on combat avec de fortes raisons, la peine que trouve l’Auditeur à concevoir la suite d’un raisonnement sérieux, le rebute. Lorsqu’on lui propose quelque chose de grand, cette grandeur l’éblouit, et lui est un sujet d’humiliation; mais lorsqu’il n’est question que de rire et de se divertir, cet Auditeur s’applique volontiers, cette application lui tenant lieu de divertissement. Outre cela, le mépris qu’il fait de la chose qui lui paraît ridicule, et qu’il regarde de haut en bas flatte sa vanité. C’est pourquoi on excite et on entretient plus facilement le mépris, que toutes les autres passions, puisque les hommes aiment mieux mépriser qu’estimer, se divertir que de travailler. Ajoutez qu’il y a beaucoup de choses qu’il faut ainsi mépriser, et rendre ridicules, de peur de leur donner du poids en les combattant sérieusement«Multa funt fic digna revinci ne gravitate adorentur.»»

books.google.fr/lamy+baffeffe. P 412


La démocratie d’opinion

octobre 16, 2009

10.000 et 43.500 euros par mois pour 2 sondeurs payés par l’Elysée

PARIS – Deux spécialistes des sondages sont rémunérés respectivement 10.000 et 43.500 euros par mois par l’Elysée, qui a dépensé en 2009 plus d’un million d’euros pour des enquêtes d’opinion commandées à Ipsos et Opinionway, déclare la députée socialiste Delphine Batho.

http://www.lexpress.fr

Pierre Giacometti: « Les 43.500 euros par mois sont du conseil en opinion pour l’Elysée »

http://www.lepost.fr/article/2009/10/14/1742034_pierre-giacometti-les-43-500-euros-par-mois-sont-du-conseil-en-opinion-pour-l-elysee.html

*

Sarkozy gouverne à l’aide des sondages, toutes ses déclarations sont faites en fonction des sondages précédents, et sont suivies d’un sondage pour en mesurer l’impact dans l’opinion.

Il détermine ce qu’il dit, et ce qu’il dit qu’il fera, selon les désirs et opinions des Français, ces informations lui sont communiqués par les directeurs d’instituts de sondage.

Ce n’est pas nouveau, les fond secrets de l’Elysée sont utilisés à cette fin, en 2002, Chirac a probablement demandé à TF1 de faire des émissions consacrées à l’insécurité en France afin de faire monter le FN dans les intentions de vote, et retirer ainsi des voix à la gauche, le tout mesuré, avant et après les reportages, par des sondages afin d’en voir l’impact sur l’opinion publique.

Escalade du conflit et rupture

octobre 11, 2009

Il arrive parfois qu’il y ait un désaccord entre deux personnes. La situation est si fréquente que chacun a eut l’occasion de l’expérimenter. Il se peut que le bon sens prévale et qu’après une période de mésentente, le désaccord disparaisse de lui-même comme un jour de mauvais temps en été, mais il arrive aussi que ce ne soit pas le cas et qu’aucun terrain de conciliation ne soit trouvé. Alors le conflit évolue dans le mauvais sens. Bien souvent la cause du conflit est puérile, le plus souvent il s’agit d’un abus si évident qu’on se demande comment il peut perdurer; voyez la guerre des voisins sur TF1; Pourtant, au départ, presque toujours, l’une des deux personnes a fait connaître ce désaccord gentiment en espérant qu’il ne s’agisse que d’un malentendu.

On pense d’abord qu’un simple exposé du problème suffira à le résoudre, c’est ce qui arrive le plus souvent, mais si cet essai échoue et que le désaccord persiste, une étape est franchie, les deux parties s’expliquent à nouveau, elles argumentent, en appellent à la raison, à la bonne foi, en pensant toujours à une résolution rapide.

Si l’exposé du problème n’a pas d’effet et que le désaccord porte sur des choses inacceptables, si l’un des deux protagonistes a raison et l’autre a tort, il s’ensuit une nouvelle discussion au cours de laquelle les passions s’échauffant, les points sont mis sur les i.

Si aucune solution n’est trouvée, il s’ensuit une escalade dans le  rapport conflictuel, le ton monte, il y a franche explication, puis dispute, ce temps est assez long avec un crescendo.

Si les explications sont ignorées et les tentatives de conciliation inutiles, si d’un coté il y a un entêtement volontaire dans l’erreur, un refus de reconnaître l’évidence ; la forme du conflit passe à l’expression du mépris de façon verbale mais polie. Des deux cotés car il y a un effet miroir, l’un reprochant à l’autre ce que l’autre a à lui reprocher, c’est l’inversion accusatoire: ce n’est pas moi, c’est toi !

Après un certain temps,  le conflit s’installe, il devient une affaire personnelle mettant en jeu l’amour-propre de chacun des protagonistes, si l’un a raison c’est que l’autre a tort, c’est le point de non-retour;   L’exaspération montant, le conflit prend la forme du manque de respect, des insultes sont échangées. De l’un coté, c’est le temps de l’appel au respect, à la politesse, à la tolérance, à l’exigence de considération due à tout être humain, et simultanément celui du déni et de la mauvaise foi.

Si la situation n’évolue pas, si l’intolérable se poursuit malgré les tentatives de conciliation, alors la situation s’aggrave, devient dramatique, c’est le temps des menaces; c’est l’avant dernière étape avant les coups.

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Il y a des personnes qui sont si butées dans leurs certitudes, si entêtées dans leurs convictions, qu’il est impossible de leur faire comprendre quoique ce soit, même 1 et 1 font 2. Elles ne comprennent, même, qu’il y a désaccord que lorsqu’elles sont menacées, alors, une petite lumière s’allume au fond de leur cerveau : « Ha ! Il y a quelque chose qui ne va pas !». Dans certains cas, c’est le seul moyen de s’en faire comprendre.  Dans certains cas bien précis, lorsqu’on vous manque de respect, lorsque vos demandes sont  lettres mortes, lorsque vous avez les moyens de ce que vous promettez, il réside un pouvoir dans cette avant-dernière étape.

Ce qui ne s’applique pas seulement aux petites frappes de cité qui ne connaissent et ne respectent que la force, et auxquelles on ne peut inspirer de respect qu’en inspirant de la crainte.

Dans un conflit, il y a deux étapes distinctes, le début du conflit, le temps de l’unicité : le temps au cours duquel on pense qu’une solution est possible. Le point de non retour est le moment où l’on prend conscience qu’il ne peut y avoir d’accord, vient alors le second temps, celui de la séparation. Ce tranchage du lien doit s’inscrire dans une politique de rupture, car l’un des protagoniste n’y a pas intérêt, il y perd ce qu’il y trouvait dans l’abus générateur du conflit ; alors, l’un voulant la séparation et l’autre non, c’est volonté contre volonté, une guerre psy.

Lorsque l’avant dernière étape s’adresse à l’autorité, c’est qu’elle n’est plus respectée mais méprisée : considérée comme inférieure, c’est que des étapes ont  été franchie : celles du désaccord, du mépris, des insultes, de l’exigence de déférence, et enfin l’étape dans laquelle l’exigence d’obéissance est perçue comme un indû, une offense, une volonté d’avilissement. On n’obéit pas à des gens qu’on méprise car on les considère comme des inférieurs, l’exigence d’obéissance de la part de gens qu’on méprise est perçue comme avilissante, même si ces gens méprisés sont des supérieurs sociaux, ils nous rabaissent, cette exigence est offensante, elle met en colère, et dans la colère il n’y a pas de crainte, la crainte du pouvoir n’a donc plus d’effet ; c’est le moment où l’autorité n’est plus l’autorité, c’est le temps de la révolte ou de la révolution.

Relisez les posts ici, les étapes ci-dessus s’y trouvent :

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE

Des ambitieux

octobre 9, 2009

Grande Morale; Aristote:

«  Un autre argument avancé est que le plaisir n’est pas un bien, puisqu’on le trouve chez tous et que ce qui appartient à tous n’est pas un bien. En réalité, ce genre de raisonnement relève plutôt d’un ambitieux et il est propre à l’ambition. En effet, l’ambitieux, c’est celui qui veut être seul à posséder, et de cette façon l’emporter sur les autres. Pour lui, donc, le plaisir aussi, s’il doit être un bien, doit être un monopole. »

Ce type d’ambitieux aime vaincre et raisonne en matière de : « to win or to lose that’s all », il est dans une logique de guerre psychologique, dans laquelle il y a gagnants et perdants, vainqueurs et vaincus. La valeur à laquelle il croit, ce n’est pas d’être juste ou injuste, d’être honnête ou regardé comme malhonnête, d’être dans la vérité ou au contraire de mentir et trahir, de faire le bien autour de lui ou au contraire de ne penser qu’à nuire à son entourage dans son propre intérêt; sa valeur, celle par laquelle il pense que seule la vie vaut la peine d’être vécue, c’est de vaincre, mais cette victoire est relative à d’autres hommes, car cet ambitieux est « du monde » ; il s’estime lui-même en fonction de l’estime publique : « il se glorifie dans les hommes », car il se compare aux autres hommes et juge ainsi de sa valeur, il est donc prêt à tout pour parvenir à son but dans la vie. Le plus souvent en raison de son immoralité, il est perçu par ceux qui le connaissent, comme une outre emplie de vent, un vaniteux :

« Ces hommes vils et méprisables, qui pourtant ont une haute idée d’eux-mêmes, et qui, en outre, pensent qu’on doit les honorer. »                                                            Aristote.

Car les moyens qu’il met en œuvre pour parvenir aux honneurs, pour obtenir cette reconnaissance publique par laquelle il se regarde comme un homme supérieur et puissant,  lui vaudraient le mépris général s’ils étaient connus du grand public. Il y a une contradiction dans son système, il veut l’estime de ce public qu’il méprise, il ne s’estime lui-même qu’en fonction de l’estime de gens qu’il regarde comme méprisables. Ce qui lui importe c’est donc moins d’être honnête, honorable, vertueux, que de paraître l’être aux yeux de l’opinion publique. Une fois qu’il est parvenu au faîte des honneurs, pour conserver ce qu’il pense lui être dû, sa réputation doit être à l’abri, c’est elle en effet qui est la garante de son bonheur, de cette estime publique à laquelle il aspire, des honneurs qui lui sont rendus, de la richesse qui en découle ; Enfin sa réputation lui est garante de son estime de lui-même ; S’il perd l’estime publique, il sera regardé comme un homme méprisable  par l’ensemble de la population, et redeviendra à ses yeux un homme de rien. Cet ambitieux, pour conserver sa situation, finit toujours par devenir tyran, il interdit de révéler les moyens qu’il a utilisé pour parvenir, il interdit les recherches dans son passé, la libre parole est prohibée, il inhibe la pensée de son entourage, et finalement met en œuvre le code du tyran. Il finit toujours par regarder le peuple comme un ennemi hostile voulant lui nuire et le dépouiller de ses biens légitimement acquis. Sa réputation lui garantie l’estime et le respect publics sans lesquels il serait foulé aux pieds ; Lorsque celle-ci est perdu, il n’a plus qu’un recours possible : inspirer cette crainte qui lui assure un respect de façade tout extérieur : «  qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent ». Il établit la tyrannie qui « tient la vérité captive dans l’injustice ». Jacques Attali a dit a juste raison, peut-être comme un avertissement :

«  Les révolution commencent quand les soumis n’ont plus de respect pour ceux qui les soumettent. »

En effet, sans estime, pas de respect ; sans respect, pas d’obéissance, c’est une conséquence :

QUAND LES PEUPLES CESSENT D’ESTIMER, ILS CESSENT D’OBEIR.

Devise du journal Rivarol

A lire : Questions à VGE sur son blog.

octobre 8, 2009

Le samedi 2 août 2008, 16:11 par Jean-Marc

« Le système monétaire actuel est une arnaque totale. C’est une chambre à air trouée avec laquelle plus on pompe, plus il faut pomper vite. C’est une grande éponge qui sert à faire remonter les richesses du bas vers le haut. On arrive actuellement à la limite de fonctionnement.
L’ignorance des populations permet à cette arnaque légale de continuer d’exister. Nous payons aux banques privées et grace à la complicité des politiques, une licence d’utilisation du système, des royalties, sous forme d’intérêts

Et les autres posts de même ………..

http://vge-europe.eu/index.php?post/2008/07/25/Reponse-de-VGE

De Gaule était un ambitieux qui ne pensait qu’à sa gloire, il rêvait de laisser son nom dans l’histoire, tel un Napoléon. Il était mégalomaniaque, délire des grandeurs. Sa gouvernante a dit qu’il se prenait pour « l’époux mystique de la France ». Pour réaliser ses ambitions le « grand homme » s’est allié avec la ploutocratie d’avant guerre. A la fin de celle-ci, lui et ses amis ont raconté une belle histoire aux Français : ils avaient remporté cette guerre, grâce à lui De Gaule, ce héros. Les Français ne pouvaient pas savoir ce qui s’était passé réellement et y ont cru. Un pacte de corruption a dû être signé entre De Gaule et les ploutocrates, l’un bénéficiant du prestige chimérique d’une soi-disant victoire de la France auprès des français, De Gaule ne s’estimant lui-même qu’en fonction de la très haute estime de ces mêmes Français; La ploutocratie, elle, gouvernant en sous main; C’est pourquoi on retrouve Pompidou ministre de De Gaule, et la suite des Rastignac, ces ambitieux sans foi ni loi, ni scrupules, ni honneur, à l’image de De Gaule, dans sa cour ; les VGE, les Chirac, et les suivants.

Les politiques nous ont rejoué 1789 en faisant croire aux Français qu’ils avaient gagné la guerre, alors que dans les coulisses on disait qu’ils l’avaient perdu et on s’en attribuait le mérite.

Adoubements – III

octobre 7, 2009

« Ainsi les téméraires et les présomptueux, qui ne s’aperçoivent point de leurs défauts, ont la hardiesse d’aspirer ; tandis que le mérite modeste est trop respectueux pour ouvrir la bouche »                                                 Histoire de Clarisse;  Richardson / P 126

La plupart dans la haute société ont reçut « l’activation». De qui ? Comment ? les gens qui osent, ceux qui ont du culot, également. Comment cette activation vient-elle ? Comment s’acquiert-elle ? Quel est le procédé pour la donner, pour la prendre ?
Le rapace ambitieux en a trop reçu,  il pense que tout lui est dû. C’est une baudruche emplie de vent, sans aucune compétence, il prétend pourtant être qualifié, en avoir le droit.  Il semble que papa – maman l’ait  indûment « activé », le résultat c’est qu’on lui fait comprendre qu’il est importun, on lui inflige des dédains, mais il mobilise sa volonté et persévère.  L’ambitieux a les qualités de ses défauts, il veut, et c’est tout ! Il ne se dit pas : « Je ne peux pas me permettre, personne ne m’a accordé ce droit. »; Il est au contraire de la plupart des gens qui ont besoin que la société les qualifie, qu’elle leur dise : « Tu as le droit, tu es qualifié, c’est pour toi ! »

La plupart des pauvres n’ont pas reçut « l’activation », ils n’ont pas la hardiesse d’aspirer, ce n’est pas pour eux. Les refus disqualifient : « Tu ne fait pas partie des ayants droits ! » C’est autrui qui disqualifie, mais si l’on a reçut une éducation disqualifiante, on se sent soi-même disqualifié, on n’ose pas aspirer, demander, exiger, réclamer.
La forclusion est la déchéance d’un droit qu’on n’a pas fait valoir à temps. Après l’heure ce n’est plus l’heure. Suffit-il qu’on n’ait pas mis la main sur ce droit au bon moment, pour ne l’avoir jamais ? D’autres font comme s’ils avaient déjà reçut « l’activation » sociale : les politiques , les journalistes, mais aussi les escrocs, afin que sur un malentendu on leur accorde ce qu’on croit qu’ils ont déjà, alors qu’ils ne l’ont pas.  Autrui leur donne ce qu’il croit qu’ils ont, alors qu’autrui n’a pas le pouvoir de l’accorder, et l’accorde à son insu !  C’est une façon d’obtenir « l’activation », puisque personne ne sait en quoi elle consiste, ni n’est capable de l’accorder. Ceux qui n’ont pas droit à cette reconnaissance cherchent à faire croire qu’ils l’ont reçue, comme si untel leur avaient fait passer « le….la », l’étape, le stade, l’épreuve, le rituel, les avaient adoubé. Ils se servent ensuite de cette reconnaissance indue pour malfaire.

Questions : Est-il est absolument indispensable que l’adoubement soit donné ? Peut-on l’obtenir par soi-même ?  Quel est le rôle des parents ? Par leur attitude, ils convainquent leurs enfants qu’ils y ont droit, que c’est naturel ; ou bien tout le contraire;   Aussi longtemps qu’on n’a pas reçut cette activation ou adoubement, on ne se sent pas qualifié, légitime, comme si on n’avait pas reçut un droit de … ?  Une fois qu’on l’a reçut, on se sent chez soi de plein droit.
A l’inverse, les forces de l’ordre, en « estrangeant » les français, leur refusent ou retirent « le…la », elles en font des étrangers chez eux.

L’adoubement se passe à plusieurs niveaux, on a donc :
1.  La situation des parents dans la société ; une hiérarchie.
2.  La considération des parents pour leurs enfants.
3.  La cérémonie, le procédé.
4. Ce qu’une personne peut faire par rapport à une autre personne.
5. La chose qui se fait par rapport à un peuple.

« Le…la » est pour partie une reconnaissance, et/ou une autorisation accordée par les parents, ou par l’autorité, ou par la vertu, ou par la société, ou par le souverain ou par un genre de père de la société, car c’est une personne détentrice de la légitimité qui l’accorde : qui a le droit que lui reconnaît la  majorité d’accorder un droit.

Adoubement- II

octobre 4, 2009

Aussi longtemps que les médias dénigreront les Français, la droite nationale ne sera pas présentable, elle sera le canard boiteux, le fils dégénéré, le mouton noir, « mood in his face, a big disgrace ! » Ceci est le résultat de décennies de calomnie ; et une démonstration à contrario du pouvoir politique des médias. Ils savent que s’ils invitaient la droite nationale sur les plateaux TV, ils la feraient monter dans les sondages.

Ce que les médias font avec les français : les disqualifier et les  « estranger » ; ils font l’inverse avec les étrangers ; ils les adoubent, ils en font des citoyens français. En choisissant de donner prioritairement la parole à l’extrême gauche et aux immigrés, les médias leur donne l’aval, les légitimisent.

Je ne connais pas les mots correspondants aux définitions suivantes, évidemment ni les médias ni les autorités ne fourniront ces mots ; s’ils les donnaient, les français verraient clair dans leur jeu, et ces cérémonies ayant été occultées afin de produire la dégénérescence et l’anomie, on aurait par cette connaissance le moyen de la régénération. Nous avons un trou dans le signifiant, c’est-à-dire des choses ayant du sens, mais pas de nom pour les qualifier, pour les nommer. On pourrait baptiser les actions suivantes à l’aide de traductions grecques et latines, c’est un travail de grammairien.

Adouber c’est remettre solennellement au chevalier ses armes et son armure. On peut lui donner pour définition générale :

« Cérémonie d’investiture par laquelle une personne représentative, ayant l’autorité légitime pour le faire, intègre une personne étrangère dans sa communauté. »

Etrangère au sens large.

Communauté au sens large.

*  Ça peut être un accueil amical, une bienvenue, vous faites partie de la communauté, vous avez les mêmes droits que tout un chacun ici.

*  Ça peut être un synonyme d’hospitalité :

Tu es chez toi, tu fais partie de la famille, tu es mon invité, que personne ne te manque de respect, tu es sous ma protection.

Question : quel est le nom de cette autorité qui parle et agit au nom des autres et qui a la légitimité à le faire ?

Les médias, actuellement, détiennent ce pouvoir.

*  Ou bien : introduire une personne dans un cercle d’amis. La faire entrer dans un groupe constitué. Autoriser ou refuser l’entrée comme le fait le videur d’une boite de nuit.

*  Et encore, lorsqu’une personne cherche à faire ami-ami avec une autre personne, elle a besoin, à un moment donné d’une reconnaissance, d’une autorisation qu’on lui accorde ou non.

Quel est le nom de l’espèce d’acquiescement de l’esprit par lequel on donne son accord à quelque chose ?

Il y a des personnes ayant besoin d’une reconnaissance ; par la société par exemple ; Quel est le nom de l’action par laquelle est accordé cette reconnaissance ?

Une fois cette action nommée on peut jouer avec : on peut l’accorder, la refuser …

Ou encore ; lorsqu’une une personne cherche à entrer en relation avec une autre personne, ou bien elle est rejetée, on bien elle est tenue à distance, ou bien elle est suspendue en attente sur le seuil de la porte, ou bien il y a une action par laquelle on la fait entrer.

Lorsqu’une femme obtient qu’on lui montre qu’elle plait, c’est cette chose qu’elle obtient, si c’est ce qu’elle désirait; La flatterie a cet effet parfois.

Cette chose peut-être arrachée, volée, usurpée, obtenue contre le gré. C’est une chose qui s’accorde, se refuse, se dérobe, s’approprie aux dépens…car cette chose obtenue ouvre des droits.

Dans toute relation il faut saisir « le….ou la….. ion »  cette actION, cette reconnaissance, cet acquiescement,  si ça se fait, si ça ne se fait pas, et surtout pourquoi et comment cela se fait. Cette action de reconnaissance peut être l’effectivation de Hegel, une opération qui touche la conscience, si cette action active un je-ne-sais quoi dans la conscience, on l’appellera activation.  Elle peut aussi être d’ordre social, la réception d’une charge, d’une autorité, à travers une remise publique et solennelle de légitimité, comme par exemple le passage d’un grade à un grade supérieur à l’armée.

Si les français sont disqualifiés, ce n’est pas seulement en raison du dénigrement, mais aussi parce qu’il n’y a pas « le….?ou la…? », cette action de reconnaissance de la part des gens représentatifs, ou l’espèce de rite initiatique qui les fait entrer de plein pied et de plein droit dans le monde « autorisé ».

Cette chose, cette reconnaissance peut être donnée par les parents,  par la société, ou par une génération à la suivante.

Adoubements

octobre 3, 2009

Adoubement de Dark Vador

Formation et cérémonies:

http://medieval.mrugala.net/Seigneurs%20et%20nobles/Adoubement%20de%20chevalier.htm

Les adoubements

octobre 3, 2009

et disqualifications

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les pouvoirs publics ont décidé de disqualifier les Français : d’en faire des étrangers dans leur propre pays, de leur retirer leurs droits naturels, voilà le but recherché derrière les prétextes humanistes avancés. En dénigrant sans arrêt les Français, les pouvoirs publics les délégitimisent, leur retirent toute prétention dans leur propre pays, en résumé, selon les pouvoirs publics, les Français sont  :  » des beaufs alcooliques, idiots, racistes, leur religion est débile, ils ont un passé honteux d’esclavagistes, d’exploiteurs colonialistes, qui, avant 1789, vivaient sous la domination de tyrans, dans l’obscurantisme et la noirceur.  »  : Ils n’ont donc aucun droit dans leur propre pays, voici ce qui doit être entendu et voilà la nouvelle élévation spirituelle enseignée aux Français : « Vous êtes des moins-que-rien ! » Le but de cette doxa est de fabriquer des loosers, des vaincus, des gens qui ont renoncé à se battre, il s’agit de tuer dans l’œuf toute volonté de rébellion.

Cette disqualification se fait à plusieurs niveaux, à l’école, par la police, et dans les médias. A l’école en enseignant une histoire fausse dénigrant le passé;  en donnant un lait empoissonné aux enfants ; en leur inculquant des principes faux comme l’identité homme-femme, la disqualification est alors une conséquence résultant de l’ignorance. Par la police, en promouvant des personnes trop autoritaires, ayant une revanche à prendre ou cherchant une reconnaissance publique indue, des hommes qui ne sont pas simplement amoureux  des  « effets extérieurs de l’obéissance des hommes, séparés de la vue de leurs pensées», mais des ambitieux qui «veulent commander à des hommes» et dont le «plaisir consiste dans la vue des mouvements de crainte et d’admiration qu’ils excitent dans les autres. » La sélection ne se fait pas au mérite, mais au caractère, sont choisis les personnes qui « veulent exciter des mouvements de terreur, de respect et d’abaissement sous leur grandeur, et des idées conformes à ces jugements par lesquels on les regarde comme puissants. » car ces personnes plaçant leur bonheur dans les pensées d’autrui et s’estimant elles-mêmes en fonction des mouvements de crainte qu’elles excitent, trouvent leur plaisir dans ce beau rôle. Les hommes, dit Aristote, font le mal pour deux raisons : gain ou plaisir, ici les deux motivations sont réunies.

Du plaisir. Aristote,

« Le désir est une impulsion vers l’agréable »

« Vaincre est agréable, non seulement pour les ambitieux, mais pour tout le monde, car il se produit  une imagination de supériorité »

« De même; les honneurs et la bonne réputation sont parmi les choses agréables, parce que chacun imagine qu’il possède les qualités de l’homme de bien, surtout quand ceux qu’il tient pour véridiques l’affirment. »

« En outre, comme les hommes sont la plupart du temps ambitieux, il est nécessairement agréable de censurer le prochain et de lui commander. »                                           Rhétorique; Livre 1:

Il serait utile de faire une analyse structurelle, qui mettrait en rapport le rôle social des fonctionnaires avec le caractère des hommes remplissant ces rôles, comme le fait Lavau, même s’il est désinformé à propos de l’inquisition, il a raison dans l’esprit :

« La Sainte Inquisition sous les rois Très Catholiques a fonctionné avec peu de sadiques vraiment maladifs : essentiellement le Grand Inquisiteur. Pour le reste, les carriéristes ont suffi presque partout. Opportunistes, les carriéristes ont flairé où étaient les carrières sûres et juteuses : dans l’administration royale. Le roi avait besoin de terroristes assis, pour terroriser son peuple, ils ont fait carrière dans le terrorisme assis, sans autres scrupules ni “états d’âme. »

La disqualification des Français passe donc ensuite par les médias, elle est peu visible car les journalistes n’expriment pas eux-mêmes leurs opinions, ils invitent sur les plateaux TV des porte-parole, des personnes qui expriment leurs idées à leur place. Pour les autres moyens, ils ont été exposés ailleurs.

Or, pour en venir au point central, cette disqualification des français, leur estrangéation – ce procédé qui vise à en faire des étrangers dans leur propre pays, à nier leurs droits de citoyens vivant sur la terre de leurs ancêtres – cette déligitimisation se fait en parallèle avec l’adoubement d’étrangers dont on fait des citoyens français avec tous les avantages financiers y afférant, mais en outre, ils sont invités dans les émissions TV, on leur demande leurs avis à propos des indigènes de ce pays(les Français), on leur donne des postes dans l’administration: ON LES ADOUBE, on leur accorde des privilèges, par une promotion scolaire passant par la discrimination aux dépends de français, qui se trouvent ainsi dépouillés indirectement de leurs biens et de leurs droits.

Lorsque des associations soutiennent des étrangers en situation illégale, et exigent qu’il leur soit donné des papiers en faisant des citoyens Français,  ces associations cherchent à adouber ces étrangers; elles usurpent ainsi un droit fondamental, celui du peuple Français, qui seul détient le pouvoir d’accorder la citoyenneté Française (dans une démocratie réelle). Ces associations sont dans l’illégalité, elles s’expriment en nom et place des Français, elles s’approprient un droit d’état qu’elles n’ont pas, elles piétinent la démocratie. C’est une usurpation d’identité, celle du peuple français, de ses représentants et de l’état censé les représenter. Pour parvenir à ce point d’inertie, il a fallut faire accepter l’inacceptable aux Français, d’où la propagande et les autres procédés visant à les asservir et à les disqualifier à leurs propres yeux.

Le système est structuré de telle sorte qu’il n’y ait jamais d’adoubement, de transmission de légitimité, d’un Français à un autre Français ; D’un Français appartenant à la génération 40-60, détenteur d’une autorité quelconque mais reconnue par l’ensemble de l’opinion, à un Français de la génération 15-25, car c’est à ce moment que les procédés d’adoubement ont lieu et sont le plus nécessaire et les plus efficaces. Le système scolaire organise bien des épreuves qui sont censées valoir initiation, mais le diplôme est un fétiche vide qui ne remplit pas de rôle d’adoubement; L’armée qui était censée faire des enfants des hommes, n’était que la continuation de l’école par d’autres moyens, mais visait toujours à la veautisation des français.

Ces problèmes d’adoubement sont typiquement de l’ordre du religieux.

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Mes posts sont des accusations à charge contre le système, mais le procès en biennitude est la doxa, que tout le monde connaît, et qui n’a pas besoin d’être répété ici.

Looser : avec deux O pour rendre la sonorité équivalente. Loser : perdant. Loose : détendu, lâche, flottant, relaché.

Lavau : le site est intéressant par l’élaboration de concepts sociaux originaux.

http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/index_psycho.html

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Quel est mot dont la définition est : acte par lequel est donné la citoyenneté d’un pays ? Adouber, c’est remettre solennellement ses armes et armures au chevalier. L’acte qui consiste à inviter une personne sur les plateaux TV pour qu’elle s’exprime devant les français, l’air de dire: vous êtes le bienvenu, vous êtes chez vous, vous avez le droit, est une forme d’adoubement, mais les mots manquent pour exprimer l’acte dans la langue française.

Adoubement de Lancelot

Adoubement de Lancelot

kho Lanta

octobre 3, 2009


Quel rapport me direz-vous ?

TF1 en mettant en avant des Moundir et des Kader, en aura peut-être fait davantage pour faire avancer nos idées, que le Front National avec ses moyens importants. Le FN néglige sa communication; alors qu’il a la possibilité de toucher des milliers ou des millions de Français, pourquoi ne fait-il rien ?

Ceci dit, je soutiens quand même le FN.