Archive pour septembre 5th, 2009

Médias publics

septembre 5, 2009

Les propriétaires de l’état Français

Propriétaires de létat Français

Points de vue et solutions des libéraux.

septembre 5, 2009

Par Pascal Sain; de liberté chérie.

A 20 mN 40 :

«L’état a nationaliser la Nation, il a étatiser la Nation, il se comporte comme un propriétaire, il se l’ait approprié, il en résulte qu’il décide à notre place de qui il veut voir sur le territoire national, de qui il ne veut pas voir, il définit ce qu’est un étranger.»

«Nous avons des états qui définissent une politique d’immigration à notre place.»

«L’état a créé cette fiction d’une nation qu’il contrôle»


L’immigration et la racisme vus par les libéraux : François Desouche.

Conférence de Lemennicier

à 15 mn :

«Sarkozy, attention , est très gentil, pris individuellement… sans le pouvoir qu’ils ont, ils sont inoffensifs, mais dès qu’ils ont la possibilité de saisir la structure politique dans laquelle nous baignons tous, ce sont des bandits, la bonne analogie, c’est une bande organisée de bandits, qui utilise le pouvoir qu’ils ont de taxer, de règlementer, à leurs fins propres.

L’hypothèse que l’on a, nous économistes, c’est d’utiliser l’argument, les ?.. gens sont rationnels, mais les hommes politiques sont des bandits stationnaires, ils ne pensent qu’à maximaliser leurs revenus par l’impôt… par l’extension de leur pouvoir…leur souci c’est toujours d’augmenter la fiscalité, et d’étendre leur pouvoir…sur votre vie privée…quand on regarde les règles de circulation routière, j’ai bien compris ce que je suis, quand on meurt sur la route, qu’est-ce qui les gènent ? C’est qu’il n’y ait plus de revenu !

Si Sarkozy et Poutine ont un conflit de territoire , c’est: Jusqu’où s’étend ma taxation ? Ce qui arrête nos bandits stationnaires, c’est une frontière, par exemple on a eut une guerre pour savoir à qui appartenait l’Alsace-Lorraine, à la France ? A l’Allemagne ? C’est toute l’histoire des états modernes.

Tout ce qui peut détruire l’état français, je suis pour !

On ne peut s’opposer à un pouvoir qu’en lui imposant un pouvoir réel…Je crois beaucoup dans les vertus du Hezbollah, ils nous rappellent une chose extrêmement importante, quand on tient les armes, on arrête Sarkozy (l’état, l’inspecteur des impôts, les taxeurs.), les voitures d’état, les motards. Vous ne pouvez réaliser quelque chose qu’en opposant un pouvoir réel à celui du monopole de l’état.»

La solution proposée par ces libéraux est la privatisation des rues, puis de quartiers entiers, pour s’opposer à la main-mise de l’état sur la vie des citoyens. Ensuite les propriétaires décideraient qui entre ou non dans leur quartier. On pourrait leur opposer qu’ils se seraient pas à l’abri de Juda qui feraient semblant d’être d’accord avec eux, puis les trahiraient en laissant entrer qui bon leur semble.  Leur conception est peu oligarchique, il faut être propriétaire de sa maison, et pas vraiment réaliste; dans leurs quartiers, les mêmes problèmes réapparaitraient, ils auraient besoin d’une intendance qui se tournerait en état, et qui de serviteur, voudrait ensuite devenir maître, comme c’est le cas aujourd’hui en France.

Détruire les préventions

septembre 5, 2009

Rhétorique: Recettes; Calmer les passions.

«Si le public est défavorablement prévenu, les préventions portent nécessairement soit sur la personne de l’orateur, soit sur l’affaire dont il parle, soit sur le discours. En outre ces préventions proviennent soit du présent, soit du passé. Dans le cas de la prévention venant du passé, si l’on est soupçonné de quelque mauvaise action, il faut utiliser d’abord l’anticipation à l’adresse des auditeurs et dire : « Je n’ignore pas moi-même les préventions dont je suis victime, mais je vais démontrer que ces préventions sont mensongères. » Il te faut ensuite, dans l’exorde, présenter succinctement une défense, si tu as quelque chose à dire en ta faveur, et discréditer les jugements. Car nécessairement, que les préventions soient en rapport avec une affaire publique ou privée, ou bien un procès a eut lieu ou bien il doit avoir lieu, ou bien les personnes qui ont porté l’accusation refusent d’aller en justice. Il faut dire alors que le procès a été injuste, et que nous avons été victime d’une cabale fomentée par nos ennemis. Si c’est impossible, il faut dire que l’infortune subie à ce moment-là est suffisante et qu’il est juste, quand une affaire a déjà été jugée, qu’on cesse d’être en but à des préventions défavorables pour les mêmes faits. Si le procès est en attente, il faut dire que tu es prêt à soumettre tout de suite les préventions qui pèsent sur toi au jugement de la présente assemblée et que, au cas où tu serais convaincu d’avoir commis quelque délit à l’encontre de la cité, tu te condamnes toi-même à la peine de mort. Si les personnes qui nous ont mis en cause ne nous poursuivent pas en justice, il faut faire de ce fait lui-même le signe d’une fausseté de leurs imputations, car il paraîtra invraisemblable qu’après avoir porté des accusations fondées, on ne veuille pas intenter de procès. Il faut aussi dans tous les cas condamner la calomnie, en montrant que c’est une chose terrible, qui atteint tout le monde, et qui cause de nombreux maux. Il faut faire apparaître également que beaucoup de gens déjà ont été brisés par la calomnie. Il faut aussi expliquer qu’il est sot, quand on délibère pour le bien public, de s’indigner du fait des calomnies de quelques uns. Il faut aussi promettre de démontrer la justice, l’utilité et la beauté de ce que tu t’es engagé à conseiller.

Voilà de quelle manière les victimes de préventions défavorables issues du passé doivent, dans les discours au peuple, détruire ces préventions.»

Rhétorique à Alexandre; Pseudo Aristote