Archive pour septembre 3rd, 2009

Synarchie – Wikipédia

septembre 3, 2009

Saint-Yves d’Alveydre applique cette distinction à la société :

* L’autorité doit appartenir, selon lui, à un « Corps enseignant » réunissant toutes les institutions enseignantes du pays. Un Souverain Pontife doit être mis à la tête de ce corps enseignant. Il doit être désigné d’après ses mérites par le Corps enseignant et il ne dispose que de sa science et de l’estime générale pour asseoir son autorité.

Le chef de l’Exécutif et tous les fonctionnaires sont choisis par l’examen par le corps enseignant et lui restent subordonnés.

Le thème de la « Synarchie » sous le régime de Vichy

En mai 1941, le maréchal Pétain trouve sur son bureau une note secrète rédigée par le docteur Henri Martin, ex-dirigeant de la Cagoule qui dirige une officine de renseignements proche des autorités de Vichy. S’appuyant sur un mystérieux document, le « Pacte synarchiste révolutionnaire pour l’empire français », découvert peu de temps auparavant au domicile de l’industriel Jean Coutrot (qui s’est suicidé le 19 mai 1941), la note de Martin expose en détails les desseins d’un groupe secret, la Synarchie, qui aurait été à l’origine de la chute, le 13 décembre 1940, du premier gouvernement de Pierre Laval. Elle aurait été composée presque exclusivement de polytechniciens et d’inspecteurs des finances se réunissant dans un local appartenant à la banque Worms. La note va circuler non seulement à Vichy, mais également à Washington, Londres et Berlin. En juillet, le « Rapport Chavin » présente le complot synarchique comme une tentative du capitalisme international pour « assujetir les économies des différents pays à un contrôle unique exercé par certains groupes de la haute banque », confirmant grosso modo les dires d’Henri Martin, mais mettant à jour une organisation, le « Mouvement synarchique d’empire » (M.S.E.), et des documents relatifs dont le « Pacte synarchiste révolutionnaire pour l’empire français »

le « Pacte synarchiste révolutionnaire pour l’empire français », n’aurait pu n’avoir d’existence que sur le papier. Ce texte serait très éloigné des conceptions synarchiques de Saint-Yves. À la lecture de ses articles, il réduit considérablement le pouvoir du peuple : «159 : Le Peuple, éternel souverain mineur, doit à cette fin de contrôle être pourvu des moyens constitutionnels d’en appeler de l’anarchie d’en-haut sans avoir à recourir à l’anarchie d’en-bas. 160 : L’instrument synarchique de ce recours légal à lui-même est, pour le Peuple, l’Assemblée de ses représentants, élus au suffrage universel. ».

Le thème de la « Synarchie » à la Libération

En 1944, de nouveaux rapports tentèrent d’inclure dans la Synarchie l’entourage du Général de Gaulle, dont Gaston Palewski, Henri Frenay, Louis Joxe et le colonel Passy.

À la Libération, la Synarchie est désignée par certains comme la cause de la rapide défaite de l’Armée française en 1940[r

Evocations contemporaines de la thèse du complot synarchique.

Selon A.G. Michel, le «Pacte synarchiste révolutionnaire pour l’empire français» fut rédigé en 1936 et est devenu un agenda politique réel à partir de 1945 à la conférence de Yalta. Ses mots d’ordres seraient ceux qu’ont propagés en France la franc-maçonnerie laïciste et socialiste du Grand Orient de France, tels que l’on peut en faire la synthèse en prenant connnaissance des textes publiés lors de leur convents[.

viaSynarchie – Wikipédia.

Une autre définition :

Il faudrait commencer par l’étymologie du mot Synarchie = « gouvernement ensemble » – « gouvernement avec principe »

La « Synarchie » est un terme que l’on trouve mentionné dans un livre de J.A. Vaillant : « Clef magique de la fiction et du fait. Introduction à la science nouvelle ». Cet auteur fait mention de la « Synarchie » en l’opposant à « l’Anarchie ».

Il s’agit d’un système trifonctionnelle répartissant en trois grands groupes la vie sociale : Religion (Autorité), Politique (Gouvernants qui sont élus) et Economie (Gouvernés). Cette réforme sociale doit être européenne et s’appliquer ensuite au niveau national.

II- Synarchie

septembre 3, 2009

Étymologiquement, synarchie est l’antonyme d’anarchie. Saint-Yves distingue deux formes d’anarchie : l’anarchie d’en bas qui résulte des dérèglements sociaux et se manifeste par le désordre public, l’anarchie d’en haut qui découle de la mauvaise gestion et de l’irresponsabilité des gouvernants.

La synarchie ne prétend pas, du moins dans l’esprit de Saint-Yves, se substituer aux régimes existant et il démontrera comment elle peut se développer aussi bien dans un contexte monarchique que républicain.

Elle repose sur la séparation réelle entre les deux pôles de la nation que sont l’Autorité et le Pouvoir. Chacun de ces deux pôles se partage à son tour en trois fonctions. De l’Autorité relèvent les fonctions d’enseignement et de culture (arts, lettres, sciences, recherches), de Justice (élaboration des lois, garantie de l’égalité, constitution) et d’économie (fixation de l’impôt et réglementations commerciales). Au Pouvoir appartiennent les fonctions de l’exécutif (magistrature, police), des finances (levée de l’impôt, contrôles des échanges), des relations extérieures (diplomatie, défense). Les fonctions judiciaire et économique de l’Autorité contrôlent respectivement les fonctions exécutive et financière du Pouvoir, cependant que la fonction culturelle reste exclusivement l’apanage de l’Autorité et que celle des relations extérieures demeure réservée au Pouvoir.

L’Autorité s’exerce au travers des délégations populaires émanées des diverses classes de la société (un peu dans l’esprit des Etats Généraux) alors que le Pouvoir, toujours soumis au contrôle de l’Autorité – c’est là la règle fondamentale du système – est exercé par des fonctionnaires recrutés sur examen et assermentés.

En résumé, ce modèle synarchique est à double entrée : un binaire Autorité-Pouvoir et deux ternaires. C’est pour cette dernière raison que Saint-Yves d’Alveydre qualifie souvent la synarchie de loi sociale trinitaire judéo-chrétienne.

http://www.initiation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=42

Définition de Synarchie

septembre 3, 2009

Etymologie : du grec sun, avec, ensemble, et arkhê, pouvoir, commandement, autorité.

La synarchie désigne un système de gouvernement dans lequel le pouvoir est détenu simultanément et collégialement par plusieurs chefs à la fois. C’est, par exemple, le règne de plusieurs princes gouvernant les différentes parties d’un même empire.
Le
synarque est celui qui appartient à un gouvernement synarchique.

Une forme théorique et utopique de gouvernement synarchique fut proposée par Joseph Alexandre Saint-Yves d’Alveydre (1842-1909) qui y voyait un moyen de réaliser une organisation pouvant empêcher les guerres en Europe. La synarchie, selon Saint-Yves d’Alveydre, est fondée sur la distinction entre le pouvoir de l’autorité : « L’Autorité proprement dite n’appartient jamais à la force. La politique en est essentiellement dépourvue. Pour rendre plus sensible la différence du Pouvoir et de l’Autorité, je prendrai pour milieu d’observation la Famille. Le père exerce le Pouvoir sur ses fils, la mère et le grand-père l’Autorité. Dès que cette dernière, tout intellectuelle, toute morale, emploie directement la force, soit dans la Famille, soit dans la Société, elle se perd en se confondant avec le Pouvoir. »

Le terme de synarchie a été beaucoup employé à la fin des années 1930 et au début des années 1940, pour évoquer un complot supposé, cherchant à instaurer en France un gouvernement technocratique.

Plus généralement et par extension, une synarchie est une autorité ou une influence exercée par un ou plusieurs groupes de personnes.

http://www.toupie.org/Dictionnaire/Synarchie.htm

Point de vue de Riz Lacroix

septembre 3, 2009

Dans ces vidéos Riz Lacroix, historienne juive marxiste Léniniste, affirme que la Synarchie était une organisation secrète, créé en 1922 et composée des banques Worms, banque d’Indochine et banque Lehideux. En tout une douzaine d’hommes représentaient la Synarchie. Le but était d’empêcher les salariés de se défendre, de mettre fin à la république; Elle affirme que la Cagoule était le bras armé de la Synarchie, et celle-ci centrée sur deux hommes : Pétain et Laval.

Elle prétend ensuite que la Banque De France gouverne le gouvernement, ou que les banquiers et les industriels gouvernent et non le gouvernement. Que la France est une dictature de la banque de France, et que celle-ci trouvant le système trop doux, voulaient changer de constitution et mettre fin à la république.

Elle prétend ensuite que les banquiers redoutaient par dessus tout l’URSS et voulaient une guerre Allemagne – Russie, mais Hitler voulant à tout prix entrer en guerre, il a été décidé que la France lui déclarerait cette guerre et la perdrait rapidement, c’est la défaite de 1940 et la débâcle qui s’en est suivit.

***

Riz Lacroix raconte l’histoire qu’elle désirerait que l’on crût. En bonne marxiste, elle amalgame la synarchie et la cagoule, alors que la Synarchie était surtout juive, et la Cagoule française de souche.

Les buts poursuivit étaient donc différents. Pour la synarchie, équivalent du Lobby Juif d’aujourd’hui – main mise sur l’état français, l’économie, le contrôle des change, l’éducation, les médias – le but était d’établir une oligarchie réelle, probablement de favoriser la création d’Israel; Alors que du coté de la Cagoule, on avait des patriotes ayant le souci de leur peuple et de leur pays, c’est-à-dire de vrais démocrates,  combattant des organisations secrètes comme la Franc-maçonnerie.

De plus Riz Lacroix affirme que la Synarchie et la Cagoule était d’extrême droite, parce qu’elles étaient contre les travailleurs; Cette thèse est contredite par Monsieur X dans une vidéo ci-dessous : Synarchie et Cagoule étaient des organisations différentes. Elle fait le coup classique qui consiste à rapporter tous les problèmes à du social ou de la lutte des classes. Elle évacue le coté ethnique de la Synarchie et fait semblant de croire qu’il ne peut exister d’alliance entre des banques et des organisations d’extrême gauche.  Le peuple juif étant un peuple, on y trouve des banquiers et des extrêmistes de gauche qui peuvent avoir des objectifs communs; transcendant les « luttes sociales ».

Je ne suis pas historien, c’est un point de vue à confirmer.

I. Synarchie

septembre 3, 2009

Interview de Riz Lacroix

Grâce à «  l’abominable vénalité de la presse française  », lesdits gogos avaient été convaincus par les journaux financiers qu’ils faisaient une bonne affaire – de même que les petits porteurs contemporains. Près d’un siècle plus tard, la population française ignore toujours cette vérité élémentaire qu’a démontrée dès 1973 la thèse de René Girault sur les emprunts russes 10. C’est un des exemples, entre mille autres, de ce qu’un familier du haut état-major général définit à la mi-septembre 1938 comme le «  dindonnage  » idéologique permanent de la population française…

JCG  : Vous nous faites connaître tout l’organigramme dirigeant de la Synarchie et de la Cagoule.

Annie Lacroix-Riz  : Ces hommes sont tous liés à la grande banque et/ou à la grande industrie. Ils ont tous opté pour la «  collaboration continentale  » (franco-allemande)

tous ces hommes étaient passés, à des dates diverses, de l’alliance exclusive avec le Reich à la passion dévorante pour la Pax Americana. Le régime successeur de Vichy, celui de de Gaulle, théoriquement restaurateur d’une république «  épurée  », a maintenu à la tête de la France ces dirigeants de l’économie auxquels le coup d’État de Pétain et des siens avait remis en outre la direction politique sans partage des affaires du pays. Toujours aussi puissants sur le plan économique, ces hommes, pratiquement tous passés par l’inspection des Finances (cœur de la synarchie) ou organiquement liés aux inspecteurs des Finances, ont continué à compter parmi les maîtres incontestés de la vie politique et électorale. Ils ont à nouveau assuré dès la Libération – lorsqu’il a bien fallu concéder au peuple français le droit de vote dont l’équipe Daladier-Bonnet-Reynaud puis le tandem Vichy-occupant l’avaient privé

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-munich-a-vichy-synarchie-et-43190

III- Synarchie

septembre 3, 2009

Synarchie : rendez-vous avec X :

Un ancien résistant :

Voir également ici : Contre le parlementarisme français; le point 80; page 16

Le pacte synarchique révolutionnaire :

http://www.scribd.com/doc/14085207/Synarchie-Pacte-synarchique-revolutionnaire

En résumé De Gaule a remis en place le même pouvoir, ou les mêmes organisations secrètes qu’avant- guerre. Les problèmes que nous connaissons aujourd’hui en découlent.