Archive pour août 2009

Histoire de la propagande à l’école

août 31, 2009

L’école disciplinaire pour former des petits soldats

Il est désormais bien établi que l’Éducation Nationale est devenue un instrument de propagande pour l’immigration, le métissage et la repentance. Dans son livre Education, Free and Compulsory, l’historien Murray Rothbard explique qu’il en a toujours été ainsi, depuis l’origine même de l’Éducation Nationale. La seule chose qui ait changé au fil du temps, c’est l’orientation idéologique de cette propagande : elle a effectué un virage à 180 degrés entre 1881 et 2009.

Tout comme l’autoritarisme et l’absolutisme prussiens avaient été puissamment stimulés par la défaite face à Napoléon Ier, de même l’autoritarisme et le dirigisme en France furent inspirés par la victoire de la Prusse en 1871. Les victoires prussiennes furent considérées comme les victoires de l’armée prussienne et du maître d’école prussien, et la France, motivée par la soif de revanche, se mit à conformer ses propres institutions au modèle prussien. (…) Les demandes pour une éducation obligatoire naquirent du désir de revanche militaire. Comme le dit l’influent politicien Gambetta : « Le vrai vainqueur à Sedan fut l’instituteur prussien ; c’est à l’instituteur français de gagner la prochaine guerre. »

L’article en entier sur FDESOUCHE :

Histoire de la propagande à l’école : François Desouche.

Les résultats du conditionnement scolaire

août 31, 2009

Inhibition !

Dans un livre qui date de 1975, titre :  » savoir parler en toute circonstance », livre nul, voici ce que dit l’auteur :

« Chez tous ceux qui ne sont pas entraînés (à parler en public) on remarque – et parfois de façon pénible – une intense émotivité, un manque de maîtrise, la peur des autres, de la maladresse à vouloir plaire. C’est en situation d’orateur que beaucoup d’entre nous sont obligés de s’avouer victimes d’un certain nombre de blocages et d’inhibitions.

Le sentiment le plus bloquant : la peur des autres

On a vu quel pouvait être le retentissement de tels états psychiques sur le comportement physique, sur la qualité vocale, sur les attitudes corporelles. Mais on ne peut pas se contenter d’en constater les conséquence, les manifestations : il convient de remonter aux causes. Bien sûr chez ceux qui sont en proie à de graves problèmes, l’expression orale sera particulièrement difficile- à la limite du possible. Mais même chez un être humain normal, le rôle de l’affectivité sera considérable et de façon, hélas ! Négative.

Le sentiment le plus générateur de blocage, c’est incontestablement la peur des autres. Qu’on ne les connaisse pas ou qu’on les connaisse trop, la communication est difficile. Je rappelle toujours à ce propos que les causes n’en sont pas seulement individuelles : les traditions relativement guindées de la politesse française, le vouvoiement, les règles du savoir vivre, le « bon ton «  […]

Autre impression paralysante : parler en public, devant des inconnus, même un auditoire familier, prend souvent des allures d’examen. L’orateur se sent comme un candidat tremblant devant un jury. La situation de communication est ressentie comme une épreuve par celui qui parle, car il s’estime menacé. Il est alors complètement prisonnier de ses angoisses et de ses doutes. Tout son cors retenti : battements de cœur, pâleur ou rougeur, gestes parasites indéfiniment répétés, gorge serrée, mains moites, e c t. C’est ce qu’on nomme d’un mot encore un peu barbare : la somatisation.

Cette hypersensibilité a pour effet complémentaire d’embrumer les fonctions mentales : mémoire, intelligence, attention. Alors les phrases se désagrègent et tournent court, les mots n’arrivent plus, le cerveau se paralyse.

Il y a là comme un phénomène de déconnexion [..] l’homme submergé par l’émotion n’arrive plus à synchroniser la visualisation du texte à lire avec l’articulation : il prononce souvent autre chose que ce qu’il lit. […]

L’exaspération des blocages, la rupture d’équilibre de la personnalité en faveur de l’introversion, la sensation d’être en situation d’examen, et parfois même de procès, tout cela provoque un sentiment de dévalorisation qui peut être très intense : rien comme le fait de rater un exposé, de bafouiller, d’être paralyser sur une estrade, ne donne plus le sentiment d’être minable.»

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Lorsqu’on dit d’une personne qu’elle a un coté scolaire, c’est ce coté hésitant, emprunté, qui veut bien faire mais qui ne sait pas, qui ne sait jamais si elle doit répondre par oui ou par non, qui ne prend pas d’initiative. Alors… les personnes qui ne seront pas d’accord avec cette analyse peuvent avoir eu une expérience différente de la scolarité, qui les a épanouis, ou bien n’ont-elles pas ressenti ce coté inhibant parce que l’éducation parentale a servit de contre poison, mais la majorité y est sensible. Il faut se mettre dans la peau du français moyen, car c’est lui qui est visé, de la même façon que la propagande vise monsieur et madame tout-le-monde et non les gens intelligents.                                                                                                          Ce serait comme dire que puisque Bernard Tapie est devenu riche, tout le monde peut le devenir. (Faire d’un cas particulier une généralité).

Le Libre Journal de la France Courtoise – Serge de Beketch

août 31, 2009

La malédiction de l’Abbé Pierre

+ cliquez ici, l’article est plus lisible :

viaLe Libre Journal de la France Courtoise – Serge de Beketch.

ou ICI :

« Malheur à nous gens heureux,

Malheur aux enfants des gens heureux ! »

Cinquante ans après ses débuts dans le chobize, l’Abbé Pierre maudit les Français et leurs enfants. Rien de moins !

Le numéro n’est pas nouveau. Déjà, en son temps, Céline dénonçait la « coquetterie putaine » du fils de riches soyeux lyonnais devenu député MRF de Meurthe-et-Moselle grâce à un brevet de résistance acquis comme… aumônier de la marine à Casablanca.

L’Abbé Pierre fut un épurateur si féroce que même Pierre-Henri Teitgen, qui prétendait avoir ravalé Robespierre au rang d’enfant de choeur, reconnut avoir trouvé plus dur que lui.

Ayant refusé de voter la loi du 9 février 1949 qui amnistiait les mineurs collaborateurs, l’Abbé avait en revanche approuvé le décret du 16 juillet 1947 établissant la réversibilité sur l’enfant de la culpabilité des parents !

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L’autre politique, celle des industriels du bâtiment, prévoit le doublage du programme à long terme par un programme d’urgence. Avantage : deux fois plus de chantiers.

Derrière ce lobby, un groupe occulte, « X-crise » groupe de polytechniciens pianistes « stalino-fascisants », mondialistes décidés à remplacer la France par un conglomérat d’individus sans racines, sans traditions, sans famille, massifiés comme force de production et de consommation sur des territoires protocolaires gérés par une administration supra-nationale européenne d’abord, mondiale ensuite.

Ce plan suppose l’éradication des structures traditionnelles qui, en France, s’incarnent essentiellement dans la race, la paysannerie et la famille.

Pour ce génocide, le logement de masse est l’arme la plus discrètement efficace(1). En 1961, Edgar Pisani, alors ministre de l’Agriculture de Debré, conçut le projet dément des « agrovilles », grands ensembles « rurbains » pour transformer la paysannerie traditionnelle en prolétariat de l’industrie agricole.

L’affrontement entre Dautry et ce qu’il faut bien appeler les synarques est terrible, et Dautry en meurt. Son successeur impose un objectif de 240 000 logements annuels.

Mais le 1 % patronal destiné à financer l’opération suscite une forte opposition.

C’est alors que, déjà, les manipulateurs d’opinion se mettent de la partie. Il faut une vedette pour « vendre » la politique nouvelle.

Ce sera un homme du mouvement des « Citoyens du monde », compagnon d’Albert Camus, André Breton, du communiste Vercors, etc. : l’Abbé Pierre, prêtre, député, résistant, belle et grande gueule, bref une « icône » comme on dit maintenant et que Radio Luxembourg seule radio publicitaire, propulse en 1952 en le faisant gagner au jeu radiophonique le plus fameux de l’époque, « Quitte ou double »(2).

Dès lors, « le curé en béret-canadienne » vient régulièrement faire son numéro au micro. A l’hiver 54, il lance son fameux appel « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir… »

En quelques jours, sous la pression de l’opinion publique, le plan Dautry est envoyé aux oubliettes, les crédits de la reconstruction sont redistribués : une part financera les cités d’urgence, le reste paiera la construction de logements durables mais, du coup, plus rudimentaires que prévu.

Le résultat, on le connaît :

– De grands ensembles inhumains, bâclés, sans infrastructures, sans commerces, sans loisirs, sans espaces verts, plus des cités d’urgences qui comme Dautry l’avait prévu vont durer. (A Saint-Pierre-des-Corps, par exemple, les baraquements construits à cette époque abritent encore des familles).

– L’industrie du bâtiment survoltée importe de plus en plus de main-d’oeuvre immigrée.

La bombe sociale qui explose aujourd’hui au visage des Français est née comme ça. Et l’un de ses ingénieurs s’appelait Henri Grouès alias l’abbé Pierre.

viaLe Libre Journal de la France Courtoise – Serge de Beketch.

Faire croire

août 31, 2009

Apparence


Réalité :

Oligarchie tyrannique

=

Oppression; Privilèges; Guerre à mort

Tous les mots sont définis, pour trouver ce qu’est une statocratie ou le code des tyrans, faire antidragon, code des tyrans, par exemple,  dans google


* La France est une oligarchie

août 31, 2009

Deutsche Bank 2° trimestre 2009 – Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste

Aux Etats-Unis, les gens de la Fed et du gouvernement n’ont pas hésité à flinguer de grandes banques et à obliger d’autres à se restructurer pour respecter ces ratios pour éviter un risque systémique.

Rien de tel dans la Vieille Europe où ce sont les dirigeants des grandes banques qui font les lois, qui les modifient en leur faveur et qui font ce qu’ils veulent en toute impunité.

viaDeutsche Bank 2° trimestre 2009 – Jean-Pierre CHEVALLIER, business économiste.

Lorsque les consommateurs consomment, la croissance est au rendez-vous.

En France, on force donc la croissance par des lois qui forcent les français à consommer, qu’ils le veuillent ou non. On fait voter des lois qui obligent à acheter…des équipements pour véhicules, des triangles de sécurités, on fait faire des contrôles techniques et on met des policiers sur les routes pour être sûr que les équipements seront bien achetés et ainsi de suite…..;

http://www.jpchevallier.com/article-34425137.html


L’éducation Française

août 31, 2009

Un sabotage !

AVANT LES ATTAQUES

En 1902 paraît la psychologie des foules dans laquelle Gustave Lebon cite Hyppolite Taine qui lui-même écrivait en 1890:

« Comment l’instruction professionnelle peut-elle développer l’intelligence dans une mesure qui échappe tout à fait à l’instruction classique. Taine l’a fort bien montré dans les lignes suivantes :

«  – Les idées ne se forment que dans leur milieu naturel et normal ; ce qui fait végéter leur germe, ce sont les innombrables impressions sensibles que le jeune homme reçoit tous les jours à l’atelier, dans la mine, au tribunal, à l’étude, sur le chantier, à l’hôpital, au spectacle des outils, des matériaux et des opérations, en présence des clients, des ouvriers, du travail, de l’ouvrage bien ou mal fait, dispendieux ou lucratif : voilà les petites perceptions particulières des yeux, de l’oreille, des mains et même de l’odorat, qui, involontairement recueillies et sourdement élaborées, s’organisent en lui pour lui suggérer tôt ou tard telle combinaison  nouvelle, simplification, économie, perfectionnement ou invention. De tous ces contacts précieux, de tous ces éléments assimilables et indispensables, le jeune Français est privé, et justement pendant l’âge fécond : sept ou huit années durant, il est séquestré dans une école, loin de l’expérience directe et personnelle qui lui aurait donné la notion exacte et vive des  choses, des hommes et des diverses façons de les manier.
… Au moins neuf sur dix ont perdu leur temps et leur peine, plusieurs années de leur vie,  et des années efficaces, importantes ou même décisives : comptez d’abord la moitié ou les deux tiers de ceux qui se présentent à l’examen, je veux dire les refusés ; ensuite, parmi les admis, gradés, brevetés et diplômés, encore la moitié ou les deux tiers, je veux dire les surmenés. On leur a demandé trop en exigeant que tel jour, sur une chaise ou devant un tableau, ils fussent, deux heures durant et pour un groupe de sciences, des répertoires vivants de toute la connaissance humaine ; en effet, ils ont été cela, ou à peu près, ce jour-là, pendant deux heures ; mais, un mois plus tard, ils ne le sont plus ; ils ne pourraient pas subir de nouveau l’examen ; leurs acquisitions, trop nombreuses et trop lourdes, glissent incessamment hors de leur esprit, et ils n’en font pas de nouvelles. Leur vigueur mentale a fléchi ; la sève féconde est tarie ; l’homme fait apparaît, et, souvent c’est l’homme fini. Celui-ci, rangé, marié, résigné à tourner en cercle et indéfiniment dans le même cercle, se cantonne dans son office restreint ; il le remplit correctement, rien au-delà. Tel est le rendement moyen ; certainement la recette n’équilibre pas la dépense. En Angleterre et en Amérique, où, comme jadis avant 1789 en France, on emploie le procédé inverse,
le rendement obtenu est égal ou supérieur.»

L’illustre historien nous montre ensuite la différence de notre système avec celui des Anglo-Saxons. Chez eux l’enseignement ne provient pas du livre, mais de la chose elle-même. L’ingénieur, par exemple, se formant dans un atelier et jamais dans une école, chacun peut arriver exactement au degré que comporte son intelligence, ouvrier ou contremaître s’il est incapable d’aller plus loin, ingénieur si ses aptitudes le permettent. C’est là un procédé autrement démocratique et utile pour la société que de faire dépendre toute la carrière d’un individu d’un concours de quelques heures subi à dix-huit ou vingt ans.

«– A l’hôpital, dans la mine, dans la manufacture, chez l’architecte, chez l’homme de loi, l’élève, admis très jeune, fait son apprentissage, et son stage. [..]         De cette façon, en Angleterre et aux États-Unis, le jeune homme parvient vite à tirer de lui-même tout ce qu’il contient. Dès vingt-cinq ans, et bien plus tôt, si la substance et le fonds ne lui manquent pas, il est, non seulement un exécutant utile, mais encore un entrepreneur spontané, non seulement un rouage, mais de plus un moteur. – En France, où le procédé inverse a prévalu et, à chaque génération, devient plus chinois, le total des forces perdues est énorme.»

Et le grand philosophe arrive à la conclusion suivante sur la disconvenance croissante de notre éducation latine et de la vie

« – Aux trois étages de l’instruction, pour l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, la préparation théorique et scolaire sur des bancs, par des livres, s’est prolongée et surchargée, en vue de l’examen, du grade, du diplôme et du brevet, en vue de cela seulement, et par les pires moyens, par l’application d’un régime antinaturel et antisocial, par le retard excessif de l’apprentissage pratique, par l’internat, par l’entraînement artificiel et le remplissage mécanique, par le surmenage, sans considération du temps qui suivra, de l’âge adulte et des offices virils que l’homme fait exercera, abstraction faite du monde réel où tout à l’heure le jeune homme va tomber, de la société ambiante à laquelle il faut l’adapter ou le résigner d’avance, du conflit humain où pour se défendre et se tenir debout, il doit être, au préalable, équipé, armé, exercé, endurci. Cet équipement indispensable, cette acquisition plus importante que toutes les autres, cette solidité du bon sens de la volonté et des nerfs, nos écoles ne la lui procurent pas ; tout au rebours ; bien loin de le qualifier, elles le disqualifient pour sa condition prochaine et définitive. Partant, son entrée dans le monde et ses premiers pas dans le champ de l’action pratique ne sont, le plus souvent, qu’une suite de chutes douloureuses ; il en reste meurtri, et, pour longtemps, froissé, parfois estropié à demeure. C’est une rude et dangereuse épreuve ; l’équilibre moral et mental s’y altère, et court le risque de ne pas se rétablir ; la désillusion est venue, trop brusque et trop complète ; les déceptions ont été trop  grandes et les déboires trop forts.»

Nous sommes-nous éloignés, dans ce qui précède, de la psychologie des foules ?
Non, certes. Pour comprendre les idées, les croyances qui y germent aujourd’hui et écloront demain, il faut savoir comment le terrain a été préparé. L’enseignement donné à la jeunesse d’un pays permet de prévoir un peu les destinées de ce pays. L’éducation de la génération actuelle justifie les prévisions les plus sombres. C’est en partie avec l’instruction et l’éducation que s’améliore ou s’altère l’âme des foules. Il était donc nécessaire de montrer comment le système actuel l’a façonnée, et comment la masse des indifférents et des neutres est devenue progressivement une immense armée de mécontents, prête à suivre toutes les suggestions des utopistes et des
rhéteurs. L’école forme aujourd’hui des mécontents et des anarchistes et prépare pour les peuples latins les heures de décadence.»

http://classiques.uqac.ca/classiques/le_bon_gustave/psychologie_des_foules_PUF/psychologie_des_foules.html


Ce qui était noté ici : la-statocratie-son-outil-principal

Etait donc déjà bien en place en 1890 !


La révolution française et l’éducation Nationale

août 31, 2009

I. La France est une oligarchie.

« La révolution en ouvrant un débat nécessaire sur la nature de l’acte judiciaire, avait conclu à la dangerosité d’une justice instrumentée par la rhétorique du barreau. Dans la même visée rationaliste qui affecta l’enseignement des belles-lettres, et qui substitua la logique à la rhétorique, l’éloquence de la défense judiciaire fut simplement mise hors circuit. »

« Lorsque eut lieu la première session du baccalauréat ès lettres, en 1809, la rhétorique fut au programme. Elle y restera jusqu’en 1902. […]

Mis à part la période 1852 à 1863 [..], la rhétorique verrouilla le premier baccalauréat dans les collèges royaux ou lycées impériaux, et plus encore les collèges privés qui avaient derrière eux tout l’héritage rhétorique des Jésuites et des Oratoriens.[…]

En 1890 le discours est remplacé par la dissertation, une forme écrite nouvelle. […] Cette permutation a deux effets : on ne place plus l’adolescent dans la position d’un futur citoyen délibérant, avocat ou homme politique, mais dans celui d’un critique littéraire fictif ; on installe la philosophie, fortifiée par les réformes successives de l’agrégation qui en étendent toujours plus le domaine, au sommet de l’enseignement des lettres. Le programme rationaliste de d’Alembert et de Condorcet est finalement en place. La rhétorique sort de la république. » Salazar;  Entologie de manuels d’éloquence

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Ainsi la rhétorique ne fut plus enseignée en France dès 1902, ce fut l’œuvre de Jules Ferry ; cet art de parler et de penser fut enseigné sous la royauté, et supprimé par la révolution. On aurait pu penser que l’intérêt des Rois était de laisser le peuple dans l’ignorance, et celui des révolutionnaires de l’instruire ; d’autant plus qu’ayant eux-mêmes bénéficié des cours de rhétorique, ils pouvaient en saisir l’utilité ; Mais tout au rebours, ces révolutionnaires montrèrent une volonté et une constance dans le temps afin de supprimer l’éloquence de l’instruction publique. Avaient-ils peur que le peuple ne s’instruisant comme ils l’avaient fait, ne les renverse à leur tour ? Ou pensaient-ils comme le prétendait Condorcet que la Raison seule devait conduire les hommes ? Mais dans ce cas la rhétorique ne pouvait-elle être raisonnée, – comprise avec la raison -si la Raison devait être toute puissante ?

Etrange non ?

En supprimant la rhétorique, les républicains ont fait plusieurs choses, d’abord, ils ont dégénérés les français, car il y eut une coupure dans la transmission du savoir d’une génération à l’autre ; Ils ont retirés aux français les moyens de se défendre, de comprendre les procès, d’éviter les manipulations par les discours politiques, de juger de ces discours.

Les hommes se fient à leur raison et se défient des arguments du cœur, ceux-ci jouent sur les sentiments et prêtent à la manipulation, mais ils sont néanmoins  indispensables pour se faire comprendre. Ce cœur, chez les hommes n’est donc pas inné, l’éducation leur apprenait à en jouer, en supprimant la rhétorique, on les a affaiblit, handicapés.

La suppression de la rhétorique a produit une décadence de l’art de parler que seuls les catholiques, les Jésuites et les Oratoriens ont notés et déplorés, encore une fois, il est étrange que la royauté ait eut plus de souci de l’éducation du peuple que les républicains.

Si on doit mettre cette décadence sur le compte de la république et si on la voit aujourd’hui se tourner en ennemie de son peuple, il est légitime de se poser des questions et de repenser ce système.

Si, en plus, on constate une éducation nationale qui n’en a plus que le nom, qui n’est plus qu’une forme dépourvue de contenu = > rien sur les sciences humaines : psychologie ou rhétorique, rien sur la religion, rien sur le fonctionnement de la société, rien sur l’économie ; une formation qui vise uniquement l’intérêt du futur employeur, en lui fournissant un employé qui ne sait que le minimum utile. (Si le système a besoin d’un mécanicien, depuis l’école maternelle jusqu’à sa sortie de l’EN, l’enfant ne connaîtra qu’une chose : la mécanique.)

Pire, des professeurs qui prétendent donner aux enfants l’éducation dont ils ont besoin pour leur vie d’adulte, ils ne le font que très partiellement, mais de plus, ils leur inculquent des réflexes de Pavlov qui les conditionneront toute leur vie : le besoin de se lever le matin, de rencontrer du monde, d’être occupé, d’avoir des supérieurs, d’obéir sans discuter, d’être en position subalterne, passive, de ne pas prendre d’initiative. Dans un livre, on trouve cette phrase d’Alain Geismar :

« Les écoles sont des prisons où la bourgeoisie dresse les enfants des travailleurs à la soumission à la hiérarchie dans la société. Bons élèves, pions, professeurs, administration, l’école produit une société en miniature, où l’on apprend à monter dans la hiérarchie, où l’on apprend à accéder au pouvoir par le savoir. Pour garder cet univers concentrationnaire : les flics et le pouvoir de l’état. »                        La cause du peuple 1969

Et c’est bien l’éducation nationale que l’on a ! Ce qui est grave ici, c’est la trahison des professeurs qui mentent à leurs élèves et leur enseignent des principes  contraires à leurs intérêts.

La France est une oligarchie.

août 31, 2009

II. La prise du pouvoir et sa conservation.

Tous les historiens sont d’accord pour dire que la bourgeoisie fit la révolution en 1789. Ce fut la mise en application d’un plan arrêté pour renverser la royauté à son profit : pour prendre le pouvoir et le conserver. Dès le début, elle fit croire qu’il s’agissait d’un mouvement populaire « du peuple, par le peuple, pour le peuple» ; Ce requis était nécessaire pour s’assurer la participation du peuple. Une Déclaration des Droits de l’Homme fut proclamé dans la même intention  : leurrer le peuple en lui faisant croire que c’est lui qui faisait la révolution : poudre aux yeux ! Il s’agissait d’un coup d’état mené par une minorité oligarchique profitant d’un moment de mécontentement populaire et d’anarchie : la disette sévissait, et craignant peut-être une révolution qui aurait installé une vraie démocratie comme aux Etats-Unis.

Toujours est-il que la révolution réalisée, une fois au pouvoir, la bourgeoisie a mis en place les structures pour y rester. Ces structures sont toujours en place aujourd’hui, elles se retrouvent dans le code des tyrans : Détruire ou finir de détruire l’ancien régime, l’église et le clergé.- Application des règles de rhétorique : rendre haïssable et méprisable ses prédécesseurs pour paraître sympathique –  Supprimer tout moyen de se défendre : Suppression de la rhétorique ; Interdiction des armes ;  Faire croire au peuple qu’il est souverain en racontant une Histoire fausse ; Lui faire croire que c’est lui qui gouverne, notamment en direction des classes populaires qui sont les plus à même de se révolter ; Appauvrir ce peuple ; Le rendre ignorant ; Et enfin créer l’outil pour maintenir le système en place, cet outil existait en partie, l’éducation nationale et l’Etat tout simplement. ( Cet état est toujours un outil dans les mains des oligarques.)

Une fois le système établit, il a fallut le légitimer en faisant croire qu’il était  démocratique, aujourd’hui encore les professeurs disent aux enfants : « Nous sommes en démocratie, pouvoir du peuple, c’est vous et moi qui gouvernons, je suis payé pour vous instruire dans votre intérêt, au nom de tous les français et avec l’accord de vos parents. » Ainsi les professeurs légitiment leur autorité, même si cette légitimité se fonde sur un mensonge destiné à tromper les enfants, c’est-à-dire pas seulement sur l’instant, mais toute leur vie. Mais sans ce mensonge les professeurs n’auraient aucun droit, aucun ordre à donner aux enfants, aucun coup à leur administrer comme ils se permettaient de le faire après WWII. Ce mensonge leur permet de faire croire qu’ils travaillent pour le bien des enfants, qu’ils savent ce qui est bon pour eux et d’exiger leur respect et leur obéissance.

Cette posture (de bienveillance) est une imposture; Elle agit de façon invisible, à la façon d’une « Main Jaune », elle ne dit  pas aux enfants : «  Nous, la bourgeoisie, avons renversé le pouvoir royal en 1789 et nous sommes les maîtres du pays, les nouveaux princes, ducs et barons ; Vous, vous êtes nos domestiques, vous n’êtes bons qu’à nous servir et c’est ce que vous ferez toute votre vie, que vous le vouliez ou non ! » Parce qu’avec ces cartes en main, le peuple ne serait pas d’accord, son honneur serait bafoué, il se révolterait. Alors que si on ne lui dit rien « il ne sait pas. »  C’est tout simple. Il n’a pas l’intelligence pour comprendre ce qu’on ne lui dit pas ; Ainsi on fait des choses qui le révolterait s’il en avait connaissance, – si  elles étaient verbalisées – mais on ne lui dit pas qu’on les fait.

Dès les débuts donc, les professeurs ont raconté une Histoire fausse comme celle de WWII est fausse. Ceci afin que les élèves ne posent plus de question et que le pouvoir dont ils font partie apparaisse légitime ; ainsi toute rébellion était matée dans l’œuf. On a vu à la fin de WWII, le retour de cette même bourgeoisie accompagnée à nouveau des hussards de la république, en charge d’impressionner et de mater les rebelles qui ne croyaient pas aux fables racontées ou qui n’y attachaient pas suffisamment d’importance

Dès le départ, la bourgeoisie avait prévu cette ruse, il devait être clair que pour que le système soit pérenne, ils ne devait pas être visible : « l’ennemi invisible est invincible ». Elle a ensuite mis en place le cinéma démocratique, à l’aide des journalistes, afin d’entretenir les apparences, et avoir des idiots utiles à son service. Dans la même veine, elle n’agit jamais à visage découvert, et laisse toujours la chaîne longue, afin de faire perdurer l’illusion démocratique….car nous ne sommes pas en démocratie, le peuple ne décide de rien ; a-t-il décidé de l’immigration ? Nous sommes dans une oligarchie qui privilégient ses propres intérêts aux dépends de ceux du peuple, une oligarchie à deux têtes, aujourd’hui : française et juive.

Ce système ne s’est pas mis en place du jour au lendemain, mais l’intention et la volonté étaient bien présentes dès la révolution, on retrouve cette volonté dans la suppression de la rhétorique, puis celle des langues mortes, latin et grec et l’imposition de la méthode globale aujourd’hui.

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Les prémisses : définitions de l’oligarchie, démocratie, statocratie, code des tyrans =>  cliquer sur catégorie > un système. Ou ici :

https://antidragon.wordpress.com/category/un-systeme/

III. Le corps enseignant

août 31, 2009

La France est une oligarchie.

Le dressage à l’obéissance à la hiérarchie se fait par les instituteurs et les professeurs qui se comportent en laquais serviles et empressé de leurs maîtres. Ils prennent l’ouvrage qui leur est confié très à cœur; Le sérieux et l’application qu’ils y mettent leurrent les enfants qui croient à l’importance de ce qui leur est enseigné.

Il faut faire croire au peuple et aux enfants que le système leur donne une formation de haut niveau, la meilleure qui soit, et il faut « tenir » les enfants tout le temps de leur enfance. On les oblige donc à aller à l’école et on les  maintient dans le silence, l’immobilisme et la passivité afin qu’ils ne puisent faire leurs propres expériences. On occupe leurs esprits avec des mathématiques ou de la physique, en leur faisant croire que ce sont des choses importantes, il faut éviter qu’ils ne réfléchissent et n’aient de mauvaises pensées.

Ainsi les enfants n’apprennent que ce qui leur sera néfaste; A la sortie de l’école, ce sont des esclaves ignorants; Si quelques-uns  s’aperçoivent qu’il y a comme un vide, un quelque chose de bizarre, ils sont incapables de l’exprimer, de le verbaliser.

L’important ici, ce n’est pas seulement de former des Ilotes, mais de leur retirer tout moyen de comprendre le système, et de le comprendre dans l’espace d’une vie.

Dans cette hypothèse (oligarchie bourgeoise), on aurait bien une lutte des classes, une lutte invisible, entre riches et pauvres, et c’est l’éducation nationale qui en serait chargée. Celle-ci étant une entreprise destinée à livrer le peuple pieds et poings liés à la bourgeoise, à  former la chair a canon destiné à la servir, travaillant depuis deux siècles à aliéner et tromper le peuple avec un zèle incroyable tout en prétendant l’éclairer et l’instruire.

Ces professeurs, ces êtres étranges qui croient ou font semblant de croire à l’importance et la grandeur de leur métier, et qui ignorent ou font semblant d’ignorer leur rôle réel : Sont-ils sincères dans leur volonté d’instruire le peuple ? Sont-ils stupides ? Sont-ils fous ? Sont-ils complices ? Sont-ils cyniques ? Sont-ils intéressés ? Doit-on douter de la moralité du corps enseignant ? Ou de sa santé mentale ?

Sont-ils des pharisiens conciliant, à la fois, leur prétention à l’intérêt des enfants, à leur utilité sociale, et ayant des pratiques en opposition avec leurs paroles ? Hypocrisie : une moralité qui n’est que prétention toute en parole ? Comment des gens qui sont professeurs depuis plusieurs générations peuvent-il être les laquais des oligarques, tout en prétendant être de gauche, du coté du peuple, tout en abrutissant ce peuple ?

Il y a quelque chose dans le corps enseignant qui tient ou de la folie pure ou de la trahison de Juda. Même Unabomber, qui est américain, a remarqué cette tendance :

« L’histoire des révolutions du passé (la révolution française, la révolution russe de 1917, la révolution cubaine) se ramène à celle de la trahison qu’ont toujours perpétrée les gens de gauche, qu’ils s’appellent Robespierre, Lénine ou Castro. Dans un premier temps ils paraissent d’accord avec les objectifs révolutionnaires, mais ils les détournent dès qu’ils en trouvent l’occasion et finissent par imposer une dictature plus sanglante que celle qu’ils ont contribués à renverser. C’est la raison pour laquelle  « la gauche représente un danger. » »                                               Manifeste Unabomber

« Ils tirent leur patrie des mains des tyrans, pour l’opprimer eux-mêmes »  Fielding

Pourquoi nos élites prêchent-elles la démocratie et veulent-elles imposer ce modèle du Bien au monde entier ? C’est que la démocratie ne distingue pas les citoyens les uns des autres, en raison de leur race ou leur religion; Ainsi une faction peut infiltrer l’état et en prendre le contrôle total, le mettre au service de ses intérêts exclusifs, tout en racontant au peuple qu’il vit en démocratie. Qui prouvera le contraire puisque la faction contrôle même les médias publics. Ce moyen utilisé c’est le coup d’état !

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Les personnes qui doutent ou qui pensent que je suis excessif, peuvent lire les dix premières pages de ce livre : http://www.scribd.com/doc/19891521/Blumchen-Isaac-Urbain-Gohier-Le-droit-de-la-race-superieure

1981 et sa suite.

août 31, 2009

IV – La France est une oligarchie.

Remontons le temps aux quelques années d’une courte vie ; En 1981, la gauche fait voter l’interdiction administrative de licenciement, les patrons ne pouvant plus licencier ont recours à la main d’œuvre intérimaire. Il s’ensuit une explosion des créations de maisons d’intérim, qui enchérissent le coût du travail. Ce surcoût  n’était de l’intérêt de personne, sauf de la bourgeoisie qui a su y trouver une opportunité pour créer ces agences d’intérim. Les entreprises ayant dû payer les surcoûts de main d’œuvre, ont enchéri leur prix des marchandises, et au final ce sont les ouvriers ou l’ensemble de la population qui a payé pour la bourgeoisie.

Voilà typiquement le genre de mesure économique, qui, sous couvert d’être favorable au peuple fait peser tout le poids des réformes sur la majorité en l’appauvrissant au profit des possédants. Couplé à une forte immigration, cette mesure a contribué à faire baisser les salaires, à créer un chômage de masse et à installer la précarité du travail permettant de maintenir la paix sociale.

Toujours sous Mitterrand, l’état français est passé de trois millions de fonctionnaires à six millions ; une grande partie des richesses créées à l’époque  sont passées dans le fonctionnement de l’état, qui est un outil au service de la bourgeoisie, et au dépends de la majorité qui a payé ces réformes et s’est appauvrit ; mesure typique d’une oligarchie ou d’une tyrannie. La majorité travaille pour le roi de Prusse, puisqu’à mesure qu’elle améliore ses conditions de vie par son travail, l’impôt lui reprend ce qu’elle a gagné ; Ainsi elle reste dans la même situation, les pauvres, pauvres et toujours dans le besoin : dans la main de ceux qui peuvent satisfaire ce besoin,  l’état ou les employeurs. (Code du tyran : maintenir dans la pauvreté afin qu’on ait besoin de vous, qu’on soit occupé, qu’on vous soit reconnaissant, qu’on vous mange dans la main.)

De 1981 à 1995 ; Mitterrand ayant particulièrement augmenté les pouvoirs de l’état, nous n’étions ni en démocratie, ni en république, qui sont des gouvernements de la majorité dans l’intérêt général, mais en statocratie car tout était fait dans l’intérêt des fonctionnaires ; dans l’intérêt d’une minorité et non dans l’intérêt de la majorité. Le peuple a supporté le surcoût du doublement du nombre de fonctionnaires et continue à le faire aujourd’hui, il a été le dindon de la farce Mitterrandienne,

En 2009, rien n’a changé, il est question de débloquer 200 millions d’euros pour privatiser l’aide à la recherche d’emploi. A qui iront ces 200 millions d’euros ? Aux maisons d’intérim qui seront payées deux fois pour faire le même travail, et aux opportunistes qui ont des moyens intellectuels et financiers pour créer des entreprises de management : à la petite bourgeoisie. Celle-ci replacera  probablement les gens de sa propre classe sociale car s’il y a un chômage dont le gouvernement se préoccupe c’est celui de la bourgeoisie. Celle-ci pourra créer des réseaux de relations financés par le contribuable. La majorité : la classe moyenne et les pauvres, payeront pour la minorité riche. Quant au pauvre il est abandonné à son sort, c’est du bétail.

Exemples de mesures oligarchiques

août 31, 2009

V. La France est une oligarchie

J’étais en vacances cet été le long de la côte atlantique. Ce que l’on remarque, c’est qu’il n’y a plus de camions aménagés, on ne voit plus que des camping-cars à 50 000 euros. Les contrôles techniques ont obligés à mettre à la casse les véhicules âgés aménagés en camping-cars. Le but des contrôles techniques n’est pas d’assurer la sécurité des français ou d’éviter que des épaves ne roulent sur la route, mais d’obliger les français à changer de véhicule pour en acheter un neuf. La fin poursuivie est de remplir les carnets de commande des industriels et d’appauvrir le peuple, car c’est lui qui paye.

Ce que l’on remarque ensuite, c’est que les camping-cars n’ont pas accès à la plupart des parkings : hauteurs limité. Ils  ne peuvent pas stationner le long des plages, c’est interdit, la bourgeoisie ayant acheté des villas et voulant jouir toute l’année de la  vue sur mer, a privatisé les bords de mer. Certaines rues sont interdites de circulation. Dans certaines villes ainsi qu’à la compagne, le stationnement de nuit des camping-cars est interdit le long des plages. Les maires et les préfets ont privatisé le territoire.

Dans une oligarchie tout est rapporté à des questions d’argent, tout est subordonné aux intérêts d’une minorité. Les personnes qui partent en vacances en camping-cars ne sont pas des clients intéressants pour la bourgeoisie, elle créé donc des conditions  telles que les vacances en C-C soient contraignantes : pas d’accès aux plages, aux centres ville, e c t . Les intérêts privilégiés sont ceux des  propriétaires de campings, d’hôtels et de restaurants. Si nous étions dans une véritable démocratie, ce n’est pas cet  intérêt unique qui serait pris en compte, mais la liberté pour les français de partir en vacance, comme bon leur semble et à moindre coût s’ils le souhaitent. La bourgeoisie sait être anti libérale, elle n’hésite pas à défendre ses intérêts contre l’intérêt général. Par la recherche unique de ses intérêts, elle sclérose le pays et ne produit que médiocrité ; l’argent épargné irait ailleurs, mais l’obligerait à se recycler.

Gustave Lebon, dans la psychologie des foules remarquait déjà vers 1900:

« En haut, notre bourgeoisie frivole, à la fois septique et crédule, imprégnée d’une confiance superstitieuse dans l’état providence, que cependant elle fronde sans cesse, inculpant toujours le gouvernement de ses propres fautes et incapable de rien entreprendre sans intervention de l’autorité. »

Le même constat peut être fait pour tout ce qui touche à l’automobile. Il s’agit de  remplir les carnets de commande des industriels en opprimant le peuple. « Grâce » au permis à point, on organise des stages à 250 euros les trois jours, afin que les citoyens récupèrent le droit de circuler librement, tout ceci pour du bla-bla moralisateur, l’argent finissant dans la poche de quelque bourgeois.

Il est probable que ces lois soient proposées par cette même bourgeoisie, imitant ce qui se fait dans d’autre pays, et faisant ensuite pression sur les députés.

Même chose pour le marché des radars et le  recouvrement des PV.

L’organisation du cinéma

août 31, 2009

VI. La France est une oligarchie.

ICI Cliquez, les questions suivantes étaient posées :

Quels intérêts les journalistes défendent-ils ? Au nom de qui parlent-ils ?  De quel droit décident-ils qui a le droit de s’exprimer et qui ne l’a pas ?

Nous avons maintenant la réponse : les journalistes sont des portes parole de l’oligarchie, ils effectuent le même travail que l’Education Nationale ; distraire, occuper, leurrer, rendre ignorant, lancer de faux débats, désinformer, raconter la fausse histoire, inculquer des principes faux, faire entrer des préjugés dans les esprits, faire croire au peuple qu’il est en démocratie ; que c’est lui qui gouverne et que les désordres qu’il constate résulte du « cours du monde » c’est-à-dire de son activité normale.

Le travail des journalistes est de faire accepter les réformes, par exemple, s’il est question de donner une prime aux agences d’intérim qui reclassent des chômeurs, le travail des journalistes, est, par des arguties, de faire croire que cette loi sera bonne pour tout le monde et que chacun y trouvera son avantage. Ecoutez les radios, par exemple l’émission les grandes gueules sur RMC.

Les débats TV sont des mascarades destinées à entretenir l’illusion démocratique, ce sont des jeux de bonneteau avec, dans le rôle du tireur de cartes : les journalistes, dans le rôle du baron chargé d’attirer les pigeons : la gauche, et dans le rôle du pigeon : le spectateur, le peuple.

Une mascarade organisée, puisqu’ un clan, un groupuscule s’est emparé de la tribune publique, et particulièrement des médias publics : France TV, et s’en sert à des fins partisanes, idéologiques et religieuses. Ce groupuscule sélectionne les personnes qui peuvent d’exprimer, il agit comme une pieuvre aux multiples bras infiltrant les instances opposantes qui émergent au fur et à mesure, afin de les neutraliser. Personne n’y trouve rien à redire car la même opération a été effectuée au niveau de l’état pour neutraliser les réactions de défense possibles.

Ces mêmes journalistes nous disent que : « le nationalisme, c’est la guerre ! »  Non, ils devraient dire : « l’oligarchie c’est la guerre ! » Quel est le bilan de cette oligarchie à masque démocratique ? Les guerres Napoléoniennes, la restauration en 1815, nouvelle révolution en 1848, guerre en 1870, en 1914, en 1940, et l’immigration aujourd’hui, qui est une nouvelle forme de guerre.

Ce n’est pas « Mort pour la France » qui doit être marqué sur les monuments publics, mais : «  Mort pour l’oligarchie »

Le baron est le complice chargé d'attirer le pigeon en faisant croire qu'il est facile de gagner

La gauche est une fausse opposition

août 31, 2009

VII. La France est une oligarchie


« En démocratie, il faut une opposition. » Christine Boutin

La gauche n’envisage pas de changer le système, sa seule ambition, est d’être au pouvoir afin de grappiller quelques miettes à redistribuer aux plus nécessiteux. Elle se bat pour augmenter les salaires de quelques pour cent qui seront repris par l’inflation.

Sa présence permet de maintenir la fiction démocratique. Non seulement elle ne remet pas le système en question, mais lorsqu’elle est au pouvoir, elle augmente le nombre de fonctionnaires, faisant supporter à l’ensemble de la population de nouveaux impôts qui l’appauvrissent.

Cette gauche n’est pas démocratique : «La fin de la démocratie c’est la liberté »; la gauche ne s’est jamais battu pour la liberté, elle ne proteste jamais contre les nouveaux impôts qui asservissent ceux qui les payent, au contraire, elle en réclame toujours davantage. Un vrai démocrate se bat pour le peuple, pour l’intérêt général, pour la liberté, contre les volontés d’emprise des  tribus ; contre les abus des minorités; contre les demandes de privilège des clans.

A l’inverse, cette gauche joue le jeu de l’oligarchie et en partage les valeurs, elle parle des réglages de l’usine à gaz, dans une conception tout à fait matérialiste, marchande de la vie, comme si le problème de chaque français était d’obtenir un augmentation de 2 % par an. Elle ne parle ni de constitution, ni de patrie….ni de liberté.

Cette gauche a toujours de bonnes raisons pour augmenter les  impôts, elle prétend agir pour le bien général et s’enveloppe de beaux prétextes : C’est pour des raisons humanitaires, de salubrité, de sécurité, pour les services publics, pour le bien de la planète, pour éviter les troubles à l’ordre public; Mais le résultat est celui-ci : elle fait toujours le contraire de ce qu’elle dit et asservit toujours un peu plus le peuple.

La princesse de Clèves

août 31, 2009

Par Madame de Lafayette

Page 1

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Est-il difficile à un enfant en classe de 5 ° de comprendre la Princesse de Clèves ? Franchement ?

On est sous le règne de Henry second; qui est amoureux de Diane de Poitiers, qui est aussi duchesse de Valentinois, qui est aussi Madame de Valentinois, dont la petite file est mademoiselle de La Marck:

«La présence de la reine autorisait la sienne. »

La Reine ?…Mais si…… la reine, vous savez bien….!

«La présence de la reine autorisait la sienne

La présence à qui ? Mais à elle ! La sienne de présence, mais que vous êtes bête !

«La princesse était belle

Quelle princesse ? mais cette  princesse-là, mais que vous êtes bête !

«Le roi l’avait épousé»

Avait épousé qui ? Mais la reine bien sûr !

«Le roi était Duc d’Orléans, et avait pour ainée le dauphin.»

Le dauphin, mais siii…le dauphin !

TOUT LE LIVRE EST EMPLI DE SOLECISME DE CE GENRE

http://books.google.fr/books?id=0hsVAAAAMAAJ&pg=PA76&dq=princesse+de+cl%C3%A8ves#v=onepage&q=&f=false

Relation homme – femme dans la Bible

août 29, 2009

I Corin. 11:5-8] Une femme doit se couvrir la tête quand elle prie, parce qu’elle est inférieure à l’homme: « un homme, lui, n’a pas à se couvrir la tête, étant l’image et la gloire de Dieu. Mais la femme est la gloire de l’homme. »

[I Corin. 14:34] « que les femmes se taisent dans les assemblées » si la femme veut s’instruire, elle doit poser des questions à son mari

[Ephé. 5:22-24] St Paul: « femmes soyez soumises à votre mari comme au Seigneur, car le mari est le chef de la femme… les femmes doivent être soumises en toutes choses à leur mari ».

la femme n’est pas l’égal de l’homme et l’homme n’est pas l’égal du christ :
(1 Corinthiens 11:3) 3 Mais je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ ; et le chef de la femme, c’est l’homme ; et le chef du Christ, c’est Dieu […]

[I Timo. 2:12] St Paul: « je ne permets pas à une femme d’enseigner ni de dominer sur l’homme; qu’elle garde le silence. Car Adam a été formé le premier, puis Ève. Et Adam n’a pas été trompé, mais c’est la femme qui ayant été trompée, a été dans la transgression

Tite 2:1-5] St Paul: « que les femmes âgées enseignent aux jeunes à êtres soumises à leur propre mari, pour que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée. »

Lévi. 12:1-5] Après la naissance d’un garçon, la mère est impure pendant 7 jrs. Si elle a eu une fille, elle est impure pendant 14 jours.

[Genè. 3:16] Yahweh à Ève: « ton désir se portera vers ton mari et lui te dominera. »

[Nomb. 5:11-28] Si un homme soupçonne, même à tort, sa femme d’infidélité, il a le droit de l’amener chez un prêtre qui lui fera boire de l’eau sale pour savoir si elle est coupable. Si elle tombe malade après avoir bu l’eau sale, elle sera déclarée coupable.

[Nomb. 27:5-11] Yahweh fait passer les fils avant les filles dans l’héritage. Une fille hérite seulement si le défunt n’a pas de fils.

A voir

août 29, 2009

Les criminels étrangers montrent leur arsenal  ? A partir de 3 mn réactions des Allemands ?

SOURCE Altermédia Allemagne

Martine Aubry à La Rochelle

août 29, 2009

Déclarations d’intentions

Il va suffire à la gauche de faire de belles déclarations d’intentions et de passer régulièrement à la TV pour que l’attrape-gogo fonctionne à nouveau.

En parlant au nom des Français et en prétendant qu’ils sont de gauche, elle est dans l’imposture.

Le paranoïaque de combat

août 29, 2009

Son ennemi mortel à abattre
Son ennemi mortel à abattre

Rappelons l’histoire. Un savant fou a créer un monstre horrible et lui a donné vie. Ce monstre s’est rebellé contre son créateur et s’est échappé. Depuis, son maître s’est lancé à sa poursuite, il doit l’empêcher de nuire et se sent responsable du mal qu’il fait. Sa mission sur terre est: «catch and neutralyse him»

Caractères en Statocratie

août 29, 2009

Manque les lunettes. coté froid, impersonnel, machine.

Manque les lunettes. coté froid, impersonnel, machine.

Les Statocrates sont les personnes qui disposent d’un pouvoir dans l’Etat, ou qui ont des responsabilités par lesquelles elles détiennent une autorité sur le public. Ce sont des magistrats, des policiers, des professeurs e c t.

Les Statistes sont les personnes qui pensent que l’Etat est le Bien :   qu’il a toujours raison et doit toujours être défendu. Ils prêchent pour plus d’impôts, plus de répression, plus de fonctionnaires, ils sont pour la restriction des libertés publiques.

L’Etat étant le Bien, tout ce que fait le Statiste au nom de l’Etat est Bien. La seule valeur considérée est l’intérêt ou le service de l’Etat. Par exemple les gendarmes qui ont incendiés la case chez Francis pour allumer une guerre entre nationalistes corses, considèrent que rien ne peut, ni ne doit, leur être reproché.

Ces hommes peuvent être des hiérarques : des hommes qui appartiennent à une hiérarchie. Leur morale est alors le respect et la soumission aux supérieurs et le mépris pour les inférieurs. Cette morale peut prendre la forme d’une philosophie des dominants et des dominés, lorsqu’ils appartiennent à des corps d’état de virilité.

Ce sont des gauchistes, mais pas toujours, on peut y trouver des droitistes qui confondent leur intérêt personnel avec le Bien, ils sont du coté de l’ordre établit. Unabomber les décrit ainsi :

«  Les gauchistes, particulièrement ceux du type sursocialisé, sont de vrais Croyants. (True Believer)  En raison de leur capacité de dévotion absolue pour une cause, les vrais Croyants sont un ingrédient utile de tout mouvement révolutionnaire. »

Ce sont des êtres convaincus, plus exactement qui ont une forte « conviction intime » même si cette conviction intime est vide. Demandez-leur les raisons de leur engagement ; celles-ci leur semble si évidentes qu’ils n’ont pas besoin de se les expliquer, et sont  incapables de les verbaliser si vous le leur demandez. Ils croient, ils savent,  et c’est suffisant.

Toute morale est relative à une considération du Bien et du Mal :

«  Les inhibitions de leurs pensées proviennent de leur haut niveau de socialisation; leur goût pour le pouvoir se masque du politiquement correct dans une lutte à mort pour imposer leur morale à tout un chacun. » Unabomber

La morale en question est la morale républicaine, ils ne l’ont pas choisie, ils l’ont trouvé ainsi en arrivant, mais puisqu’elle fonctionne et assure leur pouvoir, c’est un motif suffisant pour la défendre. Ils sont dans le relativisme culturel, sauf lorsqu’il s’agit de l’Etat.

« Les hommes d’appareil, et tout spécialement ceux qui ne sont rien en dehors de l’appareil, sont prêts à tout donner à un appareil qui leur a tout donné. » Bourdieu

Ces hommes en effet ne sont rien en dehors de l’Etat, ils n’ont pas d’existence. Tout leur vient de l’Etat, ils vivent Par et Pour l’Etat. En dehors de leur métier, ils s’étiolent et dépérissent. Ils n’ont en eux-mêmes aucun principe de vie, ni moralité, ni règle, ni vertu, c’est uniquement la loi commune de l’Etat qui leur sert de garde-fou. D’où une défense acharnée du système comme si c’était leur vie, et une grande capacité d’abaissement :

« Le tableau stupéfie, par le degré de soumission auquel peuvent parvenir des gens habitués à donner des ordres à leurs subordonnés et à parler très haut, mais un tel comportement est universel. »  Lacroix Riz

Liberté absolue de conscience

août 28, 2009

pensez à qui vous voulez !