De la crainte et de la confiance

Comment les personnes qui sont dupes depuis 40 ans, qui ont cru à tous les mensonges, avalé  toutes les couleuvres, y ont crû dur comme fer, qui se sont battues avec acharnement pour réaliser cette merveilleuse société que les politiques de gauche leur promettaient ; Comment donc ces personnes pourront-elles demain se regarder dans le miroir en se disant :

 » c’est moi qui ait mis tout cela en place, la violence, l’insécurité, les agressions, les vols, les meurtres, je croyais bien faire, et j’ai convaincu untel et untel et untel  ? »

Ces personnes reconnaîtront-elles leurs responsabilités ou préfèreront-elles se mettre le nez dans le sable comme l’autruche refusant de voir les problèmes qu’elles ont créés ?

Comment feront-elles pour vivre sous des regards plein de reproches, même s’ils ne le sont pas, ou si le public ne sait pas. – les conjoints ou les enfants eux sauront toujours.  Autrefois elles se seraient retirées loin du monde, dans un couvent, cacher leur honte.

La situation devient dangereuse parce que les responsables de ces problèmes, les coupables pourraient choisir de faire disparaître les témoins gênants, ou leurs éventuels juges. Si bien que la situation devient délicate pour tout le monde.

De la crainte et de la confiance :

« Toutes les choses à craindre le sont davantage quand elles sont dues à une faute qu’il n’est pas possible de réparer, ou parce que le remède est impossible en soi ou parce qu’il ne dépend pas de nous mais de nos adversaires. »

Sont à craindre :

« La haine et la colère de gens ayant pouvoir de nous faire grand mal ; car il est évident qu’ils le veulent ; aussi sont-ils prêts de le faire – L’injustice si elle a ce pouvoir ; car c’est par une préférence raisonnée que l’injuste est injuste. – La vertu outragée, si elle a ce pouvoir ; car il est clair que quand elle est outragée, elle en a toujours l’intention, et notre hypothèse lui en prête le pouvoir. – La crainte éprouvée par ceux qui ont pouvoir de faire quelque mal ; car il est évident que l’homme animé de ce sentiment s’est, comme les précédents, préparé à l’action. – comme la plupart des hommes sont moins bons qu’il ne devraient, dominés par le désir du gain et lâches dans les dangers, c’est la plupart du temps chose à craindre que d’être à la merci d’un autre ; par conséquent, il est à craindre que les complices d’une mauvaise action ne nous dénoncent ou que les lâches ne nous abandonnent dans le danger. – Ceux qui ont le pouvoir de commettre une injustice sont à craindre pour ceux qui la peuvent subir ; car, le plus souvent, les hommes commettent l’injustice, quand ils en ont la faculté. – De même ceux qui ont subi ou croient subir une injustice ; car ils sont toujours à l’affût d’une occasion. – Ceux qui ont commis une injustice sont également à craindre, s’ils ont le pouvoir d’agir, parce qu’ils craignent d’en subir une à leur tour ; en effet, selon notre hypothèse c’est là une chose à craindre. »

« La crainte est une peine et un trouble consécutif à l’imagination d’un mal à venir pouvant causer destruction ou peine »

Aristote; Rhétorique.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :