FAUT-IL DISSOUDRE LE PARTI SOCIALISTE ?

novembre 23, 2013

Le parti socialiste et les gauchistes sont les héritiers du parti fasciste de Benito Mussolini.

Ce qui caractérise les fascistes c’est une volonté autoritaire qui prend l’Etat pour support et un « désir universel de répression. » Dans les années 1930 les fascistes étaient anti individualistes et anti libéraux, contre toute liberté individuelle. L’individu était sommé de se soumettre au collectif censé s’incarner dans l’Etat :

« Anti-andividualiste, la conception fasciste de la vie met l’emphase sur l’Etat et ne tolère l’individu que si ses intérêts coincident avec ceux de l’Etat. »

« Si le libéralisme n’a que le mot individualisme à la bouche, le fascisme n’a que celui de gouvernement. »

« Le fascisme est définitivement et absolument opposé a la doctrine libérale, à la fois dans le domaine économique et politique. »

« Le fascisme est opposé à toutes les abstractions individualistes issue du XIXem siecle matérialiste. »

« Nous sommes les premiers à déclarer, face à l’individualisme libéral démocrate, que l’individu n’existe que dans la mesure où il est une partie de l’Etat. En tant que tel, il peut être soumis aux exigences de cet Etat. A mesure que la civilisation se développera et deviendra plus complexe, la liberté des individus se réduira. » Mussoilin discours de 1929, Milan.

réglement de la milice fasciste (1922) :
« Celui qui commande comme celui qui obéit doivent obéir avec humilité et condamner avec force. L’obéissance de cette milice volontaire doit être aveugle, absolue, respectueuse jusqu’au sommet de la hiérarchie, au Chef Suprême et à la Direction du Parti. »

Les thèmes socialistes et gauchistes sont toujours les mêmes.

Lorsque le ministre de l’intérieur Manuel Valls fait arrêter et mettre en garde à vue les personnes qui portent le teeshirt de la « manif pour tous », comme si une loi avait été voté dans le nuit interdisant le port de ce teeshirt, lorsque Valls fait mettre en garde à vue les personnes qui portent des bonnets rouges, ou qui  commémorent le 11 Novembre; ce ministre est dans l’illégalité; Les policiers qui mettent ces personnes en garde à vue, sont dans l’illégalité et doivent être sanctionné; Nul n’est censé ignorer la loi, encore moins ceux qui sont charger de l’appliquer. Les juges qui ont permis ces arrestations doivent être démis de leurs fonctions.

La volonté des gens de gauche de vivre dans le mensonge, le déni de réalité, de supprimer toute liberté publique montre leur coté délirant, fanatique. Ils sont instrumentalisé par une caste qui exploitent leurs délires.

LE PARTI SOCIALISTE DOIT ETRE DISSOUS.

Adam et Eve III

novembre 18, 2013

La clé pour comprendre le mythe d’Adam et Eve est le  » fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal ». L’arbre est un arbre généalogique. Yavhé Dieu est un démiurge, un mauvais Dieu qui ne veut pas que les hommes soient heureux. Il chasse Adam et Eve du paradis, et lorsque les homme s’unissent pour construire la tour de Babel qui leur permettra d’atteindre le ciel ( de s’élever), il leur envoie les langues pour les diviser.

Dans l’AT, le péché d’Adam et Eve c’est de vouloir devenir comme des Dieux : avoir la connaissance et être immortels. La connaissance arrive par le serpent et la femme : Eve.   Dieu puni les hommes pour cela.

Dans le nouveau testament, les hommes sont fils de Dieu, ils ont la connaissance : la lumière et la vie éternelle.

Bilan Dec 2013

novembre 18, 2013

La décision de Marine Le Pen d’engager des mesures contre les personnes qui accoleraient les mots extrême droite à ceux du Front National, devrait faire date.
Les principaux adversaires politiques du FN, ce ne sont pas le PS, la gauche, l’UMP, ou même le CRIF ou ce genre d’association, mais ce sont les journalistes. Il faut donc les discréditer auprès de l’opinion publique. Le simple effet d’annonce de poursuites judiciaires envers ces journalistes devrait avoir un effet.

L’opinion publique a peut-être atteint le seuil critique au delà duquel elle doit se remettre en accord avec elle-même. Elle se suit elle-même, dès lors qu’une masse importante est en désaccord avec la doxa, si cette masse impose ses idées, l’opinion publique se remet en question et change d’elle-même, sans qu’il soit  besoin de la pousser. Nous en sommes peut-être là …

Ce sont les journalistes qui gouvernent réellement la France, ce sont eux qui disent le Bien et le Mal et que les Français écoutent tous les jours.

La raison pour laquelle le système fait la promotion de la démocratie, c’est que les imbéciles votent comme les journalistes leur disent. Les imbéciles sont majoritaires, ils ne se savent pas imbéciles car ils disent et pensent comme tout le monde. La minorité intelligente et capable est dénuée de tout pouvoir si elle n’a pas accès aux médias. (DDH art 11). Dès lors qu’on a compris, on achète les médias et les journalistes pour gouverner les pays.

Nous ne sommes pas démocratie, nous sommes en démagogie ou « démocratie d’opinion ». Les journalistes et les politiques flattent le bas peuple pour qu’il vote pour eux., ( La Fontaine, le corbeau et le renard.)

Stupid Hoe

septembre 12, 2013

Les fascistes dans leurs oeuvres

septembre 10, 2013

Apparemment un vacancier est allé trempé ses mollets dans la zone interdite, il a été rappelé à l’ordre par un CRS, ce qui ne lui a pas plût. D’où un échange verbal avec ce CRS qui a appelé du renfort pour maitriser l’individu contrevenant.

Bon une flicaille est allé « chier sur les bottes » d’un vacancier, l’expression rend bien le coté inconvenant et désagréable du comportement de certains policiers. Le vacancier n’a pas apprécié et l’a remis a sa place ; le CRS n’a probablement pas supporter que l’individu n’obéisse pas séance tenante à un représentant de l’Etat, sa grandeur en personne, et les choses se sont envenimées.

Sous la vidéo on trouve les commentaires de deux personnes qui expliquent que ce qui vient de l’Etat ne peut qu’être bon. que les fonctionnaires ont toujours raison, que ce qu’ils font ne peut être que juste et beau. Ce parti pris inconditionnel en faveur des fonctionnaires, représentants de l’Etat, est typiquement fasciste.

La philosophie de Paul Jorion.

septembre 7, 2013

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Site sur les statistiques amércaines

août 13, 2013

J’ai créé ce nouveau site sur les stats de la FRED, l’article le plus intéressant est celui-ci :

http://donneeseconomiques.wordpress.com/2013/07/27/actions-de-la-fed/

 

Bilan des forces. Aout 2013.

août 1, 2013

– A gauche, les journalistes ont fait savoir à la France que les immigrés votaient à 90% pour François Hollande. Les immigrés sont intelligents, ils ont compris que le PS était anti france et préférait les étrangers, au contraire des FDS qui font semblant de ne pas le savoir.

– A droite classique, les forces sont divisées en trois : la droite UMP, la droite forte, la droite Boutin – Bourges.
– La masse droite classique qui se prend pour des « gens comme il faut » et qui a voté à 27% pour Sarkozy au premier tour de la présidentielle 2012 alors que celui-ci les a trahit constamment pendant 5 ans, attend le retour du traitre Sarkozy comme on attend le messie  » Jésus revient, sarkozy est là, alléluia ». Cette droite votera Fillon, Copé ou Jacob de la même façon qu’elle voterait Sarkozy.
– La droite forte est la partie de la droite qui se refuse de voter FN tout en en partageant les idées, c’est la droite exaspérée par l’inaction de ses leaders.
– En ce qui concerne la manif pour tous, c’est une partie des gens de droite qui rongeait son frein, attendant son heure. Hollande et sa loi de mariage gay leur à donné le prétexte blanche – neige qu’ils attendaient, ils se sont mobilisé pour la défense de la famille et des enfants, prétexte qui ne permet pas aux journalistes de les diaboliser. Ils ne pourraient organiser de manifestation contre l’immigration, l’islam ou même les journallstes, tant ils craignent le on-dit des journalistes.

– Le FN est devenu un nouveau parti socialiste avec Marine Le Pen, qui, malgré tout, maintient jusqu’à présent une ligne anti islam et anti immigration. Le FN se rendort entre deux élections, rien de nouveau.

– Du coté des nationalistes, beaucoup de divisions, les partis qui s’étaient allié pour former une alternative au FN : MNR, PDF,  NDP, terre et peuple, avec Carl Lang à leur tête, ne s’expriment pas, ils doivent faire une conférence, une vidéo, tous les six mois : ils n’existent pas.

– Il faut le coté irrationnel pour être classé à l’extrême droite, il ne suffit pas d’être résolument anti système ou opposé au pouvoir juif. L’extrême droite est ultra minoritaire et majoritairement païenne. Ils croient que la solution consiste à sauter en l’air comme des cabris, en criant : les juifs, les juifs, pour que les problèmes se résolvent. Mis a part quelques personnalités, la masse est débile et passe sa vie à bavasser inutilement sur le net.

– Laurent Ozon a donné la solution, mais la plupart des nationalistes ne comprennent pas le rôle et l’influence des journalistes, même lorsqu’on le leur explique. Quelques personnes ont conscience que la lutte nationale passe par une remise en question du fonctionnement médiatique du système, ce qui est possible en grande partie en restant dans la légalité.

Jésus marchant sur l’eau

juillet 30, 2013

Voilà la preuve, pour les païens, que Jésus a bien marché sur l’eau.

Je ne suis pas sûr que ces jeunes sachent qu’ils marchent sur l’eau, mais peu importe, bravo les jeunes.

J’ai donné les clefs sur ce blog.

Ozon, les journalistes.

juillet 27, 2013

La vidéo commence à 45 Mn :

Avec cet article de Boris Lelay, ça fait deux leaders qui ont compris le rôle des journalistes et la nécessité de les combattre.

Le deuxième : « Outil de contrôle social » paralysant les citoyens au cours des décennies précédentes, a été l’utilisation des forces de police a des fins de terrorisme. Le passage des PV de base à 90 euro avait pour but de maintenir cette peur des gendarmes à travers le coût délirant des PV.

Les actes de contrôles routiers sont formalisé dans les arrières cours de la république, la contenance des policiers, le ton autoritaire, la façon de donner des ordres, le fait d’interroger, tout est calculé pour intimider les citoyens : les inhiber.

Ce qui s’est passé à Brive la Gaillarde : violents affrontements entre racailles et militaires où la police incapable d’assurer la sécurité civile des militaires, met ces mêmes militaire en garde à vue lorsqu’ils prennent les mesures nécessaires, illustre bien le rôle assigné aux forces de police : assurer l’insécurité pour tous.

Des idéologues et des anti libéraux.

juillet 22, 2013

Les idéologues ont une idée dominante en tête, ils y rapportent tous leurs discours. Lorsqu’on a compris cette idée, ils lassent : c’est le même disque qui tourne en rond. C’est pourquoi une Audrey Pulvar qui peut être très intelligente et amuser le public un certain temps, finira par être zappée et disparaitra dans l’anonymat.

les anti libéraux sont des sortes d’idéologues : l’Etat c’est bien, la liberté c’est mal.
Définir un anti libéral n’est pas facile, car le libéralisme est un terme générique qui se rapporte à un genre de liberté. Le libéralisme politique est une référence aux droits et libertés publiques exprimées dans la DDH. Le libéralisme économique est une référence à la libre entreprise. le libéralisme moral au droit au mensonge et à la malhonnêteté, le libéralisme des moeurs au droit de faire ce que l’on veut de son corps avec qui l’on veut (libéraux libertaires de Cohn Bendit) et ainsi de suite, tous les genres de libéralisme sont possibles.

Lorsqu’on se dit anti libéral sans préciser à quel genre de libéralisme on se réfère, on affirme qu’on est contre la liberté. Est-on contre sa propre liberté ou contre celle des autres, ou bien se bat-on pour être esclave ou pour que les autres le soient, cela n’est jamais précisé. Il existe une classe politique idéologique, anti libérale et contre la liberté, ce sont les fascistes, citations de la doctrine fasciste :

« Anti-andividualiste, la conception fasciste de la vie met l’emphase sur l’Etat et ne tolère l’individu que si ses intérêts coincident avec ceux de l’Etat. »

« Pas d’individu ou de groupes (partis politiques, associations culturelles, unions économiques, classes sociales) en dehors de l’Etat. »

«  Tout par l’Etat, Rien hors de l’Etat, Rien contre l’Etat »

« Si le libéralisme n’a que le mot individualisme à la bouche, le fascisme n’a que celui de gouvernement. »

« Si le libéralisme nie l’Etat au nom de l’individu, le fascisme réaffirme les droits de l’Etat. »

« Le fascisme est définitivement et absolument opposé a la doctrine libérale, à la fois dans le domaine économique et politique. »

« Le fascisme est opposé à toutes les abstractions individualistes issue du XIXem siecle matérialiste. »

« Nous sommes les premiers à déclarer, face à l’individualisme libéral démocrate, que l’individu n’existe que dans la mesure où il est une partie de l’Etat. En tant que tel, il peut être soumis aux exigences de cet Etat. A mesure que la civilisation se développera et deviendra plus complexe, la liberté des individus se réduira. » Mussoilin discours de 1929, Milan.

« Le fascisme nie que le nombre, en tant que tel, puisse être le facteur déterminant d’une société, il nie le droit du plus grand nombre à gouverner par l’entremise de consutations électorales. »

« Nous sommes libres de croire que nous sommes dans le siècle de l’autorité, un siècle tendant à la « rectitude », un siècle fasciste. Si le XIX ème siècle fut celui de l’individualisme ( le libéralisme implique l’individualisme), nous croyons que nous sommes dans celui du collectif, et donc dans le siècle de l’Etat. »

« L’État fasciste est une norme acceptée intérieurement, une règle de conduite, une discipline de toute la personne. »

« Pour parvenir à ses fins, l’Etat fasciste renforce la discipline et use d’autoritarisme. Il entre dans les âmes pour y exercer une domination incontestée. »

réglement de la milice fasciste (1922) :
« Celui qui commande comme celui qui obéit doivent obéir avec humilité et condamner avec force. L’obéissance de cette milice volontaire doit être aveugle, absolue, respectueuse jusqu’au sommet de la hiérarchie, au Chef Suprême et à la Direction du Parti. »

Voilà c’est clair, les fascistes sont contre la liberté en général, contre les libertés économiques et politiques, contre la DDH et les théories économique libérales du XIX siècle, contre la démocratie ( la fin de la démocratie c’est la liberté. Aristote). Pour  le collectif, pour l’Etat, pour l’autoritarisme, pour la restriction des libertés individuelles, en résumé ils ont un :  » Désir universel de répression ». Tout ceci est clair, logique et cohérent.

On a constaté ces dernières années l’émergence d’une nouvelle classe politique se disant anti libérale, écologiste, socialiste, féministe, anti individualiste, parfois laïque, souvent violemment anti Chrétienne, irrationnelle. Sur internet on la trouve sur les sites Fortune, Stormfront, un peu sur Propagande info, l’Organe. Dans des micros parti comme ceux de Thomas Werlet ou Thomas Ferrier. Sans le coté irrationnel sur riposte laïque, à Troisième Voie, et enfin depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du FN, parmi ses leaders.

La plupart de ces gens sont de gauche et ont problablement voté pour François Mitterrand, mais depuis qu’ils subissent les effets de la politique Miterrandienne, ils ont changé, sans renier leurs idéaux de jeunesse, et sans dire les choses ouvertement, ils sont redevenus nationalistes. Le changement opéré au Front National, libéral sous Le Pen père, devenu socialiste sous sa fille, illustre bien cette nouvelle classe politique.

A y réfléchir, on s’aperçoit que toutes les caractéristiques ci-dessus étaient déjà présentes dans ce que les journalistes ont appelé nouvelle – droite, incarnée par le GRECE et De Benoist. Nouvelle – droite fors mal nommée car elle a toutes les caractéristique d’une gauche, sauf une, elle est hostile au pouvoir juif. C’est le parti communiste qui décide des nomminations gauche – droite en fonction de la symphatie ou de l’hostilité au pouvoir juif, ceci expliquant cela.

Il y a vraiment une cassure entre non pas des droites, mais entre des nationalistes de droite et de gauche, avec d’un coté des libéraux chrétiens et de l’autre coté les anti libéraux anti chrétiens. Ces derniers haïssent les chrétiens considèrés  comme des êtres inférieurs tolérés uniquement comme dhimmis.

La plupart des gens qui se disent anti libéraux sans préciser le genre du libéralisme, sont dans l’irrationnel.

Si on leur demande ce qu’est le libéralisme, ils sont incapables de répondre, ils ne savent pas. Ils sont anti libéraux mais ne savent pas ce qu’est le libéralisme. (Expérience faite sur le site Fortune). De même si on demande à un socialiste ce qu’est le socialisme, il ne sait pas répondre, il bafouille une phrase prise sur wiki ou ailleurs pour éviter d’avoir à avouer son ignorance.

On peut expliquer à ces gens-là une fois, deux fois, dix fois, la même chose, ça ne sert à rien. ( les faits ou le raisonnement ne modifie pas sa croyance. Unabomber). Il est impossible de les convaincre qu’ils ont tort ou qu’ils se trompent. Lorsqu’on tente de le faire, ils ont recours à la mauvaise foi, nient les évidences ou mentent pour prouver qu’ils ont raison.
La mauvaise foi ou la négation des évidences sont des offenses. (réthorique des passions. Aristote)
Leur répétition constitue des abus par répétition : ce qui énerve.
Les gens qui nient systématiqement les évidences sont des négationnistes : vrai définition du négationnisme.

Le problème n’est pas que ces gens soient bêtes, débiles, que leur QI soit de 50, ou qu’ils soient des paysans indécrotables, le problème c’est que ces gens sont des pervers, des PERVERS. C’est par un effort de leur volonté qu’ils refusent de reconnaitre les évidences: le 1+1=2.

Ici se pose un problème différent, un problème de vice, de perversion des gens de gauche. On ne peut pas convaincre des pervers ni par persuassion, ni par raison, ni par le coeur.

Casanova Mémoires

juillet 14, 2013

Voici un passage des très intéressantes et distrayantes « mémoires de Casanova ». Dans ce passage Casanova est très en colère, ce qui est très rare dans ses mémoires, il y est question de gabelous, de « droit des gens » et d’une révolution nécessaire :

« A cinq heures du matin, je dormais dans ma chaise, lorsqu’on vint me réveiller. J’étais à la porte d’Amiens. L’importun qui était à ma portière était un gabeloux, race partout détestée et avec quelque raison, car outre qu’elle est généralement insolente et vexatoire, rien ne fait plus sentir l’esclavage que cette recherche inquisitoriale qu’on exerce jusque dans vos effets, dans vos vêtemens les plus secrets. Ce commis me demanda si je n’avais rien contre les ordres du roi. J’étais de mauvaise humeur, comme tout homme qu’on prive de la douceur du sommeil pour lui faire une question importune ; je lui réponds en jurant que non, et qu’il aurait bien pu me laisser dormir. Puisque vous faites le brutal, me répliqua l’animal , nous verrons.

Il ordonne au postillon d’entrer avec ma chaise; il fait détacher mes malles et ne pouvant l’empêcher, je mordais mon frein, je me tais.

Je sentis la faute que j’avais faite, mais je ne pouvais plus y remédier; au reste, n’ayant rien, je ne pouvais rien craindre; mais ma pétulance allait me coûter deux heures d’ennui. Le plaisir de la vengeance était peint sur leur insolente figure. Dans ce temps-là, les commis des gabelles étaient en France l’écume de la canaille; mais lorsqu’ils se voyaient traités avec politesse par des gens de distinction, ils se piquaient d’honneur et devenaient traitables. Une pièce de vingt-quatre sous donnée de bonne grâce les rendait souples comme une paire de gants. Ils tiraient la révérence aux voyageurs, leur souhaitaient un heureux voyage, sans leur causer du désagrément. Je le savais, mais il y a des instants où l’homme agit en machine, et c’est ainsi que j’en avais agi: tant pis pour moi.

Les bourreaux vidèrent mes malles et déployèrent jusqu’à mes chemises, entre lesquelles, disaient-ils, je pouvais avoir caché des dentelles d’Angleterre.

Après avoir tout visité, ils me rendirent mes clés; mais tout n’était pas fini; il s’agissait de visiter ma chaise. Le coquin qui en était chargé se met à crier : Victoire! Il avait trouvé le reste d’une livre de tabac que, en allant à Dunkerque, j’avais achetée à St.-Omer.

Aussitôt, d’une voix de triomphateur, le Cartouche de la bande ordonne qu’on séquestre ma chaise, et me prévient qu’en outre je devais payer douze cents francs d’amende.

Pour le coup, ma patience est à bout, et je laisse au lecteur à deviner tous les noms dont j’habillai ces coquins ; mais ils étaient cuirassés Contre les mots. Je leur dis de me conduire chez l’intendant. Allez-y si vous voulez, me répondirent-ils; il n’y a ici personne à vos ordres.

Entouré d’une nombreuse foule de curieux que le bruit attirait, je m’achemine vers la ville, marchant à grands pas, comme un furieux, et j’entre clans la première boutique que je trouve ouverte, en priant le maître de vouloir bien me faire conduire chez l’intendant. Je conte le cas où je me trouvais ; un homme de bonne mine qui était dans la boutique , me dit qu’il aura le plaisir de m’y accompagner lui-même, mais qu’il était probable que je ne le trouverais pas, parce que, sans doute, on l’aurait déjà prévenu. A moins que vous ne payiez ou que vous ne donniez caution , me dit-il, vous vous tirerez difficilement de ce mauvais pas. Je le priai de m’y conduire et de me laisser faire. Il me conseilla de me débarrasser de la canaille qui me suivait en lui donnant un louis pour aller boire ; je lui donne le louis en le priant de se charger de la besogne et l’affaire fut bientôt faite. Ce monsieur était un honnête procureur qui connaissait son monde.

Nous arrivons chez l’intendant, mais , comme l’avait fort bien prévu mon guide, monsieur n’était pas visible; son portier nous dit qu’il était sorti seul, qu’il ne rentrerait qu’à la nuit et qu’il ne savait pas où il dînait. Voilà, me dit le procureur, la journée perdue.

— Allons le chercher partout où il peut être , il doit avoir des habitudes, des amis; nous le découvrirons; je vous donne un louis pour votre journée, voulez-vous me faire le plaisir de me la sacrifier?

— Je suis à vous.

Nous mîmes quatre heures à le chercher en vain en dix ou douze maisons. Dans toutes, j’avais parlé aux maîtres, exagérant partout l’affaire qu’on m’avait suscitée. On m’écoutait, on me plaignait et tout ce qu’on me disait de plus consolant était que certainement il retournerait chez lui pour coucher, et que pour lors il serait obligé de m’écouter. Cela ne faisait guère mon affaire et j’allais plus loin continuer mes perquisitions.

A une heure, le procureur me conduisit chez une vieille dame qui avait beaucoup de crédit en ville. Elle était à table toute seule. Après m’avoir écouté attentivement, elle me dit avec le plus grand sang-froid qu’elle ne croyait pas de commettre une indiscrétion en disant à un étranger dans quel endroit se trouvait un homme qui, par état, ne devait jamais être inaccessible. Ainsi, monsieur, je puis vous révéler ce qui n’est pas un secret. Ma fille me dit hier soir qu’elle était invitée à dîner chez madame N, et que l’intendant y serait. Allez-y donc de suite et vous le trouverez à table en compagnie de tout ce qu’il y a de mieux dans Amiens; mais, ajouta-t-elle en souriant, je vous conseille d’entrer sans vous faire annoncer. Les domestiqués qui vont et viennent pendant le service, vous indiqueront le chemin sans que vous le leur demandiez. Là vous lui parlerez malgré lui , et quoique vous ne le connaissiez pas, il entendra tout ce que vous lui direz et tout ce que vous m’avez dit d’épouvantable dans votre juste colère. Je suis fâchée de ne pas pouvoir me trouver à ce beau coup de théâtre.

Je pris congé de cette respectable dame en lui exprimant ma reconnaissance, et je me rends en toute hâte au lieu indiqué avec mon procureur qui était rendu de fatigue. J’entre sans la moindre difficulté pêle-mêle avec les domestiques et mon guide jusque dans la salle où plus de vingt personnes étaient assises à une table abondamment et richement servie.

— Excusez, messieurs et mesdames, si dans l’état effrayant où vous me voyez, je me vois contraint de venir troubler votre paix et la joie de votre festin.

A ce compliment, prononcé d’une voix de Jupiter-Tonnant, tout le monde se lève. J’étais échevelé et grondant de sueur; mes regards devaient être ceux de Tisiphone. Qu’on se figure la surprise que mon apparition dut causer à cette nombreuse compagnie composée de femmes charmantes et de cavaliers élégants.

— Je cherche depuis sept heures du matin de porte en porte dans toutes les rues de cette ville M. l’intendant, qu’enfin j’ai le bonheur de trouver ici, car je sais pertinemment qu’il y est, et s’il a des oreilles , je sais qu’il m’écoute en ce moment. Je viens donc lui dire d’ordonner de suite à ses infâmes satellites qui ont mis mon équipage en séquestre, de me laisser libre, pour que je puisse continuer mon voyage. Si les lois catalanes ordonnent que pour sept onces de tabac , que j’ai pour mon usage, je dois payer douze cents francs, je les renie et je lui déclare que je ne veux pas payer un sou. Je resterai ici, j’enverrai un courrier à mon ambassadeur, qui se plaindra qu’on ait violé le droit des gens dans l’Ile-de-France sur ma personne et j’en aurai satisfaction. Louis XV est assez grand pour ne pas vouloir se déclarer complice de cette étrange espèce d’assassinat. Au reste cette affaire, si l’on ne m’accorde pas la satisfaction que par bon droit je réclame, deviendra une affaire d’état; car la représailles que prendra ma république ne sera pas d’assassiner des Français pour quelques prises de tabac, mais bien de les expulser sans exception. Voilà qui je suis; lisez.

Ecumant de colère, je jette mon passe-port sur la table. Un homme le ramasse , le lit : je sais alors qui est l’intendant. Tandis que ma pancarte passait de main en main et que j’observais la surprise et l’indignation sur leurs traits, l’intendant, conservant sa morgue, me dit qu’il n’était à Amiens que pour faire exécuter, et que par conséquent je ne partirais qu’en payant où en donnant caution.

— Si telle est votre obligation, vous devez regarder mon passe-port comme une ordonnance, et je vous somme d’être vous-même ma caution, si vous êtes gentilhomme. • .

— Est-ce que la noblesse chez vous cautionne les infracteurs.

La noblesse chez moi ne descend pas jusqu’à exercer des emplois qui déshonorent.

— Au service du roi, il n’y a pas d’emploi qui déshonore.

— Si je parlais au bourreau, il ne me répondrait pas autrement.

— Mesurez vos termes.

— Mesurez Vos actions. Sachez, monsieur, que je suis homme libre, sensible et outragé, et surtout que je ne crains rien. Je vous défie de me faire jeter par les fenêtres.

— Monsieur, me dit alors une dame en ton de maîtresse, chez moi on ne jette personne par les fenêtres.

Madame, l’homme dans la colère se sert d’expressions que son cœur et son esprit désavouent; je souffre de l’excès où m’a réduit une criante injustice, et je suis à vos pieds pour vous demander pardon de vous avoir offensée. Daignez réfléchir que c’est la première fois de ma vie que je me vois opprimé, insulté, dans un royaume où je croyais ne devoir me tenir sur mes gardes que contre la violence des voleurs de grand chemin. Pour eux j’ai des pistolets, pour ces messieurs, j’ai un passe-port; mais je trouve qu’il ne vaut rien. Au reste, j’ai toujours mon épée contre les insolents. Pour sept onces de tabac que j’ai achetées à St.-Orner il y a trois semaines, ce monsieur me dépouille , il interrompt, mon voyage, tandis que le roi est mon garant que personne n’osera l’interrompre ; on veut que je paie cinquante louis, on me livre à la fureur d’employés impertinents, à la risée d’une populace insolente, dont l’honnête homme que vous voyez là m’a délivré moyennant de l’argent; je me vois traité comme un scélérat, et l’homme qui doit me défendre, me. protéger même , se cache, se dérobe, et ajoute aux insultes que j’ai reçues! Ses sbires, qui sont à la porte de cette ville, ont bouleversé mes habits , chiffonné mon linge et mes dentelles, pour se venger et me punir de ce que je ne leur ai pas donné une pièce de vingt-quatre sous. Ce qui m’est arrivé sera demain la nouvelle du corps diplomatique à Versailles, à Paris, et en peu d§ jours on la lira dans toutes les gazettes. Je ne veux rien payer, parce que je ne dois rien. Parlez, monsieur l’intendant; dois-je envoyer mon courrier au duc de Gevres?

— Payez, et si vous ne le voulez pas, faites, tout ce que voudrez.

— Adieu donc, mesdames et messieurs ; et vous, monsieur l’intendant, au revoir.

Au moment même où j’allais sortir comme un furieux, j’entends une voix qui me crie en bon italien d’attendre un moment. Je reviens, et je vois, un homme, déjà sur l’âge, qui disais a l’intendant: Ordonnez qu’on laisse partir monsieur; je me rends sa caution. M’entendez-vous , intendant? c’est moi qui réponds pour ce monsieur. Vous ne connaissez pas la tête brûlante d’un Italien. J’ai fait en Italie toute la guerre dernière, et je me suis trouvé à portée de connaître le caractère de ce peuple ; je trouve au reste que monsieur a raison.

— Fort bien , me dit alors l’intendant. Payez seulement trente ou quarante francs au bureau, car on a déjà écrit.

— Je crois vous avoir dit que je ne veux pas payer une obole, et je vous le répète. Mais qui êtes-vous, monsieur, dis-je à l’honnête vieillard, qui voulez bien me cautionner sans me connaître?

— Je suis commissaire des guerres, monsieur, et je m’appelle de la Bretonnière, Je demeure à Paris, à l’hôtel de Saxe, rue du Colombier; j’y serai après-demain et je vous y verrai avec plaisir. Nous irons ensemble chez M. Britard qui, sur l’exposé de votre affaire, me déchargera de la caution que j’ai offerte pour vous avec grand plaisir.

Après lui avoir témoigné toute ma reconnaissance et lui avoir assuré que je me rendrais sans faute chez lui, j’adressai quelque mots d’excuses à la maîtresse de la maison et au reste des convives et je sortis.

Je menai mon honnête procureur dîner à la meilleure auberge et je lui donnai avec reconnaissance un double louis pour sa peine. Sans cet homme et le brave commissaire des guerres, j’aurais été fort embarrassé : j’aurais fait la guerre du pot de terre contre le pot de fer; car avec les hommes en place, quand l’arbitraire s’en mêle, on ne vient jamais à bout d’avoir raison; et quoique je ne manquasse pas d’argent, je n’aurais jamais pu me résoudre à me voir voler cinquante louis par ces misérables.

Ma chaise se trouvant prête à la porte de l’auberge, au moment.où j’y montais, un des commis qui m’avaient visité vint me dire que j’y trouverais tout ce que j’y avais laissé.

— Gela me surprendrait avec des gens tels que vous ; y trouverai-je aussi mon tabac?

— Le tabac , mon prince, a été confisqué.

— J’en suis fâché pour vous, car je vous aurais donné un louis.

— Je vais l’aller chercher dans l’instant.

— Je n’ai pas le temps d’attendre. Fouette, postillon.

J’arrivai à Paris le lendemain, et le quatrième jour je me rendis chez M. de la Bretonnière qui me fit le plus bel accueil et me mena chez le fermier-général Britard qui le déchargea de la caution. Ce M. Britard était un jeune homme très aimable; il rougit de tout ce qu’on m’avait fait souffrir.

Je portai ma relation au ministre à l’hôtel Bourbon, et son excellence passa deux heures avec moi, me faisant ôter ce qu’il y avait de trop. Je passai la nuit à la mettre au net et le lendemain j’allai la porter à Versailles à M. l’abbé de la Ville, qui, après l’avoir lue froidement, me dit qu’il me ferait savoir le résultat. Un mois après, je reçus cinq cents louis, et j’eus le plaisir de savoir que M. de Crémille, ministre de la marine , avait non – seulement trouvé mon rapport parfaitement exact, mais même très-instructif. Plusieurs craintes maisonnées m’empêchèrent de me faire connaître, honneur que M. de Bernis voulait me procurer.

Quand je lui contai les deux aventures qui m’étaient arrivées sur la route, il en rit; mais il me dit que la bravoure d’un homme chargé d’une mission secrète consistait à ne jamais se faire des affaires; car, quand bien même il aurait le talent de savoir s’en tirer, il ferait parler de lui, tandis qu’il devait l’éviter avec le plus grand soin.

Cette commission coûta douze mille francs à la marine, et le ministre aurait pu facilement se procurer tous les renseignements que je lui fournis sans dépenser un sou. Le premier jeune officier intelligent aurait pu le servir comme moi et y aurait mis assez de zèle et de prudence pour se faire un mérite auprès de lui. Mais tels étaient en France tous les ministères. Ils prodiguaient l’argent, qui ne leur coûtait rien , pour enrichir leurs créatures. Ils étaient despotes, le peuple foulé était compté pour rien; l’état était endetté et les finances étaient en un mauvais état immanquable. Une révolution était nécessaire, je le crois; mais il ne la fallait pas sanglante, il la fallait morale et patriotique ; mais les nobles et le clergé n’avaient pas des sentiments assez généreux pour savoir faire quelques sacrifices nécessaires au roi, à l’état et à eux-mêmes.

Le gouvernement par la corruption

juillet 12, 2013

Selon les journalistes de BFM TV, Christine Lagarde aurait été récompensé par une place de présidente du FMI pour avoir choisit le recours à l’arbitrage dans l’affaire Tapie, et  Stéphane Richard par une place de PDG d’Orange. anciennement France Télécom.
De là il n’est pas difficile de penser que Tapie détenait quelque chose que voulait Sarkozy, Sarkozy détenait quelque chose que voulait Tapie ( l’arbitrage), et Sarkozy détenait des choses que désiraient les arbitres, au moins l’un d’eux.

On retrouve ici ce que dit Marion Sigault à propos des jansénistes et des protestants : « Dieu donne la Grâce à qui il veut ». Ou bien on a reçu cette Grâce et on fait partie des élus, ou bien on ne l’a pas reçu et il n’est pas dans les moyens humains de l’acquérir, seul Dieu en décide. Si donc les hommes ne peuvent être sauvé par leurs propres moyens il ne peuvent pas non plus être perdus, dès lors il est permis de les utiliser à toutes fins utiles, et aucun jugement moral ne devrait être porté sur ces pratiques, il est permis de les corrompre.

Nos hommes politiques attendent tout de la bassesse des Français, de leurs vices, ont-il tort ? Non jusqu’à présent puisque les UMPS les ré-élisent depuis 1945 et les justifient.
Ils attendent tout des rapports de force qu’ils sauront mettre en oeuvre et rien de la générosité des hommes. Le Rav Von Chaya dit qu’à la fin il y aura une guerre, que les nations seront forcé de faire cette guerre ( une main les tirera par les cheveux) et que seul Israel y survivra. Le choix lors de chaque élection présidentielle est entre charibde et Sylla, ou entre la peste et le choléra, A chaque élection les rôles changent, une fois c’est Sarkozy – la – droite qui joue le rôle de la peste, puis c’est au tour de Hollande – la – gauche. La victoire justifie tout – rend juste.

Nos hommes politiques n’attendent rien de l’intelligence des Francais, de leur grandeur d’âme ou de leur générosité, ils attendent tout de leur bêtise et de leur mesquinerie. Ils ont raison, lorsqu’on voit une gauche bovaryenne, qui se croit autre qu’elle n’est, qui se croit généreuse et désintéressé, alors qu’elle n’est que stupide, méchante et mesquine, alors tout est permis.

Les dix plaies d’Egypte

juillet 11, 2013

Si les natios avaient un peu de cervelle, ils comprendraient pourquoi Claire Chazal à reçu un seau d’excréments à travers la vitre de sa voiture. La pauvre n’a vraiment rien fait pour le mériter.

Ne s’agirait-il pas d’une action de représailles envers ceux qui ont envoyé un  colis contenant des excréments à Hélène Mandroux maire de montpellier pour s’être empressé de célébrer le premier mariage gay de France ?

C’est du oeil pour oeil et dent pour dent. Si on ne le comprend pas on ne comprend rien. Peut-être faut-il analyser de la même façon la décision touchant les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy et les attaques contre Bernard Tapie qui ne paraissent pas totalement fondées. Vous avez touché – éliminé – deux de nos hommes, en représailles, nous éliminons deux des vôtres : Nicolas Sarkozy et Bernard Tapie pour Dominique Strauss Kahn et Jérôme Cahuzac.

Les Hébreux en Egypte étaient des fainéants qui passaient leurs vies dans de mauvaises discussions et refusaient de participer aux corvées. Convoqué devant le Pharaon, Moïse fit un prodige pour montrer sa grandeur au Pharaon : il transforma le bâton en serpent.  Le Bâton est un symbole de commandement, le serpent le symbole de la scélératesse. Transformer le bâton en serpent c’est se servir de son pouvoir pour commettre des bassesses. Les dix plaies d’Egypte sont les représailles contre le Pharaon et les Egyptiens pour avoir refuser de reconnaitre la grandeur de Moïse et la soumission  devant son Dieu Yahvé.

Moîse, le serpent, le pharaon.

François Mitterrand hier, les retraites aujourd’hui.

juin 15, 2013

Au début des années 1980 eut lieu la révolution informatique. elle a généré des destructions d’emplois : travail de comptabilité et automatisation des usines. Dans le même temps le Parti Socialiste Français arrivait au pouvoir. François Mitterrand décidait de mener une politique d’immigration.
Officiellement cette politique a été menée pour des raisons idéologiques : sauver le monde, délivrer les pauvres immigrés des affreuses conditions de vie des pays d’origine,  ne pas être ces affreux égoïstes profiteurs du monde entier, partager.
Ces deux phénomènes conjugués ont produit un chômage massif des Français. Les « Nouveaux pauvres », expression de l’époque, sont apparus. Le PS a dû mettre en place des mesures de réduction et d’accompagnement du chômage. Passons sur les contrats aidés, TUC de l’époque, dont le but était  de fournir de la MO à bon marché au patronat, hier comme aujourd’hui.
La principale mesure prise sous Mitterrand a été l’augmentation du nombre de fonctionnaires, puisqu’on est passé de 3 millions à 6 millions de fonctionnaires. Cette mesure présentait l’avantage de dissimuler les effets désastreux de la politique de la gauche : diminuer le nombre de chômeurs, faire baisser les statistiques, faire entrer dans l’administration des hommes à soi, occuper les postes de pouvoirs, créer une clientèle électoraliste fidèle – tenue par les cordons de la bourse.

A l’époque ces mesures ont été passé sous silence, ce n’est que petit à petit, bien des années plus tard, que les Français ont pu comprendre …  pour ceux qui le voulaient bien. Les journalistes étaient acquis à 100% à la gauche, les syndicats étaient puissant, la gauche agricole suivait.

Les politiciens de gauche ne pouvaient pas ne pas savoir que le financement de ces nouveaux fonctionnaires allait être problématique voire impossible, mais peu leur importait, ils étaient au pouvoir et après moi le déluge, c’est beau la générosité. Mitterrand savait que lorsque ces nouveaux fonctionnaires arriveraient à la retraite, il serait au tombeau.

A partir de 2020, les 3 millions de fonctionnaires embauchés sous Mitterrand arrivent à la retraite (2020 – 1981 = 39 années), ce sera 3 000 000 x 1500€ = 4.5 Milliards d’euro à sortir, en plus, chaque mois des caisses de l’Etat.
Cette somme s’ajoutera aux autres conséquences ruineuses, non intégration de immigrés, délinquance, coûts de sécurité civile et sociale.

A compter de 2020 la France devait être en faillite.

Ces victimes qui n’intéressent pas les journalistes.

juin 7, 2013

Ni le PS, ni l’UMP …..

L’interview de ces victimes à la TV toucherait le coeur des margots, leur ferait toucher du doigt la réalité de la violence, et renverrait les responsable de cette insécurité : la gauche, les bonnes consciences,  face à leur miroir.

Le cauchemar des mamans :  Il a voulu nous tuer.

La gauche folle et la droite molle

juin 5, 2013

Cet article de 1971, indiqué par Natrep : « Pourquoi les conservateurs ne peuvent pas gagner. » décrit la droite classique américaine. Il explique que la gauche se trouve sur des positions agressives, revendicatrices, alors que la droite est sur des positions défensives, conservatrices. Unabomber dans les années 1980-1990 fait le même constat :

«En bref, le gauchiste est un « vrai croyant » qui, comme la technologie, n’a de cesse d’étendre son pouvoir sur le monde. Vous n’avez pas plutôt cédé sur un point qu’il vous présente une nouvelle demande. Et ses requêtes vont toujours dans le même sens, celui de la restriction des libertés individuelles et du contrôle plus strict des personnes : «  si vous demandiez aux gens de gauche de faire la liste de TOUTES les choses qui vont mal dans la société, et si vous accédiez à TOUTES  leurs demandes, on peut prévoir sans risque d’erreur qu’en moins de deux ans la majorité d’entre eux trouveraient de nouveaux motifs de récrimination, quelque nouvelle « injustice » à redresser ; parce que encore une fois, l’individu de gauche est moins motivé par la détresse qu’engendrent les maux de la société que par le besoin de satisfaire son instinct de pouvoir en imposant ses vues aux autres » (paragraphe 220). »

La scission gauche – droite recoupe également une division Chrétiens – anti chrétiens. Le but du christianisme c’est de parvenir à la vertu. La vertu « a », elle possède, elle n’a besoin de rien de plus, c’est la thématique qu’on trouve dans la bible : les Israélites dans le désert reçoive la manne du ciel; Dans le NT c’est le pain qui rassasie, l’eau vive qui désaltère; Alors que le vice est un manque à être, un vide à combler. Les gens de gauche croient que la société ne leur a pas donné leur dû, qu’elle leur doit, ou encore que la société, les gens, leur ont volé quelque chose qu’il est juste, légitime, de chercher à récupérer.
C’est ce qui explique en partie, le positionnement agressif, revendicatif de la gauche. La gauche est atteinte d’une maladie décrite comme la paranoïa : fausseté du jugement, délire d’interprétation, délire de revendication, délire de grandeur.

Mais le problème c’est moins la gauche qu’une droite qui ne s’oppose pas à cette gauche.

La gauche est dans une guerre psychologique dont la droite n’a pas conscience.

Pourquoi il faut combattre les journalistes

mai 29, 2013

Cette phrase a été rapporté dans Newsweek à propos de Colin Powell :

 »  He soon learned the fundamental rule of bureaucratic infighting : information is power; And his pentagon corollary :  control what the civilians know, and you control what they do. The civilians masters comes to suspect Powell of not only controlling information, but withholding and even distorting it. »

« Il appris bientôt la règle fondamentale du combat bureaucratique : l’information c’est le pouvoir. Et son corollaire pour le pentagone : contrôlez ce que les civils savent et vous contrôlerez ce qu’ils font. Les maîtres civils de Powell en vinrent à le suspecter de ne pas se contenter de contrôler l’information, mais d’en faire de la rétention et même de la déformation.

Les Français ne savent que ce que leur disent les journalistes, ils ne savent pas ce que ne leur disent pas les journalistes, et ils ne savent pas ce qu’ils ne savent pas. Leurs opinions sont bâties sur ce que disent les journalistes, Ils pensent comme pensent les journalistes en croyant que ce sont leurs idées. Ils se croient dans l’unicité alors qu’ils savent et pensent tous les mêmes chose. Ils votent en fonction des informations reçues et de l’idée qu’ils se font de ces informations..

Les journalistes ne sont pas élus, ils n’ont pas de légitimité pour parler au nom des Français, pourtant ils discutent des problèmes politiques toute l’année sur toutes les chaînes TV;  alors que c’est aux politiques élus à s’exprimer. Par leurs discours les journalistes influencent l’opinion publique et les élections dans le sens qui leur convient.

Les débiles de la TV

mai 29, 2013

Les journalistes donnent la parole aux échappés de l’asile, comme celui-ci, ou comme Dominique Wolton, Caroline Fourest, BHL  Houria Bouteldja, et j’en passe

   Ces gens-là n’ont rien à faire sur des plateaux TV.

Les gens de droite classique (3)

mai 29, 2013

Pour eux, un homme, un vrai, c’est quelqu’un qui s’habille de telle façon, qui parle de telle façon, qui plaisante de telle façon, sur tels et tels sujets et non sur tels autres.
Pour eux la personnalité d’une personne, son âme, est dans la façon dont elle s’habille, ses manières de parler. L’habit fait le moine. Si vous n’entrez pas dans ces bonnes façons d’être (éthos) vous ne faites pas partie du genre humain.
Pour eux l’homme, le vrai est tout en maitrise de soi, en retenue et non pas en spontanéité.

Tout ceci nous donne des gens de droite habillé de façon classique  ; costume – cravate, gendre idéaux, style Wauquiez, poli, lisse, sans personnalité, sans originalité, sans couleur, des notaires tristes : Bertrand, Jacob. Copé, Juppé.

Sur les forum, les gens de droite classique exprime un mépris de classe pour ceux qui ne sont pas dans le bon éthos : Les crânes rasé, les skinheads, pourtant ceux-là se sont toujours revendiqué Français et se sont battus pour les Français, mais non …  pas ces gens-là quand même …. !

Ca fait envie, Hein .. !?